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« Mulholland Drive » de David Lynch

Mulholland Drive

4 étoiles(9.6/10)

A Hollywood, durant la nuit, Rita, une jeune femme, devient amnésique suite à un accident de voiture sur la route de Mulholland Drive. Elle fait la rencontre de Betty Elms, une actrice en devenir qui vient juste de débarquer à Los Angeles. Aidée par celle-ci, Rita tente de retrouver la mémoire ainsi que son identité. L’intrigue mène dans les tourbillons d’une confusion d’identité, d’amours déchirés, d’âmes perdues. C’est une passion à travers un rêve, le rêve d’une vie plus agréable et plus douce, et d’une relation tendre, partagée, euphorique. Il n’y a pas d’histoire mais des histoires, des ombres sur les lumières, des rêves, des cauchemars, des visions, des désirs. On peut quand même comprendre qu’il s’agit d’une désillusion amoureuse mise en scène à travers une idéalisation lumineuse, pleine d’espoir et d’optimisme. Mais le rêve finit toujours par cesser et la rêveuse doit se confronter à la réalité. Cette histoire est d’autant plus belle et émouvante que sa dimension tragique est contredite (et paradoxalement surlignée) par la possibilité d’une idylle merveilleuse… reflet des désirs de Diane. On est d’abord émerveillé par la complicité et la douceur qui se noue entre Betty et Rita, par la douce alchimie qui naît entre les actrices, et on approche une harmonie amoureuse aussi belle que dans un rêve. Puis on ressent la détresse et la douleur d’une séparation mal encaissée par Diane, qui s’est passionnément amourachée de Camilla (Il faut vraiment le voir pour pouvoir veritablement saisir ces propos). Un autre sujet important du film est la sexualité féminine, renforcée par le fait que l’histoire est celle d’un amour lesbien. La manière dont Rita/Camilla est filmée traduit de superbe façon le désir que Betty/Diane éprouve pour elle. Deux scènes particulièrement illustrent ce thème. D’abord, la magnifique et très sensuelle séquence d’amour dans la chambre, la nuit, où les deux femmes s’avouent leurs sentiments avec un lyrisme exceptionnel (l’implication des actrices lui donne une force incomparable). La sexualité est alors vécue comme un instant de bonheur absolu, une manifestation de l’amour pur. Ensuite, la scène où Diane se livre à une masturbation convulsive pour tenter d’oublier le départ de Camilla. La vision d’une actrice aussi belle que Naomi Watts s’y adonnant pourrait paraître érotique, mais c’est au contraire un moment très triste qui faît naître une profonde empathie pour elle, subissant la douleur atroce d’être quittée filmé avec un réalisme très cru. Egalement, le portrait que Lynch fait d’Hollywood est très ambivalent. D’une part, la ville est montrée comme un lieu proprement magique, ensoleillé et extrêmement attractif, conforme à l’idée de gloire, de réussite et de succès que Diane espérait y trouver. D’autre part, Lynch suggère que cette image n’est qu’une illusion et que la réalité est toute autre.  »Mulholland Drive » est un film d’une beauté incroyable, d’une profondeur très belle et cruelle; l’intrigue n’est plus un mystère après le générique de fin; tout prend forme peu à peu, tout s’explique. Avec ce film, David Lynch atteint un des sommets du cinéma. Fascinant.

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(critique réalisé à partir de propos de differents internautes qui reflettent ma perception du film)

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« Skyline » de Colin Strause et Greg Strause

Skyline

0 (2.8/10)

Après une soirée bien arrosée, un groupe d’amis est réveillé par d’étranges lumières dans le ciel. Ils découvrent avec horreur de gigantesques vaisseaux extraterrestres surplombant les métropoles du monde entier. De puissantes sources lumineuses semblent aspirer les hommes par milliers… La stupeur passée, la fuite et la résistance s’organisent. L’humanité est-elle condamnée à disparaître ? « Skyline » ou le film que personne n’a vu arrivé, qui est sorti pratiquement dans l’anonymat, et d’ailleurs que personne n’aurait du voir venir, ça aurait été mieux comme ça. Il y en a eu des tonnes de films catastrophes, plus ou moins crédibles, mais celui-ci fait fort. C’est pratiquement la copie conforme de « Cloverfield », sorti en 2007, c’est-à-dire que l’on a une première partie ou tout va bien, c’est la fête, on picole, on rigole et puis l’événement perturbateur qui surgit dans la nuit, quelque chose d’inexplicable et d’extraordinaire, ici une invasion de « trucs » sortis d’un mauvais film à effets spéciaux minables. « Cloverfield » jouait réellement sur le suspens et on y croyait, le film était bien foutu, il y avait une veritable atmosphère qui en faisait un film de genre hors du commun. Ici, on fait le minimum, le scénario tient en feuille simple A4 et l’histoire n’est pas du tout prenante. En bref, « Skyline » est un très mauvais film de genre qui n’aurait jamais du voir la jour, même pas directement en DVD.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

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« Le Voyage de Chihiro » de Hayao Miyazaki

Le Voyage de Chihiro

2 étoiles (6.3/10)

Chihiro, dix ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons. Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique. Dès les premières secondes, Hayao Miyazaki nous transporte dans un autre univers, à travers un rêve, des décors transpirants de bonheur, à première vue. L’intrigue se suit peu à peu et même si elle peut paraître un peu longue au bout d’un moment, elle se rêvèle avec plein de charme, de messages.

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« The Tourist » de Florian Henckel von Donnersmarck

The Tourist

0 (2.9/10)

Pour se remettre d’une rupture amoureuse, Frank, simple professeur de mathématiques, décide de faire un peu de tourisme en Europe. Dans le train qui l’emmène de Paris à Venise, une superbe femme, Élise, l’aborde et le séduit. Ce qui commence comme un coup de foudre dans une ville de rêve va vite se transformer en course-poursuite aussi énigmatique que dangereuse…Il y a quelques années sortait « Anthony Zimmer » avec Sophie Marceau et Yvan Attal; l’action se passait sur la côte d’Azur et le film était assez réussi (encore plus après la vue de ce remake) avec du suspens, de l’action, du charme. Comme pour « Le dîner de cons » ou autres, nos amis Americains font de plus en plus de remakes de films français avec, comme c’est le cas ici, généralement des budgets bien superieurs. Le budget de « The Tourist » atteint 100M$, mais pourquoi ? Il y a trois scènes d’actions, deux prises de vue globales sur Venise, des plans sur des Hotels ? Ah oui mais il y a Angelina Jolie et Johnny Depp au casting, voilà donc. D’ailleurs c’est le seul attout de ce film, Angie armée de charme et de beauté encore une fois et Johnny Depp, que l’on a le plaisir de retrouver, pour une fois qu’il n’est pas déguisé à la manière de Burton ou en pirate fou; bien que son personnage flotte complétement (aucune profondeur) et Angelina Jolie, aucune mysteriosité. Le scénario, de son côté, est vraiment raté, tout comme la réalisation (beaucoup de faux décors et des faux raccords). Il y a très peu de cascades et l’histoire, contrairement à l’original français, n’envoute pas et provoque vraiment de l’ennui chez le spectateur. On dirait un peu une suite à  »Salt », précédent film (très mauvais) avec Angélina Jolie, sorti cet été. En bref, comme beaucoup de remake, « The Tourist » se plante à tous les niveaux, et donne l’impression d’un film écrit en une semaine, tourné en dix jours et monté en deux semaines.

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« Le Monde de Narnia : Chapitre 3 – L’Odyssée du Passeur d’Aurore » de Michael Apted

L'Odyssée du Passeur d'aurore

2 étoiles (5.9/10)

Happés à l’intérieur d’un intriguant tableau, Edmund et Lucy Pevensie, ainsi que leur détestable cousin Eustache, se retrouvent subitement projetés dans le royaume de Narnia, à bord d’un navire majestueux : le Passeur d’Aurore. Rejoignant Caspian, devenu roi, et l’intrépide souris guerrière Ripitchip, ils embarquent pour une périlleuse mission dont dépend le sort même de Narnia. A la recherche de sept seigneurs disparus, nos voyageurs entament un envoûtant périple vers les îles mystérieuses de l’Est, où ils ne manqueront pas de rencontrer tant de créatures magiques que de merveilles inimaginables. Mais ils devront surtout vaincre leurs peurs les plus profondes en affrontant de sinistres ennemis, tout en résistant à de terribles tentations auxquelles ils seront confrontés. Il est temps pour eux de faire preuve d’un courage légendaire au cours d’une odyssée qui les transformera à jamais et les emportera au bout du monde, où le grand Lion Aslan les attend. Qu’il est loin le temps ou je m’émerveillais devant Narnia 1…Ce Narnia 3, qui signe surement la fin de la saga vu son succés de plus en plus remis en question au niveau box office, reste un divertissement sympathique, regardable, comme les deux premiers; cela dit avec quelques longueurs mais une dernière demie-heure particulièremenet épique et bonne.

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« Le Monde de Narnia : Chapitre 2 – Le Prince Caspian » de Andrew Adamson

Chapitre 2 - Le Prince Caspian

2 étoiles (6.1/10)

Un an après les incroyables événements du Monde de Narnia – Chapitre 1, les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées. L’Age d’Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce n’est plus maintenant qu’une légende. Les animaux parlants et les créatures mythiques ont disparu, ils ne sont plus évoqués que comme les héros d’un folklore que l’on perpétue chez les Telmarins, une race d’humains dirigée par le maléfique roi Miraz, qui règne sans pitié sur Narnia. Même si l’on se souvient encore du nom d’Aslan dans la forêt, le puissant lion n’est pas revenu depuis un millier d’années. Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Sa vie est en danger : son oncle Miraz cherche à l’éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place. Avec l’aide du gentil Nain rouge, d’une courageuse souris parlante nommée Ripitchip, et du Nain noir aigri et revêche Nikabrik, les Narniens, menés par les puissants rois Peter et Caspian, s’engagent dans une formidable quête à la recherche d’Aslan, afin de sauver Narnia de la tyrannie de Miraz et de rendre sa gloire et sa magie au royaume….Attention : changement d’atmosphère. Dans ce second volet, une autre aventure, une autre partie de Narnia à découvrir mais beaucoup moins de magie bien que ce chapitre soit plus adulte et bien prenant sur la fin. Vous l’aurez compris, ce second chapitre reste interressant et divertissant (peut-être un peu long quand même?) mais il perd ce qui a fait une grande partie du charme du premier.

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« Le Monde de Narnia : Chapitre 01 – Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique » de Andrew Adamson

Chapitre 1 - Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique

2 étoiles (6.2/10)

Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques…De l’action, de la magie, du fantastique, du rêve, de l’évasion…Voilà ce que « Le monde de narnia » m’a fait ressentir en 2005 à sa vision au cinéma alors agé de 14 ans. Un très bon divertissement pour les jeunes.

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« Hors de prix » de Pierre Salvadori

Hors de prix

3 étoiles(7.7/10)

Jean, serveur timide d’un grand hôtel, passe pour un milliardaire aux yeux d’Irène, une aventurière intéressée. Quand elle découvre qui il est réellement, elle le fuit aussitôt. Mais Jean, amoureux, se lance à sa poursuite et la retrouve sur la Côte d’Azur. Rapidement ruiné, il finit par adopter le mode de vie de celle qu’il aime et s’installe comme homme de compagnie dans un magnifique palace. Ce nouveau statut le rapproche d’Irène qui accepte enfin sa présence. Elle lui donne alors des conseils et sans s’en rendre compte, s’attache de plus en plus à lui…Film sorti en Décembre 2006 et rencontrant un bon succés, « Hors de prix » est une comédie française fraîche et cocasse, que l’on prend vraiment plaisir à voir, se passant dans un cadre idéal (la côte d’azur) avec un duo d’acteur parfait dans la comédie (Audrey Tautou et Gad Elmaleh) et une réalisation très soignée. C’est un agréable moment que l’on passe, très drôle, intelligent, bien senti. A voir.

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« De vrais mensonges » de Pierre Salvadori

De vrais mensonges

2 étoiles (6.3/10)

Un beau matin de printemps, Emilie reçoit une lettre d’amour, belle, inspirée mais anonyme. Elle la jette d’abord à la poubelle, avant d’y voir le moyen de sauver sa mère, isolée et triste depuis le départ de son mari. Sans trop réfléchir, elle la lui adresse aussitôt. Mais Émilie ne sait pas encore que c’est Jean, son employé timide, qui en est l’auteur. Elle n’imagine surtout pas que son geste les projettera dans une suite de quiproquos et de malentendus qui vont vite tous les dépasser… Après « Hord de prix » en 2006, Pierre Salvadori retrouve Audrey Tautou pour une nouvelle comédie toujours aussi plaisante et légère, comme on les aimes. « De vrais mensonges », grâce à un jeu d’acteur excellent à défaut d’un scénario un peu prévisible, fonctionne très bien et on y rigole beaucoup et ce, dès le début.

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« Raiponce » de Byron Howard et Nathan Greno

Raiponce

3 étoiles(7.3/10)

Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long, gardée prisonnière par Mère Gothel. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand… C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d’émotion, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé, et une drôle de bande de malfaiteurs. Après « La princesse et la grenouille » sorti l’hiver denier, Disney nous plonge dans un autre conte de princesse, très moderne, « Raiponce » et qui décoiffe. Et quel bonheur de retrouver notre Disney de Noel, un film d’animation comme on les aime, à l’image des classiques du studio : très drôle, original…A voir en famille pour les fêtes !

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