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« Skyline » de Colin Strause et Greg Strause

Skyline

0 (2.8/10)

Après une soirée bien arrosée, un groupe d’amis est réveillé par d’étranges lumières dans le ciel. Ils découvrent avec horreur de gigantesques vaisseaux extraterrestres surplombant les métropoles du monde entier. De puissantes sources lumineuses semblent aspirer les hommes par milliers… La stupeur passée, la fuite et la résistance s’organisent. L’humanité est-elle condamnée à disparaître ? « Skyline » ou le film que personne n’a vu arrivé, qui est sorti pratiquement dans l’anonymat, et d’ailleurs que personne n’aurait du voir venir, ça aurait été mieux comme ça. Il y en a eu des tonnes de films catastrophes, plus ou moins crédibles, mais celui-ci fait fort. C’est pratiquement la copie conforme de « Cloverfield », sorti en 2007, c’est-à-dire que l’on a une première partie ou tout va bien, c’est la fête, on picole, on rigole et puis l’événement perturbateur qui surgit dans la nuit, quelque chose d’inexplicable et d’extraordinaire, ici une invasion de « trucs » sortis d’un mauvais film à effets spéciaux minables. « Cloverfield » jouait réellement sur le suspens et on y croyait, le film était bien foutu, il y avait une veritable atmosphère qui en faisait un film de genre hors du commun. Ici, on fait le minimum, le scénario tient en feuille simple A4 et l’histoire n’est pas du tout prenante. En bref, « Skyline » est un très mauvais film de genre qui n’aurait jamais du voir la jour, même pas directement en DVD.

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« The Tourist » de Florian Henckel von Donnersmarck

The Tourist

0 (2.9/10)

Pour se remettre d’une rupture amoureuse, Frank, simple professeur de mathématiques, décide de faire un peu de tourisme en Europe. Dans le train qui l’emmène de Paris à Venise, une superbe femme, Élise, l’aborde et le séduit. Ce qui commence comme un coup de foudre dans une ville de rêve va vite se transformer en course-poursuite aussi énigmatique que dangereuse…Il y a quelques années sortait « Anthony Zimmer » avec Sophie Marceau et Yvan Attal; l’action se passait sur la côte d’Azur et le film était assez réussi (encore plus après la vue de ce remake) avec du suspens, de l’action, du charme. Comme pour « Le dîner de cons » ou autres, nos amis Americains font de plus en plus de remakes de films français avec, comme c’est le cas ici, généralement des budgets bien superieurs. Le budget de « The Tourist » atteint 100M$, mais pourquoi ? Il y a trois scènes d’actions, deux prises de vue globales sur Venise, des plans sur des Hotels ? Ah oui mais il y a Angelina Jolie et Johnny Depp au casting, voilà donc. D’ailleurs c’est le seul attout de ce film, Angie armée de charme et de beauté encore une fois et Johnny Depp, que l’on a le plaisir de retrouver, pour une fois qu’il n’est pas déguisé à la manière de Burton ou en pirate fou; bien que son personnage flotte complétement (aucune profondeur) et Angelina Jolie, aucune mysteriosité. Le scénario, de son côté, est vraiment raté, tout comme la réalisation (beaucoup de faux décors et des faux raccords). Il y a très peu de cascades et l’histoire, contrairement à l’original français, n’envoute pas et provoque vraiment de l’ennui chez le spectateur. On dirait un peu une suite à  »Salt », précédent film (très mauvais) avec Angélina Jolie, sorti cet été. En bref, comme beaucoup de remake, « The Tourist » se plante à tous les niveaux, et donne l’impression d’un film écrit en une semaine, tourné en dix jours et monté en deux semaines.

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« Mords-moi sans hésitation » de Jason Friedberg et Aaron Seltzer

Mords-moi sans hésitation

0 (2.5/10)

MORDS-MOI : SANS HÉSITATION est une parodie mordante et saignante de tous les films pour ados que l’on a pu voir sur les écrans ces dernières années, un hilarant jeu de massacre qui n’épargne ni les amours adolescentes ni les angoisses des jeunes… Le cœur de Becca est écartelé entre deux garçons ; l’un, mystérieux, ténébreux et trop pâle pour être en bonne santé, et l’autre équilibré et gentil qui lui fait penser à « un petit frère gay ». Dans sa quête amoureuse pour les départager, Becca va devoir affronter un dîner de famille (sans en devenir elle-même le plat principal), et échapper à un groupe de vampires aux allures de Black Eyed Peas qui aimeraient eux aussi la déguster ! Comme si ses difficultés sentimentales (et gastronomiques) ne suffisaient pas, Becca doit aussi compter avec un paternel obsédé du contrôle, qui la voit encore comme une petite fille et insiste pour la transporter partout dans un porte-bébé…Le bal de fin d’année approche, et Becca va devoir faire des choix difficiles. Heureusement, pour l’aider, elle trouvera pas mal de monde, d’Alice (venue d’un mystérieux Pays des merveilles) à Lady GaGa ! Nombreux pensaient que « Twilight » était déjà une parodie de films de vampires, nombreux se sont trompés : « Mords-moi sans hésitation » étant la parodie officielle de la saga reprenant les deux premiers épisodes. Beaucoup d’éléments sont assez jouissifs même si certaines idées sont à côté de la plaque. Il nous arrivera de sourire sans pour autant éclater de rire à cause de la lourdeur passagère du film. En restant dans la caricature et reprenant avec simple humour les grandes lignes de « Twilight », cette parodie s’en serait surement bien mieux sortie, mais elle va beaucoup trop loin et part dans le néant, là ou « Big Movie » ou « Dance Movie » se sont plantés. Autre élément sympathique : le jeu d’acteur de Kristen Stewart très bien repris dans celui-ci. En bref, « Mords-moi sans hésitation » est une parodie qui se moque bien des films de vampires mais qui n’hesite pas à tomber dans le ridicule aussi malheureusement.

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« Arthur et la vengeance de Maltazard » de Luc Besson

Arthur et la vengeance de Maltazard

0 (1.9/10)

Arthur est au comble de l’excitation : c’est aujourd’hui la fin du dixième cycle de la Lune, et il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l’accueillir : un grand banquet a été organisé en son honneur, et la petite princesse a passé sa robe en pétales de rose… C’est sans compter le père d’Arthur, qui choisit précisément ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère. Au moment du départ, une araignée dépose dans les mains du jeune garçon un grain de riz sur lequel est gravé un message de détresse. Pas de doute, Sélénia est en danger, et Arthur n’a plus qu’une idée en tête : voler à son secours ! Quitte à employer un passage de fortune, tomber tête la première dans le bar de Max, se heurter aux troupes de Kröb, le nouveau tyran des Sept Terres, secourir Bétamèche, combattre des rats, des grenouilles, des araignées velues… et découvrir, une fois arrivé au village des Mimimoys, qu’aucun message de secours ne lui a été envoyé ! Mais qui donc a bien pu piéger ainsi notre jeune héros ? Quatre ans après un premier volet qui ne volait, certes, pas très haut, mais qui avait le mérite de divertir un moment grâce à une dynamique et un graphisme quasi parfait, ce deuxième opus, sorti fin 2009, est vraiment, au contraire, au ras des paquerêttes, c’est le cas de le dire. Rien ne se passe, c’est ultra creux, cet « Arthur et la vengeance de Maltazard » n’est qu’une pauvre bande annonce, un coup de pub pour annoncer le troisième opus, prévu pour fin 2010, rien d’autre. Durant un premier quart d’heure, on retrouve toute la famille du jeune héros dans la maison de la grand-mère, ou les situations ne frôlent même pas le ridicule puisqu’elles le sont, ou les dialogues sont navrant et la mise en scéne affreuse. Il arrive ensuite, et ce pendant plus d’une heure, l’arrivée du jeune garçon dans le pays des minimoys, ou l’heure des retrouvailles sonne, sans interêt, ou alors cinq minutes. Sans cesse le spectateur se demande quand est-ce que le film va démarrer. Et voilà qu’il ne reste qu’un léger quart d’heure, ou l’on voit…Maltazard (un plan ou deux de lui sur tout le film, embêtant vu le titre de cet épisode). Et bien gentillement, pour bien nous faire regretter notre place, voici que l’on apprend qu’il faudra se repointer dans quelques mois, payer une nouvelle place pour voir l’action qui se préparait pendant une heure et demi sans que rien n’arrive. C’est alors que l’on prend conscience de l’arnaque du film; même pas drôle, d’un graphisme plutôt très convenable mais c’est tout. Luc Besson vient de réaliser un navet sans nom, une pompe à fric; et le pire c’est que ça a marché. Enfin, l’énervement des spectateurs à aussi, bien fonctionné et portera, espèrons, préjudice au troisième volet afin de bien montrer qu’il y a des limites au cinéma et qu’il ne faut pas se foutre de la tête des gens.

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« Resident Evil » de Paul W.S. Anderson

Resident Evil

0 (2.5/10)

Dans un immense laboratoire souterrain, ont lieu des recherches ultras secrètes, supervisées par des centaines de scientifiques. Lorsque l’alarme retentit, tout le monde croit à une simple simulation d’évacuation. Mais bientôt, l’horreur les rattrape. Un virus hautement mortel se propage à un rythme effréné dans les couloirs : en quelques minutes, il met fin à toute vie humaine. Au même moment, Alice se réveille dans un somptueux manoir. Ignorant comment elle a pu atterrir là, elle fait la rencontre de Matt, un policier. Avant même qu’ils n’aient pu trouver une explication logique à ces phénomènes étranges, un groupe d’intervention militaire, les S.T.A.R.S, débarque de nulle part et les oblige à les suivre. Ces derniers ont reçu l’ordre d’infiltrer le laboratoire et de neutraliser la Red Queen, le super-ordinateur devenu fou que l’on tient pour responsable du désastre. C’est souvent le même problème avec les adaptations de jeux vidéos. Bien que celui-ci fut l’un des premiers rendu sur grand écran, du fait de sa sortie en 2002, il n’échappe pas au constat que l’on a pu faire depuis les autres adaptations (exceptés certaines comme « Silent Hill » en 2006) : elles sont souvent ratées et superficielles. « Resident Evil » était le jeu vidéo qui a marqué les premieres consoles au début des années 2000, il était terrifiant et très prenant; tout le contraire du film qui patauge sans savoir dans quelle direction aller. L’intrigue met beaucoup trop de temps à se mettre en place et on attend sans cesse l’horreur, la chose qui ne viendra pas; ou alors de manière très mauvaise dans le corps d’un monstre animal plein de sang et laid. Le personnage d’Alice est absent, comme les autres d’ailleurs. Le seul moment interressant est le dernier plan qui présage une suite peut-être plus excitante qui effacerait celui-ci, d’aucune utilité, vraiment. En bref « Resident Evil » n’a rien de passionnant, d’effrayant, contrairement au jeu vidéo; de plus, il est réalisé sans aucune ambition particulière et les personnages en sont effacés.

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« Twelve » de Joel Schumacher

Twelve

0 (2.2/10)

Des adolescents riches et désabusés, des fêtes sans joie, des parents absents, un peu de dope pour le grand frisson et parmi eux, White Mike, jeune dealer qui vient de quitter son école privée de l’Upper East Side à New York. White Mike ne fume pas, ne boit pas, ne va pas dans les fêtes, sauf pour vendre sa nouvelle drogue, la Twelve. Notre histoire commence quand Charlie, le cousin de White Mike, est assassiné… et se terminera lors d’un anniversaire, dans la violence et la perdition. Adaptation du roman éponyme de Mike McDonel, « Twelve » aurait pu être de la même veine que « Requiem for a dream », mais Joel Schumacher est passé par là, malheureusement, en essayant de faire quelque chose, de provoquer un effet chez le spectateur qu’il soit scénaristique ou stylistique, mais à vouloir en faire trop, on réalise un film tel que celui-ci, très mal réalisé, caricatural et sans aucunes émotions. Maintenant sorti en France, on comprend mieux le désastre qu’il fit au box-office americain et son bouche à oreille catastrophique. Le scénario prévisible et hyper classique est cousu de manière à plaire aux jeunes spectateurs, notamment aux adolescents. Même si les deux séquences concernant la jeune Jessica, qui prend de la Twelve et qui délire sont assez interressants, Schumacher nous donne l’impression de vendre la drogue comme un produit plutôt qu’à sensibiliser celui qui regarde le film sur les méfaits des stupéfiants. Comme je l’ai dit tout à l’heure, l’esthetique du film est une pure catastrophe, qui pourrait ressembler à une mauvaise serie télé americaine. Les plans sont tous foireux, le cadrage de même et la réalisation en elle même ne montre aucune motivation, aucune personnalité, ambition de la part du réalisateur. Quand aux acteurs, même si on se peut se laisser troubler par la fin, aucun (ou peut-être celui de Jessica) n’est veritablement assez traîté; même pas celui interprêté par Chace Crawford (« Gossip Girl »); il n’est pas mauvais contrairement à beaucoup d’autres mais le rôle qui lui a été attribué n’est pas à la hauteur des espèrances : aucun ressenti du spectateur, aucune pitié etc. Au moins le film plaira à ses fans, c’est sur, et si le film à été distribué en France c’est, je pense, grâce à sa présence au casting; sinon, après son bide americain, il n’aurait même pas pointer son nez dans les salles obscures. Mais dommage, le film démarre très mal aussi ici. En bref, « Twelve » est une adaptation très décevante qui veut en faire beaucoup trop au niveau du style. Celui ne serait pas une drogue, plutôt un somnifère.

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« Le Baltringue » de Cyril Sebas

Le Baltringue

0 (1.0/10)

Mr Guy aussi populaire que loufoque est un animateur à succès d’une émission de télé-achat. Et comme la nature fait quelques fois bien les choses, Mr Guy se trouve malencontreusement et pour son plus grand plaisir embarqué dans une sombre histoire mêlant les services secrets de la république à un réseau de dangereux trafiquants venus de l’Est. Sa rencontre explosive avec Sam, le mystérieux agent secret missionné pour démanteler le réseau va permettre à Mr Guy de se glisser enfin dans la peau d’un véritable héros. « Le Baltringue » n’est pas un film, même pas un téléfilm (certains téléfilms ont un scénario léger, convenable ou bon contrairement au « Baltringue »); ce serait plutôt un genre de « truc » qu’un ado de quinze ans serait capable de faire pour le fun avec sa petite caméra…et encore,  je suis sur que certains seraient même meilleurs. Ici, on va dire qu’il s’agit d’un délire pour Vincent Lagaf’ qui voulait faire le clown durant 1h25 en se prenant pour un pauvre type avec un humour du genre Louis De Funes, sauf que n’est pas Louis De Funes qui veut. D’accord, Lagaf’ a de l’humour et fait sourire à une ou deux reprises mais à part ça, il est très bien en animateur télé et devrait rester dans cette cour là. A part cela, le scénario est vraiment pitoyable, les décors le sont encore plus et la réalisation juste pitoyable (à voir le cadrage degueulasse). Et dire que certains ont payés dix euros pour… »ça », à moins de vénerer Lagaf’. En bref, on dira que « Le Baltringue » est juste une grosse erreur de parcours pour toute l’équipe. 

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« Salt » de Phillip Noyce

Salt

0 (2.8/10)

Evelyn Salt est sans aucun doute l’un des meilleurs agents que la CIA ait jamais comptés dans ses rangs. Pourtant, lorsque la jeune femme est accusée d’être une espionne au service de la Russie, elle doit fuir. Evelyn Salt va faire appel à sa remarquable expertise pour échapper à ceux qui la traquent, y compris dans son propre camp. En cherchant à percer le secret de ceux qui la visent, Salt va brouiller toutes les pistes. Est-elle vraiment ce qu’elle prétend ? Désormais, une seule question se pose : qui est Salt ? Le synopsis pourtant alléchant révèle un film très décevant. En effet, le scénario est en fait très banal et déjà vu, il en reste toutefois des scénes d’actions assez efficaces mais les flashbacks ou les émotions qui sont traités ne touchent pas le spectateur et ce, peut-on penser, à cause d’un manque de personnalisation dans la mise en scéne et la réalisation. Ce film très inégal permettait au moins de retrouver Angelina Jolie, dans un genre de rôle qui lui va d’habitude plutôt bien, mais ici elle est très absente et donne l’impression que le film, le tournage et encore son personnage ont étés de veritables épreuves pour elle. A noter que, même si le mystère de l’identité de Salt n’est pas révèlé, la bande annonce est bien mieux que le film, dans sa globalité. Enfin, ne soyez pas étonné que la fin du film survienne en plein milieu d’une scéne d’action, ça pourrait étonné mais c’est bien voulu, un peu à la manière de « Arthur 2″. En bref, « Salt » est un divertissement banal qui souffre d’un scénario vu mille fois et d’un manque d’ambitions de la part des acteurs et du réalisateur dans sa mise en scéne.

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« Marmaduke » de Tom Dey

Marmaduke

0   (1.9/10)

Pour la famille Winslow, déménager du Kanksas en Californie marque un grand changement dans leur vie. Mais pour leur chien Marmaduke, cela veut dire une nouvelle vie et surtout des nouvelles bêtises à faire…Même pas un mois après la sortie de « Comme chiens et chats 2″, voilà que « Marmaduke » se pointe sur les écrans français; à en croire que ces animaux sont vraiment à la mode en ce moment. En tout cas, un truc ne change pas, ça ne vole pas très haut, m’enfin c’est peut-être normal puisque le film est destiné au jeune public, mais bon il y a des limites quand même non? « Comme chiens et chats » avait au moins le petit mérite d’être « drôle » par moments par des clins d’oeils ou autres, dans celui-ci il n’en est rien. Certes le film est dynamique, plein de couleurs mais le scénario est vraiment de très bas niveau : c’est très cliché, un peu dans la même veine que « Le chihuahua de Beverly Hills », sorti en Avril 2009. De plus le film est très court, remarque c’est pas plus mal, du moins pour les adultes, car les enfants devraient tout de même être satisfaits; en même temps, il ne faut pas grand chose pour qu’ils trouvent leur compte. En bref, on attendait rien de « Marmaduke » et on a rien eu, on n’est pas déçu comme ça, beaucoup trop léger pour plaire. 

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« Donne-moi ta main » de Anand Tucker

Donne-moi ta main

0   (2.4/10)

Anna habite Boston avec son petit ami Jeremy. Tout lui réussit. Il ne lui manque plus qu’une seule chose : une bague de fiançailles… Lassée d’attendre la demande, elle décide de s’envoler pour l’Irlande afin de retrouver Jeremy et le demander en mariage le 29 février comme l’autorise une tradition locale. Mais son avion est détourné et il va lui falloir traverser tout le pays. Son voyage sera mouvementé et une rencontre va bouleverser son projet…Nos amis Amèricains sont très doués en ce qui concerne la réalisation de gros films d’actions, fantastiques ou autres mais en ce qui concerne la comédie, comme en France, on trouve plus de navets (qui marchent souvent au box-office) que de bons longs-métrages, des navets comme « Le chasseur de primes » ou « All about Steve » pour n’en citer que deux datant de cette année, et, celui-ci. Rebaptisé chez nous « Donne-moi ta main », cette comédie « romantique » est juste plate, bourrée de clichés, pleine de scénes interminables, et d’autres qui frisent le ridicule. Le charme d’Amy Adams que l’on a connu dans « Il était une fois », petit film sympa made in Disney, n’opère plus du tout dans ce film ou son jeu est pas très bon, comme pour le reste du casting; en même temps avec des personnages pareils c’est dur de faire quelque chose de bien. En bref, « Donne-moi ta main » est une comédie ratée et sans intérêt de plus d’outre atlantique, que dire de plus? Ah, que vous pouvez voir le film sans rien payer, juste en regardant la bande annonce, qui au passage se révèle être bien meilleure que le film.

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