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« L’Italien » de Olivier Baroux

L'Italien

2 étoiles (6.9/10)

Dino Fabrizzi est le vendeur numéro un de la concession Maserati de Nice. A 42 ans, il arrive à un tournant de sa vie, le poste de directeur lui est ouvertement proposé et sa compagne depuis un an, Hélène, a la ferme intention de l’épouser. Pour Dino, la vie est belle, sauf que cette vie parfaite s’est construite sur un mensonge. Dino s’appelle en fait Mourad Ben Saoud. Ni son patron, ni Hélène et encore moins ses parents ne sont au courant de cette fausse identité… Dans dix jours débute le ramadan et Mourad qui passe outre tous les ans devra cette fois assumer la promesse faite à son père malade. Faire le ramadan à sa place…Troisième film pour Olivier Baroux, troisième collaboration avec Kad Merad avec « L’Italien » et donc après « Ce soir je dors chez toi » et « Safari ». Kad Merad que l’on a vu cette année dans la super blague qu’était « Proteger et servir » ainsi que dans « L’Immortel » ou son jeu, pour un rôle beaucoup plus serieux, n’était vraiment pas au top. En voyant la bande annonce de « L’Italien », on pouvait craindre un film tombant dans le dramatique, par avance raté, mais finalement, il se révèle être plutôt bon et Kad le porte aisément sur ses épaules. Pour ma part, pour un film plus serieux que ses précédents, celui-ci est sans doute, le meilleur du réalisateur. L’histoire n’est pas compliquée à comprendre : pour des problèmes d’integration, un algérien se fait passer pour un Italien et ment à tout le monde sur ses origines. Mais est-ce qu’au départ c’était la bonne chose à faire ? les bonnes attitudes à adopter ? Le film nous montre le poids et les conséquences que peut avoir un mensonge. Il est traité le racisme, la réussite, la religion bien sur. Le scénario reste bien ficelé, la réalisation soignée et le film arrive à piquer quelques rires aux spectateurs, entre comédie et drame. En bref, « L’Italien » est une surprise pour cet été, un film à la fois drôle et serieux, jamais lourd mais très soigné. 

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« L’Age de raison » de Yann Samuell

L'Age de raison 

3 étoiles(7.5/10)

« Chère moi-même, aujourd’hui j’ai 7 ans et je t’écris cette lettre pour t’aider à te souvenir des promesses que je fais à l’âge de raison et aussi te rappeler ce que je veux devenir… » Ainsi commence la lettre que Margaret, femme d’affaires accomplie, reçoit le jour de ses 40 ans. Après son « Jeux d’enfants », Yann Samuelle signe son retour avec un film tout aussi original, prenant et plein de poèsie. « L’Age de raison » retrace la vie d’une femme consacrant sa vie entière à son travail, ne laissant pas le temps pour profiter de ses amours ou d’envisager un bébé et qui va être perturbée par des lettres écrites durant son enfance. Peu à peu sa dignité va y passer et elle s’interressera à cela en se demandant qu’est-ce que c’est veritablement de grandir par exemple. A travers une mise en scéne magnifique, un scénario tenace et beau et une bande originale au poil, Yann Samuell nous pose veritablement des questions sur l’enfance, le souvenir qu’on y porte, les rêves d’enfants. Après des succés comme « Lol », Sophie Marceau est une fois de plus parfaite en femme d’affaire, grande actrice tout simplement. En bref, « L’Age de raison » est une réussite sur tous les niveaux, un film qui se regarde simplement mais avec beaucoup d’émotions.

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« Je vous aime très beaucoup » de Philippe Locquet

Je vous aime très beaucoup

0 (2.9/10)

A la mort de leur mère qu’ils n’ont pas connue, trois demi-frères de 8, 15 et 17 ans ayant grandi dans des milieux différents, se rencontrent pour la première fois. Ils passeront les grandes vacances ensemble chez la Nonna, leur grand-mère, entre secrets et lapins, polenta et coups tordus, aventures et premières fois. « Je vous aime très beaucoup » ou comment, en l’espace d’une heure et demie, nous sortir tous les clichés pas possibles sur les vacances, l’adolescence, la vie à la campagne entre autres…Malgrè l’envie de bien vouloir tout faire correctement et la bonne humeur qui se dégagent dans certaines parties du film de la part du casting, notamment le plus jeune des enfants mais également de celle de Firmine Richard, le long métrage se perd que ce soit dans le scénario banal ou dans la mise en scéne, inexistante. Un film dont on aurait pris plus de plaisir à voir si on avait pas payer dix euros juste avant. En bref, « Je vous aime très beaucoup » devrait plutôt être classé comme « Téléfilm » du lundi soir sur TF1 que d’un long-métrage de cinéma.

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« Fatal » de Michaël Youn

Fatal

2 étoiles (6.3/10)

Fatal… c’est Fatal Bazooka, un rappeur bling-bling et hardcore. En fait, un personnage de sketch créé par Michaël Youn dans son show-télé « Morning Live », puis développé dans l’album « T’as vu » vendu à plus de 500 000 exemplaires. Ce film raconte ce que serait devenu ce rappeur s’il en avait vendu… 15 millions ! Fatal est désormais une énorme star. Des millions de fans, des dizaines de tubes, 4 Music Awards de la Musique du meilleur artiste de l’année, une ligne de vêtements, un magazine et prochainement l’ouverture de son propre parc d’attraction : Fataland. Il est le N°1 incontesté. En apparence tout va bien… mais en réalité, Fatal ne sait plus où il va, parce qu’il ne sait plus d’où il vient : depuis ses débuts, il fait croire qu’il a grandi dans le ghetto… alors qu’en fait, il est né dans un petit village de Savoie, en plein coeur des Alpes. Mais on ne peut pas être un « gansta » quand on est un fils de bergers de Savoie, alors Fatal a préféré cacher ses origines et oublier son passé…Après des rôles toujours similaires dans des films aux succés critiques très souvent lamentable mais un succés public important, sauf en fevrier dernier avec l’échec de « Coursier », le comique s’installe derrière la camera, comme l’a fait Gad Elmaleh l’an dernier avec son moins réussis « Coco », avec beaucoup d’idées et beaucoup de volonté. En effet, il fait de son personnage Fatal Bazooka une légende de la musique à travers ce long-métrage ou tout y passe : il se moque de la célébrité, de la presse, de la competition etc. On ne pourra pas dire que Youn ne vas pas au bout de ses idées et même si certaines sont maladroites, on rentre dans le film très facilement grâce à une présentation efficace du chanteur que l’on quittera une heure quarante plus tard avec le sourire. Les décors, les personnages secondaires stéréotypés mais assumés, les répliques sont tout aussi bien travaillé et rattrappent un scénario quelque peu léger. En bref, « Fatal » est le premier film de Michael Youn, une comedie sur la célébrité très décalé et jouissive, assez réussie toutefois et qui promet un avenir ensoleillé pour lui en tant que réalisateur.

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« Les Meilleurs amis du monde » de Julien Rambaldi

Les Meilleurs amis du monde

2 étoiles (5.0/10)

Un week-end au vert avec vos meilleurs amis. Ceux qui vous aiment vraiment. Ceux en qui vous avez une confiance absolue. Ceux qui vous comprennent et vous disent toujours la vérité. Et surtout, ceux qui vous pourrissent sans savoir qu’ils ont appuyé sur la touche rappel de leur téléphone. Voila le synopsis du tout premier long-métrage de Julien Rambaldi qui nous livre un film un poil léger mais surtout une comédie très sympathique à regarder qui brille par quelques scènes bien pensées et assez « kiffantes » ou dois-je dire tordantes notamment dans la première partie qui laissera peu à peu place à une ambiance un peu plus serieuse en fin de film. La veritable surprise de ce film reste Marc Lavoine, dont j’avais un peu de réticence à son propos avant la projection et qui s’avere être le meilleur élement, personnage secondé par Léa Drucker, Pascale Arbillot et Pierre Francois Martin Laval. En bref, « Les meilleurs amis du monde » est un film de samedi soir pour rigoler avant ou après un bon restaurant ou un film de dimanche soir à voir sur TF1. Rien d’exceptionnel, juste un moment simple, drôle à savourer.

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« L’amour c’est mieux à deux » de Dominique Farrugia et Arnaud Lemort

L'Amour c'est mieux à deux

1 étoiles (3.9/10)

Michel rêve d’une rencontre parfaite, totalement due au hasard comme l’ont connu ses parents et ses grands-parents, alors que Vincent applique à la lettre l’adage qui dit que les hommes ont un sexe à la place du cerveau. Amis d’enfance aux visions diamétralement opposées sur les femmes ils découvriront les limites de leurs raisonnements respectifs au contact d’Angèle et de Nathalie. Après de nombreuses années d’absence derrière la caméra, Dominique Farrugia s’associe à Arnaud Lemort pour mettre à flots cette comédie romantique drôle, fraîche et réussie s’appuyant sur l’aide de Franck Dubosc pour les dialogues parrait-il. Et tout fonctionne pour le mieux : un scénario qui sonne juste mélant des situations comiques, à en pleurer de rire, et des passages romantiques assez bien pensés et originales (même la scène de fin, qui est du vu et revu, du moins au départ, se trouve être assez innovante). Tout ceci sans tomber dans le ridicule de la comedie romantique basique américaine, quoique un peu naive sur les bords tout de même. Egalement, toute la troupe d’acteurs fait transperser à travers l’écran le bonheur qu’ils ont eut à tourner ce métrage, ce qui fait aussi la petite réussite de ce film; qui, outre l’incroyable performance de Clovis Cornillac, révèle d’autres talents, notamment ceux de Virginie Efira, Manu Payet, Shirley Bousquet ou encore Jonathan Lambert. Entre moments « parodiques », véritable reprèsentation de comment « fonctionnent » les couples modernes d’aujourd’hui et un espace temporel maîtrisé, on prend plaisir à regarder cette réalisation qui n’est pas un chef d’oeuvre mais qui dégage assez de sympathie, de bonheur et d’amour pour recharger nos batteries en une heure trente. En bref, « L’amour c’est mieux à deux » est une comédie romantique française reflétant très bien les relations des années 2000 à travers un scénario bien foutu, des passages hilarants et des acteurs qui donnent le meilleur d’eux-mêmes.

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« Imogène McCarthery » de Alexandre Charlot et Franck Magnier

 Imogène McCarthery

1 étoiles(4.2/10)

Elle est rousse. Elle est écossaise. Elle aime le rugby et la cornemuse. Elle vit à Londres, mais se considère en exil. Elle a un fichu caractère et une sacrée descente au whisky. Elle s’appelle Imogène McCarthery ! En ce beau jour de mai 1962, Imogène, vient une nouvelle fois d’humilier son supérieur hiérarchique. C’est l’esclandre de trop. Dans le bureau de Sir Woolish, le grand patron, Imogène s’attend à être congédiée… Contre toute attente, elle se voit confier une mission secrète : convoyer les plans d’un nouvel avion de guerre jusqu’à un contact en Ecosse, dans son village natal ! Quelle coïncidence ! Imogène agent secret… Voilà de quoi en remontrer à ces satanés Anglais et faire la fierté de son défunt père. En montant dans le train qui la ramène au pays, Imogène ignore ce qui l’attend : une machination qui la dépasse, trois agents bolchéviques sans pitié, mais surtout, Samuel Tyler, son grand amour de jeunesse brisé par un terrible secret. Personnage d’une serie de romans policiers des années 60 écrite Charles Exbrayat, Imogène McCarthery et ses aventures se voient adaptées au cinéma par deux scènaristes des « Guignols de l’info ». Et c’est Catherine Frot qui prend les traits de cette femme detestable et/ou (surtout) adorable, drôle. L’interprétation de l’actrice est encore une fois très bonne avec beaucoup de finesse et de rigueur et c’est elle qui sauve le film du naufrage. En effet, par des répliques assez tordantes et des situations cocasses, elle porte le film à elle seule malgré un scènario beaucoup trop léger et un film trop court au final (tout juste 1h20 avec le générique de fin). On notera les clins d’oeil à La panthère rose par exemple ou le montage (surtout celui de la bande annonce) et les personnages pouvant faire penser à OSS117. Mise à part les problèmes scénaristiques et le manque d’imagination sur cette adaptation tout de même pour créer une veritable comédie d’action digne de ce nom et le surjeu de certains acteurs, une suite ne serait pas à rejeter si toutefois le film fournirait la dose attendue et que le contenu soit un plus dense. En bref, « Imogène McCarthery » est une petite déception de plus dans le monde du cinéma français malgré une idée plutôt bonne et une ambiance qui se dégage, tout de même très bien, à cause d’un scénario peu recherché et un film au final beaucoup trop léger.

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« Camping 2″ de Fabien Onteniente

 Camping 2

1 étoiles(4.2/10)

Arcachon. Mois d’août. Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d’Assurances de Clermont-Ferrand, apprend que Valérie, sa fiancée, veut faire un break. Pour se ressourcer et retrouver calme et sérénité, il décide de changer de destination de vacances… Il atterrit au Camping des Flots Bleus et tombe sur Patrick Chirac et sa bande de campeurs irréductibles. Quatre ans après le premier volet des aventures de nos campeurs français réunissant à l’époque près de cinq millions et demi de spectateurs, les voilà de retour aux flots bleus pour y passer encore une fois les vacances d’été mais attention, certaines choses ont changés : fini les tentes et les douches communes, place aux Bungalows et au nouveau stand de frites à l’exterieur du Camping. Même la discothèque « Le Shoggun » est devenu « Le New Shoggun ». Les personnages aussi ont changés, enfin pas tous : Paul Gatineau est devenu  »complètement bling bling » comme le précise sa femme (qui amène un charme fou au film sois dit en passant) qui elle, à toujours quelque chose a lui reprocher. Patrick Chirac, de son côté, est toujours célibataire mais il est prêt à rencontrer l’amour aux flots bleus !! De ce côté, au contraire de ce qu’aurait laissé penser les bandes annonces, le film n’est pas trop axé sur le personnage de Franck Dubosc. En ce qui concerne le scénario rien de bien nouveau par contre : là ou certains diront que des clins d’oeil sympatiques ont étés repris du premier, d’autres penseront qu’il lui ressemble beaucoup trop. Il est vrai que les Gatineau ont toujours des problèmes de couples et Les Pic ont encore des soucis avec leur emplacement 17 mais pour ma part je trouve que le film joue sur ce qui a fait le succés du premier episode sans en être une copie, d’ailleurs, dès le début, on voit bien la volonté du réalisateur de vouloir changer de style pour ce Camping 2. Lorsque je dis, rien de nouveau, ce serait plutôt dans la mise en scène qui reste assez basique. La grande « nouveauté » cette année c’est l’arrivée de Richard Anconina qui va être le souffre douleur de Patrick Chirac à l’instar de Gerard Lanvin il y a quatre ans. L’humour reste le même (on sourit juste), souvent basé sur des jeux de mots parfois un peu lourd (les couverts en plastique entre autres). C’est d’ailleurs le même humour que l’on retrouve dans tous les films d’Onteniente (Disco). Toutefois, et comme c’était le cas pour le premier opus, c’est l’ambiance et la bonne humeur qui va nous faire apprecier le film, c’est le principal à l’approche de l’été. C’est une suite un peu mieux reussie que le precedent qui plaira aux fans. En bref, « Camping 2″ est une suite convenable mais tout de même à l’image du premier : un peu trop léger avec un scénario tiré par les cheveux mais le plaisir de passer 1h45 aux flots bleus et au soleil avec Patrick Chirac et les habitués est toujours là.

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« Camping » de Fabien Onteniente

Camping

1 étoiles(5/10)

Au camping des Flots Bleus, ça débarque de toute la France. Comme tous les ans, c’est le moment des retrouvailles autour de l’apéro d’usage pour les familles d’habitués. Sauf que cette année, les Pic n’ont plus leur emplacement 17, les Gatineau font tente à part, et Patrick Chirac, le playboy de Dijon, se fait plaquer par sa femme. C’est dans ce camping que Michel Saint Josse, chirurgien esthétique à Paris, se retrouve bien malgré lui pour y subir les problèmes existentiels d’une espèce jusqu’alors inconnue de lui : le campeur… Après l’avoir vu au cinéma en 2006 et ne pas avoir aimé du tout et à l’approche de la sortie du second volet, j’ai décidé, de le revoir pour peut-être me faire une meilleure opinion. Et j’avoue que je ne massacrerais plus le film comme je le faisais il y a quatre ans; enfin c’est léger tout de même. Les premières minutes sont sympathiques ainsi que la première heure. Dans la dernière demie-heure, le scènario coule un peu même si il est déjà au départ pas très conséquent et recherché. On y retrouve une bande de copains, avec de bons acteurs, et un Franck Dubosc rayonnant dans un rôle très, trop peut-être, caricatural du campeur qui pourra agaçer ou faire sourire et attacher selon les spectateurs. Il y a aussi le vieux couple d’habitué (les Pic) ou encore une famille en crise (les Gatineau) qui vont rendre la vie du pauvre Saint Josse infernale. On passe un moment agréable, c’est regardable, ça ne tombe pas dans le ridicule (presque) mais le problème c’est que le film ne fait pas rire, ou pas assez pour une comédie avec un humoriste en vedette…il arrive de sourire, si. Le principal dans ce film reste son ambiance bon enfant sous un décor d’été, de fête, de barbecues, de pastis, de copains, de plage, de Shoggun…En bref, « Camping » est un film beaucoup trop léger pour remplir les critères d’une bonne comédie notamment à cause de son scènario et non des idées et des personnages, qui pourra faire sourire ou énerver.

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« Le Siffleur » de Phillippe Lefebvre

Le Siffleur

1 étoiles(4/10)

Armand coule une pré-retraite dorée sous le soleil de la Côte d’Azur, entre sa boutique de prêt-à-porter, sa Viviane chérie et… son jardin secret : l’Aline Roc. Une terrasse, vue sur la mer, où, chaque midi, en dégustant sa sole grillée, il s’isole, s’évade et rêve. Oui, mais voilà, l’Aline Roc va être vendu… Pour son premier film, Phillippe Lefebvre nous sert une comédie d’action qui tient la route mais qui ne fais pas non plus des miracles tout de même sous le beau soleil Cannois avec un casting quatre étoiles qui fonctionne très bien notamment Fred Testot ou encore Virginie efira qui signe là son premier rôle au cinéma, pour ne pas en déplaire. Peu de choses sont à dire en ce qui concerne le cadre ou l’esthetique du film ainsi que la mise en scène mais ce qui cloche dans ce film, c’est le scénario : Pas très recherché malgré une idée bonne et très sympathique; on se croirait face à un bon téléfilm ou l’on y passe un moment agréable mais il n’en reste malheureusement pas grand chose à l’issue de la projection. En bref, « Le Siffleur » est une comédie qui pétille par ses acteurs mais mou du côté scénaristique.  

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