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« Little Miss Sunshine » de Jonathan Dayton et Valerie Faris

Little Miss Sunshine

3 étoiles(7.2/10)

L’histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son « Parcours vers le succès en 9 étapes ». La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l’hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu’à son entrée à l’Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l’Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus…Un synopsis alléchant pour un film vraiment réussi. Cette famille quelque peu spéciale et déjantée se retrouve derrière la plus jeune, de 7 ans, qui se présente à l’autre bout du pays à un concours de beauté afin de voir son rêve se réaliser : y participer et gagner. Mais voilà que c’est toute la petite famille qui va s’unir malgré les problèmes de certains et ceux qu’ils vont rencontrés en chemin pour soutenir Olive. Entre rire et émotion, le film est un veritable petit bijou par son côté très simple, enfantin, naif et déjanté. En bref, « Little miss sunshine » est une comédie irresistible à voir pour ses acteurs, pour son scénario, pour nous redonner le sourire en une heure trente.

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« La vie est belle » de Roberto Benigni

La Vie est belle

4 étoiles(8.6/10)

En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d’ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l’administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l’enlève le jour de ses fiancailles avec un bureaucrate du regime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils: Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors deporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmene aux camps de la mort où Guido va tout faire pour éviter l’horreur à son fils…ou comment parler de la guerre de manière cruelle et incroyablemenent bouleversante par le biais de l’humour. Roberto Benigni est à coup sur le seul à avoir fait une telle chose; un film qui ne vieillit pas et qui, aujourd’hui encore, nous touche au plus profond à chaque vision. Il arrive à nous émouvoir, nous faire pleurer et rire mais comment peut-il arriver à nous faire rêver? Car oui, il y arrive. Ce réalisateur est à lui-même un personnage exceptionnel. « La vie est belle » est un film d’une grande rareté, un pur chef d’oeuvre de Roberto Benigni.

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« Arthur 3 – La guerre des deux mondes » de Luc Besson

Arthur 3 La Guerre des Deux Mondes

1 étoiles(4.9/10)

Maltazard a réussi à se hisser parmi les hommes. Son but est clair : former une armée de séides géants pour imposer son règne à l’univers. Seul Arthur semble en mesure de le contrer… à condition qu’il parvienne à regagner sa chambre et à reprendre sa taille habituelle ! Bloqué à l’état de Minimoy, il peut évidemment compter sur l’aide de Sélénia et Bétamèche, mais aussi – surprise ! – sur le soutien de Darkos, le propre fils de Maltazard, qui semble vouloir changer de camp. A pied, à vélo, en voiture et en Harley Davidson, la petite troupe est prête à tout pour mener le combat final contre Maltazard. Et bien voilà une fin qui sauve un peu l’honneur. Après un premier épisode très plaisant et amusant, un second volet inutile et pompe à fric, cette troisième et dernière aventure n’offre rien de nouveau ou d’exceptionnel, mis à part peut-être de la dynamique et du contenu qui plaira au jeune public. Contrairement au second, ça fait du bien d’entendre des enfants rigoler devant celui-ci,  et même si, il est vrai, il n’y a aucun temps mort et beaucoup d’actions, qui ne laisseront pas les plus petits sur le bord de la route, le peu d’originalité et les éléments « trop faciles » ne tarderont pas à provoquer les baillements des spectateurs. Outre le fait que Besson soigne encore une fois l’esthetique parfaite du film, le côté marketing reste trop présent avec un recapitulatif assez minable en début de film rappellant les deux premiers episodes et les pubs à mc do à plusieurs reprises par exemple. En bref, ce qui compte c’est que les petits apprécient, et c’est le cas, ce dernier volet même si il est vraiment temps que ça se termine.  

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« Arthur et la vengeance de Maltazard » de Luc Besson

Arthur et la vengeance de Maltazard

0 (1.9/10)

Arthur est au comble de l’excitation : c’est aujourd’hui la fin du dixième cycle de la Lune, et il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l’accueillir : un grand banquet a été organisé en son honneur, et la petite princesse a passé sa robe en pétales de rose… C’est sans compter le père d’Arthur, qui choisit précisément ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère. Au moment du départ, une araignée dépose dans les mains du jeune garçon un grain de riz sur lequel est gravé un message de détresse. Pas de doute, Sélénia est en danger, et Arthur n’a plus qu’une idée en tête : voler à son secours ! Quitte à employer un passage de fortune, tomber tête la première dans le bar de Max, se heurter aux troupes de Kröb, le nouveau tyran des Sept Terres, secourir Bétamèche, combattre des rats, des grenouilles, des araignées velues… et découvrir, une fois arrivé au village des Mimimoys, qu’aucun message de secours ne lui a été envoyé ! Mais qui donc a bien pu piéger ainsi notre jeune héros ? Quatre ans après un premier volet qui ne volait, certes, pas très haut, mais qui avait le mérite de divertir un moment grâce à une dynamique et un graphisme quasi parfait, ce deuxième opus, sorti fin 2009, est vraiment, au contraire, au ras des paquerêttes, c’est le cas de le dire. Rien ne se passe, c’est ultra creux, cet « Arthur et la vengeance de Maltazard » n’est qu’une pauvre bande annonce, un coup de pub pour annoncer le troisième opus, prévu pour fin 2010, rien d’autre. Durant un premier quart d’heure, on retrouve toute la famille du jeune héros dans la maison de la grand-mère, ou les situations ne frôlent même pas le ridicule puisqu’elles le sont, ou les dialogues sont navrant et la mise en scéne affreuse. Il arrive ensuite, et ce pendant plus d’une heure, l’arrivée du jeune garçon dans le pays des minimoys, ou l’heure des retrouvailles sonne, sans interêt, ou alors cinq minutes. Sans cesse le spectateur se demande quand est-ce que le film va démarrer. Et voilà qu’il ne reste qu’un léger quart d’heure, ou l’on voit…Maltazard (un plan ou deux de lui sur tout le film, embêtant vu le titre de cet épisode). Et bien gentillement, pour bien nous faire regretter notre place, voici que l’on apprend qu’il faudra se repointer dans quelques mois, payer une nouvelle place pour voir l’action qui se préparait pendant une heure et demi sans que rien n’arrive. C’est alors que l’on prend conscience de l’arnaque du film; même pas drôle, d’un graphisme plutôt très convenable mais c’est tout. Luc Besson vient de réaliser un navet sans nom, une pompe à fric; et le pire c’est que ça a marché. Enfin, l’énervement des spectateurs à aussi, bien fonctionné et portera, espèrons, préjudice au troisième volet afin de bien montrer qu’il y a des limites au cinéma et qu’il ne faut pas se foutre de la tête des gens.

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« Elle s’appelait Sarah » de Gilles Paquet-Brenner

Elle s'appelait Sarah

2 étoiles (6.0/10)

Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l’épisode douloureux du Vel d’Hiv. En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942. Ce qui n’était que le sujet d’un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial. Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont-ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ? La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent…Comment, en voyant « Elle s’appelait Sarah », ne pas repenser au récent « La Rafle » sorti en Mars 2009? Les deux films sont très proches et racontent deux histoires differentes, deux series de destins différents sur le même évenement qu’était la rafle du vel’ d’hiv’. Sur cette première partie, le film de Gilles Paquet-Brenner est assez puissant en aliénant très bien les deux histoires parralléles, en 1942 et en 2009. Mais l’emotion laisse place à la lassitude au fur et à mesure; dans une seconde partie, on pert le charme même si on reste captivé un temps à l’intrigue bien que ça patauge un peu, d’ou la possible lassitude. Au final, le film reste très bon et rempli son contrat : celui de la mémoire.

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« Moi, moche et méchant » de Pierre Coffin et Chris Renaud

Moi, moche et méchant

3 étoiles(7.2/10)

Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)… Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route… jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa. Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnes. Surfant sur un humour efficace, des personnages attachants et charmants ainsi que des situations cocasses ou émouvantes, « Moi, moche et méchant » réunit tous les ingrédients indispensables à un bon film d’animation. Contrairement à d’autres, celui-ci plaira sans aucun doute aux enfants mais aussi aux plus grands en plus d’être visuellement très bon. En bref, « Moi, moche et méchant » est un film d’animation familiale en 3D parfait pour passer un bon moment, qui se differencie bien grâce à sa grande originalité.

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« The Social Network » de David Fincher

The Social Network

4 étoiles(8.6/10)

Une soirée bien arrosée d’octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l’Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l’utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l’information se diffuse à la vitesse de l’éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d’avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C’est pourtant à ce moment qu’est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d’un écran à l’autre d’abord à Harvard, puis s’ouvre aux principales universités des États-Unis, de l’Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier…Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s’est imposé comme l’une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l’amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux…Une réplique du film résume très bien l’echelle qu’à pris Facebook dans le monde et dans les vies : « En Bosnie il n’y a pas de routes, mais il y a Facebook ». Aujourd’hui, ce réseau social à conquis le monde et il se trouve dans toutes les conversations ou la vie privée s’efface au profit de la curiosité. David Fincher en est même venu à en faire un film, mais un film d’une très grande qualité qui retourne aux origines du projet et qui, par son incroyable scénario et sa magnifique réalisation, nous convie à connaître comment un jeune homme de Harvard, un soir de débauche jusqu’aux multiples procés, va avancer sur son chemin jusqu’à en devenir le plus jeune milliardaire au monde et être à l’origine d’un tel engouement pour nous utilisateurs aujourd’hui, 500 millions que nous sommes. Ce film est d’autant plus vrai et touchant qu’il est porteur de reflexions sur la vie privée, sur le business et la gloire. Mettant en plus une bande originale au summum collant parfaitement avec tout le reste, David Fincher réalise encore une fois un très grand film qui risque de devenir un grand sujet de discussions et de débats dans les prochains mois, les prochaines années.

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« L’Etrange histoire de Benjamin Button » de David Fincher

L'Etrange histoire de Benjamin Button

4 étoiles(8.6/10)

« Curieux destin que le mien… » Ainsi commence l’étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l’envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d’une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L’étrange histoire de Benjamin Button : l’histoire d’un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l’emprise du temps…A la manière d’un Jean-Pierre Jeunet, David Fincher nous bouleverse à travers une histoire hors du commun et fantastique. De bout en bout il maîtrise les moindres détails de son scénario retraçant la vie de ce Benjamin Button interprêté par Brad Pitt avec excellence : chaque élément est important, beau, émouvant. Pour ce qui en est de la photographie, il n’y a rien à dire c’est juste splendide, comme chez Jeunet généralement encore une fois mais ici avec plus de moyens c’est vrai. Il faut avoir l’envie d’être emporté pendant 2h40 à travers cette vie et la particularité du film pourrait perdre du monde en chemin mais pour ceux qui sont dedans, ce film est un bijou.

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« The Island » de Michael Bay

The Island

4 étoiles(8.7/10)

D’ici quelques décennies… Lincoln Six-Echo et sa camarade Jordan Two-Delta font partie des centaines de Produits d’une immense colonie souterraine où la vie est étroitement surveillée et régie par des codes très stricts. Le seul espoir d’échapper à cet univers stérile est d’être sélectionné pour un transfert sur « l’Île ». A en croire les dirigeants de la colonie, l’Île serait le dernier territoire à avoir échappé à la catastrophe écologique qui ravagea notre planète quelques années auparavant et en rendit l’atmosphère à jamais irrespirable… Lincoln, comme la totalité de ses congénères, a longtemps cru à ce paradis. Mais depuis quelque temps, des cauchemars récurrents troublent ses nuits, et le jeune homme commence à s’interroger sur le sens de sa vie et les restrictions faites à sa liberté. Voilà un blockbuster intelligent qui pose de nombreuses questions au fur et à mesure de son déroulement. La première partie du film introduite par une sequence particulièrement parfaite, se trouve interressant dans la manière de voir cette vie coloniale dirigée, commandée, qui trompe et promet chaque soir un tirage à la loterie pour partir sur « l’ile » avec les nombreux espoirs et l’importance que ça peut avoir jusqu’à ce qu’on découvre peu à peu les dessous de cette organisation particulière. Il s’en suit une seconde partie qui enchaîne énormement (trop) d’action mais si on se prend au jeu, et de la manière dont le film est très bien monté, cette partie passera toute seule, jusqu’à retomber au final en apothéose; un final qui vous prend au coeur et peut émouvoir (peut-être aussi par sa BO?). On retrouve evidemment le style de Michael Bay notamment dans « Transformers » qu’il réalisa deux années plus tard, mais qui n’est pas aussi soigné dans la réalisation et la scénarisation, loin de la. Il s’agit de ce style explosif, ou dans les scénes d’actions, rien n’est laissé au hasard et rien n’est semblant et ou on retrouve des personnages en cavales. Ewan McGregor et Scarlett Johansson forment un duo exceptionnel et ultra crédible qui est aussi à l’origine de la grande réussite de ce film. En bref, « The Island » est un blockbuster particulier, intelligent, très réussi au niveau scénaristique et esthetique. A voir au moins une fois, au moins.

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« Le Rêve de Cassandre » de Woody Allen

Le Rêve de Cassandre

3 étoiles(8.4/10)

Sur un coup de coeur, deux frères s’offrent un voilier qu’ils baptisent « Cassandra’s Dream ». Une vraie folie car ni l’un ni l’autre n’ont réellement les moyens d’assumer ce signe extérieur de richesse. Terry travaille dans un garage tandis que Ian dirige le restaurant de leurs parents. Lorsque le premier est confronté à une importante dette de jeu et que le second s’éprend d’Angela, ambitieuse comédienne de théâtre, ils sont obligés de solliciter l’aide de leur oncle Howard qui a fait fortune en Californie. En contrepartie de son solide coup de pouce financier, il leur demande de lui rendre un petit service. Voici un Woody Allen assez original et encore excellent d’une part par son casting très masculin, ça change, et un scénario assez policier, très surprenant et qui monte en pression au fur et à mesure. Sur ce point, il rejoint assez  »Match Point » en gardant le bonheur de la chute que l’on adore retrouver dans les Allen (sauf sur « Whatever Works » et « Vous allez rencontre un bel et sombre inconnu ». Comme toujours, pour ne pas changer les choses qui réussissent, et c’est tant mieux, les personnages sont très travaillés en profondeur et la relation des deux frères se devait d’être parfaitement maîtrisé pour donner toute crédibilité au film, ce qui est le cas, naturellement. En bref, avec « Le Rêve de Cassandre », Woody Allen signe à nouveau un très grand film très original.

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