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« L’arnacoeur » de Pascal Chaumeil

L'Arnacoeur

3 étoiles(7.2/10)

Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s’est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd’hui, il existe une solution radicale, elle s’appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n’importe quel petit ami en ex. Sa prochaine cible : Juliette Van Der Beck, une jeune heritière qui va se marier dans tout juste dix jours. En se faisant passé pour son garde du corps engagé par son père pour la protéger jusqu’au jour fatidique, Alex doit tout faire pour qu’elle annule la cérémonie pendant son séjour sur la côte d’Azur pour les préparations. Il va alors mettre les petits plats dans les grands grâce à son équipe de choc : sa soeur et son mari joués par Julie Ferrier et François Damiens, tout deux extrêmement drôles. Pascal Chaumeil nous envoie pendant 1h45 sous le soleil de Monaco ou l’on ne peut que tomber sous le charme de Vanessa Paradis, qui fait un retour remarquable au cinéma ainsi que Romain Duris dans un rôle inhabituel dont il se sort avec les honneurs. A la façon d’une comédie romantique americaine, les deux héros sont très attachants et on n’attend qu’une chose : qu’ils s’embrassent (cf la scène de la danse sur « Dirty Dancing »). Mais ce n’est pas si facile d’autant plus que la belle se ment à elle même…ils se tournent à côté et Alex va se trouver pris dans son propre piège; c’est là toute l’originalité du scénario qui pourtant un peu de mal à demarrer. Ensuite, il n’y a pas de temps morts, le film enchaîne assez bien humour, émotions, amour…Le film peut faire penser à « Prête-moi ta main » (même scénariste) ou encore « Quatre Etoiles » avec José Garcia et Isabelle Carré. En bref, « L’arnacoeur » est un premier film pour Pascal Chaumeil assez reussi, original, frais, ou l’on rigole beaucoup et ou l’on s’attache très vite aux personnages et tout cela sous le soleil du Sud de la France.

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« Tout ce qui brille » de Géraldine Nakache et Hervé Mimran

 Tout ce qui brille

3 étoiles(7.2/10)

Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris. Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n’est pas le leur où tout leur semble possible. « Tout ce qui brille » c’est d’abord un très beau film sur l’amitié grâce à un duo d’actrice magnifique (Géraldine Nakache et Leila Bekhti), frais qui montre cette relation au plus beau jour comme au plus mauvais, cette histoire forte en complicité avec notamment des délires communs qu’elles partagent etc. peut même nous faire allusion à une veritable histoire d’amour. C’est ici que se trouve le charme du film, par la beauté du jeu des actrices. C’est très drôle, aussi assez émouvant par moments (on ne veut pas que ces deux meilleurs amis se séparent même qu’un instant) et le film nous parle aussi du rêve qu’elles partagent, celui de quitter la periphérie, la banlieue pour trainer dans les quartiers chics de Paris, frequenter les plus belles boites de nuits, se faire plaisir dans des magasins de luxe etc. Les personnages secondaires sont simples mais assez efficaces (cf Audrey Lamy ou encore Virginie Ledoyen). Cependant, on peut peut-être reprocher au film une histoire qui traîne un peu vers le milieu. En bref, « Tout ce qui brille » est une comédie pétillante qui sort de l’ordinaire grâce a ses actrices de charmes et des répliques assez tordantes.

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« La Rafle » de Rose Bosch

3 étoiles(7.8/10)

Joseph a onze ans. En ce matin de juin 1942, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…Ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à cette nuit du 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. Le début du film nous emmene dans une ambiance de quartier qui se trouve dans Paris en periode de guerre ou tout le monde se connait, ou même si les juifs doivent porter cette étoile et s’y faire en affrontant les regards des autres, tout se passe dans le meilleur des mondes. Or, une menace regne, on dit que les juifs vont être arrêtés cette nuit de la mi-juillet mais personne ne croit en ses rumeurs. C’est alors que le film commence très fort émotionnellement lorsque la concierge crie dans la cour en pleine nuit à tout le monde pour s’enfuir car ils sont là, ils vont être emmenés. Tous les juifs vont être rassemblés au « Vél d’Hiv » pendant plusieurs jours dans des conditions de misère ou ils n’auront même pas d’eau pour boire, ou les maladies se feront de plus en plus fréquentes. Du fait que le film suive les destins d’une famille, et surtout de deux enfants assez jeunes, mais aussi de médecins etc. et grâce à la mise en scène magnifique de la part de la réalisatrice, « La Rafle » est un film de mémoire extraordinaire ou l’on pleure du début à la fin. Elle nous montre avec beaucoup de maîtrise l’horreur de la guerre et principalement de cet évenement qui a marqué la seconde Guerre mondiale et paradoxalement le courage de ces juifs qui, parfois, tentent de relativiser bien qu’il sachent ou tout cela va les mener; seuls les enfants se posent des questions. Certains qui compareront ce long-métrage à un téléfilm de France 3 peuvent avoir leurs raisons, car ce film nous prend dès le début, ou nous prends pas et l’on risque de s’ennuyer ferme. N’aimant généralement pas les films de guerres/historiques, je dois dire que j’ai succombé aux émotions du début à la fin, à en sortir completement retourné après avoir pleuré durant tout le film. A noter l’esthètique très bonne et les performances d’acteurs qui sont excellentes, notamment les enfants. Dommage, en revanche, de ne pas voir le personnage joué par Gad Elmaleh, le père de famille, plus souvent à l’ecran. En bref, « La Rafle » est pour moi une grosse claque, c’est un film magnifique sur un événement tragique. On pourrait aussi le qualifier de très pédagogique. Sortez vos mouchoirs (rien que la bande annonce donne le ton) !

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« Thelma, Louise et Chantal » de Benoît Pétré

2 étoiles (6.2/10)

Après le décevant « Foon » il y a déjà cinq années, Benoît Pétré revient derrière la caméra avec « Thelma, Louise et Chantal » mettant en scène le voyage de trois quinquagénaires à travers la France le temps d’un week-end pour se rendre au mariage de Phillipe, à la Rochelle, qui est leur même ex à toutes les trois. Il est vrai qu’habituellement, au niveau scénaristique, les road-movies se ressemblent beaucoup (la panne perdue au milieu de nulle part par exemple), comme c’est d’ailleurs le cas ici, mais toute l’originalité de ce film ce fait grâce aux actrices et aux répliques, aux situations souvent cocasses. On a la joie de retrouver une Jane Birkin craquante mais coincée, Caroline Cellier en femme heureuse, fraiche, libre, vivant vingt ans de moins que son âge et Catherine Jacob en dépressive à cause de son absence d’amour et la mort récente de son chien (Aussi). C’est alors que l’on assiste à un cocktail frais et leger de révélations, d’amitié, d’humour grâce a des répliques tordantes souvent lancées par Caroline Cellier et un trio d’actrices qui marche du tonnerre. De plus, la bande originale du film est savoureuse (notamment le génerique de début qui est très original), tout comme les apparitions des guest-stars tout au long et des plans qui sont magnifiques. En bref, même si le scénario peut paraître banal, « Thelma, Louise et Chantal » est le remède parfait contre la morosité en nous livrant beaucoup de rires, des scènes plus profondes porté par un casting qui excelle.

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« The Ghost-Writer » de Roman Polanski

3 étoiles(7.2/10)

Un  » écrivain-nègre  » à succès est engagé pour terminer les mémoires de l’ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang interprêté par un Pierce Brosnan très convaincant dans la peau de cet homme politique assez fuyant et mystèrieux avec tout le monde ce qui donne au film un ton très sombre qui monte en pression grâce à une atmosphère grise sur cette ile ou il pleut tout le temps, ou il y a peu d’habitants, ou il y a eu la découverte de ce cadavre flottant au bord de la plage. C’est là-dedans que va se lancer ce nègre, joué par Ewan Mc Gregor en l’échange d’une grosse somme d’argent. C’est alors qu’il va avoir des soupçons, des inquiètudes qui vont naître en lui et qu’il va avancer en touchant des points sensibles chez l’ex premier ministre pour sa biographie. Il va tenter de résoudre deux mystères : tout d’abord celui de l’histoire de cet homme d’état et sa sois-disante culpabilité, d’après les médias, dans des crimes de guerre et celui de la mort de la première personne ayant commencer sa biographie sur la plage, que tout le monde voit comme un simple suicide. On notera une fin trop brusque mais la prèsence et la maitrise de plans exceptionnels (le petit papier circulant de mains en mains et le dernier du film). En bref, entre mystères et paranoia, « The Ghost-Writer » du réalisateur qu’est Roman Polanski est un thriller politique qui nous tient en halleine jusqu’à la fin.

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« Coursier » de Hervé Renoh

1 étoiles(4.3/10)

Sam est coursier, il traverse Paris toute la journée à bord de sa mobylette et attend avec impatience sa prime que son patron ne veut pas lui donner. Or, le jour du mariage de la soeur à Nadia, sa copine, son patron l’appelle pour une nouvelle mission qui aurait du durer pas moins de 10 minutes et qui lui prendra en fait toute la journée et qui sera un véritable enfer pour lui. C’est alors que l’on assiste à un film sympathique dans son genre (comedie pour ados) avec une bonne dose d’action mais légèrement prise de tête au bout d’un moment. Aussi, ce film signe le retour de Mickael Youn au cinéma qui se démarque tout de même de ses précedents rôles dans « Incontrôlable » ou encore « Les 11 commandements ». « Coursier » se situe juste au dessus et on peut être agréablement surpris au vue des attentes. Il faut dire que le scénario, pourtant pas très consistant, n’a pas la faiblesse de laisser le spectateur sur sa faim au terme de la projection. En bref, « Coursier » n’est pas le film le plus intelligent de l’année c’est sur mais c ‘est une bonne petite comédie d’action à voir entre potes (ou pas) en se gavant bien de pop corn.

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« Pièce Montée » de Denys Granier-Deferre

1 étoiles(3.5/10)

Bérengère et Vincent se marient dans le respect des traditions bourgeoises. Journée joyeuse pour certains, douloureuse pour d’autres, en tous les cas déterminante et inoubliable pour tous. Voilà le pitch de cette  »Pièce Montée » qui n’a malheureusement pas beaucoup de saveurs. Alors que Bérengère attendait ce jour avec impatience, que ce soit le plus beau jour de sa vie, tout va s’effondrer à commencer par la cérémonie de mariage à l’église très drôle par ce curé joué par Jean Pierre Marielle qui trouve plus que cela ennuyeux de devoir marier devant dieu deux jeunes accompagné de toute leur familles bourgeoises et leur caprices. Par un événement qui va le perturber il va faire foirer la cérémonie et alors là, la journée est foutue et s’enchainent des réglements de comptes, des retrouvailles, des quiproquos lègers, des affrontements, des secrets de familles, des moqueries et tout ce qui va avec. Ca aurait pu le faire et on aurait assister à une comédie savourante et efficace. Mais là, on ne rigole pas franchement, ou très peu, l’histoire est vite baclée à mon gout et les personnages ne sont pas très bien approfondies et trop caricaturaux (sauf peut-être le curé et la mamie) et on tombe vite dans les clichés. En bref, « Pièce montée » est une comédie légère mais trop inégal pour satisfaire amplement le spectateur.

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« A l’origine » de Xavier Giannoli

4 étoiles(8.5/10)

« Est-ce un escroc ou un héros ? », voici le sous-titre qui résume très bien ce film magnifique s’inspirant d’une histoire vraie, celle de Philippe Miller, un escroc solitaire vivant sur les routes qui décide, en découvrant par hasard un chantier d’autoroute abandonné depuis plusieurs années à cause d’écologistes près d’un village vivant dans une situation économique catastrophique, de reprendre les travaux en se faisant passé pour un chef de chantier et engrenger le maximum d’argent. Alors que le personnage hésite longuement, il lui suffira de dire « oui » pour que sa vie bascule. Il ne connait rien à la vie de chantier, du fait de diriger une équipe sur un projet tel que celui-ci et mettra très longtemps à réaliser ce qu’il est en train de faire. Pour tout le village et notamment la maire (incroyablement interprêtée par Emmanuelle Devos, qui remporte son césar de la meilleur actrice dans un second rôle en 2010)  cet homme est le sauveur du village, tout le monde ne parle que du chantier et aussi principalement de lui. Malgrè ses nombreuses envies de vouloir tout abandonner, c’est tout cet amour qu’il n’a jamais eu dans sa vie qui le découragera à s’en aller pour toujours et il ira jusqu’au bout et ne verra plus son but d’escroquerie qu’il aurait pu obtenir mais le fera pour les aider, même en étant un menteur sur sa véritable situation. Xavier Giannoli réalise un film à deux doigts de la perfection avec des scènes magnifiques (notamment les scènes de chantier dans la pluie et la boue et lorsque Philippe Miller se rend compte de sa folie quand il voit toutes ses machines immenses pour les travaux qui arrivent) et des acteurs époustouflants (mention spéciale à Francois Cluzet). Le film traite plusieurs thèmatiques : la vie précaire et jeune de couple, le chômage et la recherche d’emploi, l’amour, l’envie, l’escroquerie. On est pris pendant un peu plus de deux heures en halleine dans une ambiance froide d’automne au coeur d’un village perdu. En bref, « A l’origine » est une veritable révélation, l’un des films poignant qui aura marqué cette année et qui mèrite vraiment d’être vu pour son scènario prenant et ses acteurs qui sont vraiments parfaits.

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« Gainsbourg – Vie Héroique » de Joann Sfar

 3 étoiles(7.5/10)

Sous la forme d’un conte, Joann Sfar met en scène la vie (Héroique) de Serge Gainsbourg basculant entre succés et polèmiques s’étalant de sa jeunesse dans le Paris occupé des années 1940, jusqu’au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier. Mise à part le début du film sur l’enfance de la star, montré déjà avec une vraie personnalité se démarquant des autres enfants à 10 ans tout juste, on a du mal a entrer dans ce conte, en tout cas au début, même si Eric Elmosnino est parfait dans ce rôle (sosie de Gainsbourg?!), c’est une vrai révélation du cinéma français, jusqu’à ce que Laetitia Casta interpretant la sublime Brigitte Bardot à son plus bel âge face surface. Et là, c’est parti, ça commence enfin et on peut assister à un très beau film reprenant les grandes musiques du chanteur tout en légerté et justesse. On voit l’artiste qu’est Gainsbourg mais on voit aussi l’homme et ses joies, ses peines, ses souffrances les plus profondes et ses scandales qui ont crés la polèmique. En revanche, je regrette un peu les apparitions de sa « gueule » à plusieurs reprises tout au long du long-mètrage. En bref, même si  »Gainsbourg – Vie héroique » peine à démarrer, Joann Sfar ravira surement les fans de l’artiste grâce à un conte touchant, drôle et provoquant.
 

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« Nine » de Rob Marshall

1 étoiles(4.5/10)

Un casting très chic et très feminin pour une comédie musicale très envoutante grâce à une histoire forte et des tableaux musicaux hors normes…voilà ce que l’on attendait du nouveau long métrage de Rob Marshall qui ne remplit pas du tout ce contrat. Je trouve cela dommage d’éprouver un ennui mortel au bout de 30 minutes alors que c’était un film que j’attendais avec impatience. Je m’explique : le début du film est pourtant bon (comme les dix dernières minutes et le générique de fin) et laisse envisager une bonne suite seulement voilà on assiste peu à peu au naufrage de « Nine ». Les numeraux musicaux s’enchainent et manquent de profondeur (du moins la plupart), les musiques donnent envie de vomir (pas toutes quand même), notamment les paroles. Les acteurs sont très bons, c’est sur, surtout notre Marion Cotillard et l’acteur principal Daniel Day Lewis mais leur personnage sont absents, pas assez exploités. L’histoire…se résume en deux phrases : Un réalisateur à succés a dix jours pour écrire un nouveau film mais il manque affreusement d’inspiration et va essayer de la trouver grâce à toutes ses femmes qui l’entourent. Et la plupart du temps on est dans l’imagination de ce personnage qui cherche ses idées mais qui patauge, et ca ne bouge pas tout au long du film. Un point positif tout de même (et encore…) qui concerne l’aspect esthètique, ce sont les décors, le glamour, les jeux de lumières et l’ambiance Italienne qui régne tout de même bien. A se demander tout de même si le film n’a pas été fait juste pour rapporter du fric grâce à son casting de rêve… En bref, « Nine » est une grosse déception, une comédie musicale presque raté portée par des acteurs bons mais trop absents.

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