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« Cher John » de Lasse Hallstrom

Cher John

2 étoiles (6.8/10)

 Lorsque John Tyree, un soldat des Forces Spéciales en permission, et Savannah Curtis, une étudiante idéaliste, se rencontrent sur une plage, c’est le coup de foudre. Bien qu’appartenant à deux mondes différents, une passion absolue les réunit pendant deux semaines. John repart ensuite en mission et Savannah retourne à l’université, mais ils promettent de s’écrire et à travers leurs lettres enflammées, leur amour ne fait que grandir. Adapté d’un roman, ce film est une histoire d’amour plutôt bien réussi et bien réalisé. La première partie du film est très interressante, ou l’on y voit les deux jeunes héros faire connaissance peu à peu dans une ambiance estivale et de ce fait, très americaine. Ensuite ils se quittent et on assiste, encore une fois, à quelque chose de très original. Cependant, bien que les émotions soient présentes chez le spectateur, la fin du film traîne à arriver. Mais ce n’est pas grave; le sujet du film est si touchant et les acteurs si parfaits que l’on en sort heureux mais nostalgique et on repense longtemps à cette histoire là. En ce qui concerne la realisation, pas grand chose à dire : le cadre est magnifique (donc les décors et tout ce qui va avec), certains plans sont d’une justesse incroyable à nous en faire rêver. En bref, « Cher John » est une adaptation très belle d’une histoire d’amour compliqué et cassée par les obligations de chacun. Un beau film plein de poèsie.

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« La robe du soir » de Myriam Aziza

La Robe du soir

0  (2.3/10)

Juliette, 12 ans, timide et mal dans sa peau, voue un véritable culte à son professeur de français, Madame Solenska. Belle quadragénaire souvent provocante, Madame Solenska aime séduire son jeune auditoire : sa classe est son théâtre et ses élèves, ses meilleurs spectateurs. Persuadée d’être son élève préférée, Juliette imagine une relation privilégiée avec cette femme. Mais un jour, en se rendant en cachette chez Madame Solenska, elle en voit sortir Antoine, un élève de sa classe particulièrement beau. Chaque geste, chaque regard de Madame Solenska vers l’adolescent, chaque parole échangée vient alimenter ses soupçons. L’imagination torturée de Juliette s’emballe : pour elle, Madame Solenska et Antoine sont liés par une secrète relation amoureuse… Vu un mois et demi après sa petite sortie nationale et donc après pas mal d’attente, je me retrouve face à un mur. En effet, il y a de bonnes choses mais aussi des mauvaises. De quel côté se placer ? Difficile d’y repondre après la projection. On retiendra en premier lieu le jeu d’acteur très juste de la jeune Alba Gaia Bellugi en pré-adolescente souffrante ayant comme seul modele sa professeur de français qu’elle admire, joué par une Lio que l’on voit rarement, très rarement au cinéma. Cette dernière offre une belle performance et son personnage, qui manque tout de même de profondeur, me fait penser à une professeur de lycée que j’ai moi-même connu, qui est très proche de ses élèves (même si il est vrai qu’ici Helene Solenska est vraiment aux bornes en n’hesitant pas de parler de sexe avec des enfants de 12 ans par exemple), toujours de bonne humeur et très génèreuse. On parle également dans ce film de sujets assez tabous mais forts : la relation entre les profs et ses élèves, quelles sont les limites que ce soit dans le respect ou dans l’admiration d’un enfant pour un enseignant ou vice versa, la douleur d’une jeune fille mal dans sa peau à la veille de sa puberté. On voit peu à peu le personnage de Juliette s’effondrer : elle vole, elle fugue, elle ment et celui de Lio qui prend conscience de ce qu’il se passe à cause d’elle. En revanche, plusieurs élèments clochent dans le métrage : tout d’abord le scènario. En effet, le sujet manque de relief, il aurait pu être traîté un peu plus. Le film, qui dure 1h35, pourrait faire seulement 20 minutes que l’on y verrait la même chose. Des plans ne servent à rien, d’autres sont beaucoup beaucoup trop longs et certaines scènes sont trop saccadés. Dommage. En bref, « La Robe du Soir » est un film qui traite quelque chose de tabou et d’interressant mais pas de la bonne manière.

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« Les invités de mon père » de Anne Le Ny

Les Invités de mon père

2 étoiles(5.5/10)

Lucien Paumelle est un medecin retraité et réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires. Son engagement le conduit jusqu’au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l’expulsion. Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s’aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n’a plus grand-chose à voir avec les principes qu’il a toujours prônés et ce sont toutes les relations familiales qui vont être à redéfinir… Après le réussi « Ceux qui restent » en 2007, Anne Le Ny signe ce film plein d’engagements qui demande une remise en question du spectateur sur certains points comme l’immigration, les sans papiers, le racisme par exemple.  Malgrè des longueurs et certains moments ou l’histoire a du mal à avancer, on suit avec plaisir le destin de cette famille qui se casse peu à peu et surtout grâce aux acteurs et leurs performances excellentes : je pense specialement à Fabrice Luchini ou Michel Aumont sans oublier Karin Viard dans un rôle qui lui va comme un gant. En bref, « Les invités de mon père » est un long métrage engagé porté par des acteurs fabuleux mais souffrant d’un scenario parfois sans aucune surprise.

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« Bad Lieutenant – Escale à la Nouvelle-Orléans » de Werner Herzog

Escale à la Nouvelle-Orléans

3 étoiles(7.4/10)

Terence McDonagh est inspecteur dans la police criminelle de la Nouvelle-Orléans. En sauvant un détenu de la noyade pendant l’ouragan Katrina, il s’est blessé au dos. Désormais, pour ne pas trop souffrir, il prend des médicaments puissants, souvent, trop souvent… Il doit faire face à une criminalité qui envahit toutes les vies, même la sienne. Il se trouve alors sur les traces d’un gros dealer et enquête en parallèle sur l’assassinat d’une famille d’immigrants africains. En quelques heures, tous les enjeux de sa carrière et de sa vie vont se combiner pour devenir sa pire épreuve. Werner Herzog réalise avec ce « Bad Lieutenant », qui n’est d’ailleurs en aucun cas un remake du long-mètrage éponyme d’Abel Ferrara (le réalisateur le dit clairement lui-même), un film policier noir assez complexe et psychiadèlique grâce à un scénario efficace et un personnage principal, joué magistralement par Nicolas Cage, tout en profondeur. Et c’est d’ailleurs grâce à cela que le film est veritablement interressant. En effet, ce lieutenant McDonagh est difficile à cerner; depuis son accident de dos, il se  »bourre » de médicaments et de drogues, se cache mais s’en fout en même temps. Egalement, on le voit peu à peu passer dans l’interdit professionellement. Il entretien aussi une relation étrange avec sa compagne, joué par Eva Mendes, qui est peut-être malheureusement un peu absente. Le film est assez bien réalisé ou l’on remarquera des plans magnifiques, originaux et très interressants (le long travelling par exemple qui suit Terence avancer dans un appartement ou encore le dernier plan du film, à l’aquarium). Des plans à la fois cherchés et simples mais qui s’expriment parfaitement. Beaucoup de thèmes sont traités : la folie (que l’on retrouve notamment avec la présence de réptiles), la drogue, le sexe, la menace, le risque, la souffrance…Werner Herzog a fait de ce film, avec un scénario à la base déjà écrit et quelque peu modifié par ce dernier, quelque chose de remarquable ou l’on retrouve l’univers dans lequel il nous plonge à chaque fois. En bref, « Bad Lieutenant » est un très bon film noir et complexe du réalisateur qu’est Herzog notamment grâce à une enquête efficace et des personnages à la fois profond et problèmatiques.

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« Bus Palladium » de Christopher Thompson

Bus Palladium

2 étoiles (5.4/10)

Lucas, Manu, Philippe, Jacob et Mario s’aiment depuis l’enfance. Ils ont du talent et de l’espoir. Ils rêvent de musique et de gloire. Leur groupe de rock, Lust, connaît un succès grandissant, mais les aspirations de chacun rendent incertain leur avenir commun. Avec ce premier long métrage, Christopher Thompson entre dans l’univers du rock français des années 80-90 avec aisance et nous offre une belle histoire d’amitié, d’amour, qui mèle musique, l’envie de reussir, de se demarquer mais aussi les problèmes que rencontrent ce jeune groupe. Il y a de belles images, de belles idées mais le scénario reste légerement plat et l’on s’ennuie une bonne partie du film. Ce qui est, je trouve, dommage du fait que le reste, l’univers, soit impeccable. En bref, « Bus Palladium » est un film simple mais jouissif et plutôt bien réalisé montrant le « combat » de cinq amis qui ne rêvent que de toucher les étoiles.

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« La Rafle » de Rose Bosch

3 étoiles(7.8/10)

Joseph a onze ans. En ce matin de juin 1942, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…Ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à cette nuit du 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. Le début du film nous emmene dans une ambiance de quartier qui se trouve dans Paris en periode de guerre ou tout le monde se connait, ou même si les juifs doivent porter cette étoile et s’y faire en affrontant les regards des autres, tout se passe dans le meilleur des mondes. Or, une menace regne, on dit que les juifs vont être arrêtés cette nuit de la mi-juillet mais personne ne croit en ses rumeurs. C’est alors que le film commence très fort émotionnellement lorsque la concierge crie dans la cour en pleine nuit à tout le monde pour s’enfuir car ils sont là, ils vont être emmenés. Tous les juifs vont être rassemblés au « Vél d’Hiv » pendant plusieurs jours dans des conditions de misère ou ils n’auront même pas d’eau pour boire, ou les maladies se feront de plus en plus fréquentes. Du fait que le film suive les destins d’une famille, et surtout de deux enfants assez jeunes, mais aussi de médecins etc. et grâce à la mise en scène magnifique de la part de la réalisatrice, « La Rafle » est un film de mémoire extraordinaire ou l’on pleure du début à la fin. Elle nous montre avec beaucoup de maîtrise l’horreur de la guerre et principalement de cet évenement qui a marqué la seconde Guerre mondiale et paradoxalement le courage de ces juifs qui, parfois, tentent de relativiser bien qu’il sachent ou tout cela va les mener; seuls les enfants se posent des questions. Certains qui compareront ce long-métrage à un téléfilm de France 3 peuvent avoir leurs raisons, car ce film nous prend dès le début, ou nous prends pas et l’on risque de s’ennuyer ferme. N’aimant généralement pas les films de guerres/historiques, je dois dire que j’ai succombé aux émotions du début à la fin, à en sortir completement retourné après avoir pleuré durant tout le film. A noter l’esthètique très bonne et les performances d’acteurs qui sont excellentes, notamment les enfants. Dommage, en revanche, de ne pas voir le personnage joué par Gad Elmaleh, le père de famille, plus souvent à l’ecran. En bref, « La Rafle » est pour moi une grosse claque, c’est un film magnifique sur un événement tragique. On pourrait aussi le qualifier de très pédagogique. Sortez vos mouchoirs (rien que la bande annonce donne le ton) !

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« A l’origine » de Xavier Giannoli

4 étoiles(8.5/10)

« Est-ce un escroc ou un héros ? », voici le sous-titre qui résume très bien ce film magnifique s’inspirant d’une histoire vraie, celle de Philippe Miller, un escroc solitaire vivant sur les routes qui décide, en découvrant par hasard un chantier d’autoroute abandonné depuis plusieurs années à cause d’écologistes près d’un village vivant dans une situation économique catastrophique, de reprendre les travaux en se faisant passé pour un chef de chantier et engrenger le maximum d’argent. Alors que le personnage hésite longuement, il lui suffira de dire « oui » pour que sa vie bascule. Il ne connait rien à la vie de chantier, du fait de diriger une équipe sur un projet tel que celui-ci et mettra très longtemps à réaliser ce qu’il est en train de faire. Pour tout le village et notamment la maire (incroyablement interprêtée par Emmanuelle Devos, qui remporte son césar de la meilleur actrice dans un second rôle en 2010)  cet homme est le sauveur du village, tout le monde ne parle que du chantier et aussi principalement de lui. Malgrè ses nombreuses envies de vouloir tout abandonner, c’est tout cet amour qu’il n’a jamais eu dans sa vie qui le découragera à s’en aller pour toujours et il ira jusqu’au bout et ne verra plus son but d’escroquerie qu’il aurait pu obtenir mais le fera pour les aider, même en étant un menteur sur sa véritable situation. Xavier Giannoli réalise un film à deux doigts de la perfection avec des scènes magnifiques (notamment les scènes de chantier dans la pluie et la boue et lorsque Philippe Miller se rend compte de sa folie quand il voit toutes ses machines immenses pour les travaux qui arrivent) et des acteurs époustouflants (mention spéciale à Francois Cluzet). Le film traite plusieurs thèmatiques : la vie précaire et jeune de couple, le chômage et la recherche d’emploi, l’amour, l’envie, l’escroquerie. On est pris pendant un peu plus de deux heures en halleine dans une ambiance froide d’automne au coeur d’un village perdu. En bref, « A l’origine » est une veritable révélation, l’un des films poignant qui aura marqué cette année et qui mèrite vraiment d’être vu pour son scènario prenant et ses acteurs qui sont vraiments parfaits.

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« Gainsbourg – Vie Héroique » de Joann Sfar

 3 étoiles(7.5/10)

Sous la forme d’un conte, Joann Sfar met en scène la vie (Héroique) de Serge Gainsbourg basculant entre succés et polèmiques s’étalant de sa jeunesse dans le Paris occupé des années 1940, jusqu’au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier. Mise à part le début du film sur l’enfance de la star, montré déjà avec une vraie personnalité se démarquant des autres enfants à 10 ans tout juste, on a du mal a entrer dans ce conte, en tout cas au début, même si Eric Elmosnino est parfait dans ce rôle (sosie de Gainsbourg?!), c’est une vrai révélation du cinéma français, jusqu’à ce que Laetitia Casta interpretant la sublime Brigitte Bardot à son plus bel âge face surface. Et là, c’est parti, ça commence enfin et on peut assister à un très beau film reprenant les grandes musiques du chanteur tout en légerté et justesse. On voit l’artiste qu’est Gainsbourg mais on voit aussi l’homme et ses joies, ses peines, ses souffrances les plus profondes et ses scandales qui ont crés la polèmique. En revanche, je regrette un peu les apparitions de sa « gueule » à plusieurs reprises tout au long du long-mètrage. En bref, même si  »Gainsbourg – Vie héroique » peine à démarrer, Joann Sfar ravira surement les fans de l’artiste grâce à un conte touchant, drôle et provoquant.
 

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« Brothers » de Jim Sheridan

 3 étoiles(7.4/10)

Sam et Grace forment un couple heureux et sont les parents de deux jeunes filles jusqu’à ce que Sam soit envoyé par l’ONU en mission à l’étranger. Avant son départ, il demande à son frère Tommy, qui vient tout juste de sortir de prison, de s’occuper et protéger sa petite famille pendant son absence. Et là, tout commence et devient interressant. Alors que Grace à du mal à accepter le départ de son mari, Tommy se crée peu à peu sa place dans dans la maison sous l’oeil craintif des petites filles qui ne veulent en aucun cas qu’il remplace leur papa. C’est alors que Sam est présumé mort et que l’on assiste au déchirement de tout le monde, au deuil et au rapprochement de Grace et Tommy qui vont finir par tomber amoureux l’un de l’autre. Certes, le film dégage une ambiance glacial (rien qu’en voyant l’affiche au départ) et certains plans sont magnifiques (notamment ceux ou l’on voit Sam à la guerre) mais « Brothers » reste plat à certains moments nous laissant éprouver un brin d’ennui. On notera le jeu des acteurs absolument fabuleux. Natalie Portman en mère et en femme au début rongée par la souffrance et ensuite embrouillée dans ses sentiments, Jake Gyllenhall en ex-taulard qui veut s’en sortir malgré la constante méprisance et la comparaison entre lui et son frère, un homme bien, qui s’est engagé pour son pays, de la part de ses parents et enfin Tobey Maguire en mari rageux lorsqu’il revient de mission et qu’il découvre le lien qui s’est tissé entre sa femme et son frère (Non, il n’est pas mort, ça aurait été trop simple sinon). On retiendra une scéne particulièrement exceptionnelle mais suivie d’une fin trop brusque à mon gout. En bref, « Brothers » est une histoire touchante très bien réalisé et joué mais qui souffre cependant de longueurs et d’une fin qui arrive trop précipitemment.

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« Lovely Bones » de Peter Jackson

 3 étoiles(7.9/10)

Dans « Lovely Bones », d’aprés le roman de Alice Sebold, Peter Jackson traite de sujets importants tels que le meurtre, l’absence, le deuil ou encore le vide. Il propose également, par la mort du personnage joué par Saoirse Ronan, sa vision de l’entre deux-mondes entre celui des vivants et celui des morts. La photographie est magnifique, ces passages sont pleins de symboles pour l’histoire et les pensées de la jeune fille très honorables. Depuis l’au-delà, elle surveille sa famille, très touchée par ce meurtre, et suit la progression de l’enquête et notamment son meurtrier. On pourra reprocher au film sa longueur à certains passages. Cinq ans après « King Kong », Peter Jackson livre un film plein d’amour et à la fois très prenant en jouant avec le spectateur pour avancer sur l’enquête. Mark Wahlberg est très touchant en père en quête de verité et Rachel Weisz en mère souhaitant tourné la page. Mais c’est la toute jeune Saoirse Ronan qui tire son épingle du jeu et qui promet une belle carrière cinématographique. En bref, « Lovely Bones » est un film qui mèle plusieurs genres et qui faut voir pour sa beauté et sa justesse. Ceci dit, ce film touchera ou touchera pas  suivant la sensibilité de chacun.

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