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« Prête-moi ta main » de Eric Lartigau

Prête-moi ta main

2 étoiles (6.8/10)

La vie est facile pour Luis, 43 ans, célibataire heureux, épanoui dans son métier, aimé, choyé, couvé par sa mère et ses cinq soeurs. Cela aurait pu durer toute une vie, mais voilà…Lassées de le materner, celles-ci décident qu’il est temps pour lui de se marier. Le plus vite possible ! Cerné par sa famille qui ne pense plus qu’à ça, il élabore un plan : trouver la femme parfaite qui va se faire passer pour sa fiancée et qui va lâchement l’abandonner le jour du mariage. Après ça, plus personne n’osera même prononcer le mot mariage devant lui. Mais comment trouver cette perle rare ? Luis ne voit qu’une solution : la louer ! Et justement, Emma, la soeur de son meilleur ami et collègue, vient d’arriver à Paris et cherche du travail. Ça y est, le plan est en route. Au bout, la liberté pour Luis. Les plans, c’est bien sur le papier. Mais dans la vie, ça peut s’emballer… »Prête-moi ta main » fut une veritable surprise lors de sa sortie en salles en 2006 : il est très dynamique, romantique, drôle et parfois vraiment décallé mais à chaque fois en en  faisant pas trop. Le duo Gainsbourg/Chabat est excellent ainsi que les seconds rôles, qui ont importance toute aussi forte. C’est une comédie familiale bien pensé, qui garde le spectateur jusqu’au bout grâce à des situations vraiment géniales et des répliques tordantes. En bref, « Prête-moi ta main » est un petit bonheur qui donne vraiment la pêche, à voir.

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« Le Vilain » de Albert Dupontel

Le Vilain

3 étoiles(7.2/10)

Un braqueur de banques, le Vilain, revient après 20 ans d’absence se cacher chez sa mère Maniette. Elle est naïve et bigote, c’est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le  » droit chemin « . S’ensuit un duel aussi burlesque qu’impitoyable entre mère et fils. Après le très bon et très décalé « Enfermés dehors », Albert Dupontel continue dans sa lignée avec une nouvelle comédie (et on peut le dire!) à prendre au troisième degré. L’affiche le montre, le synopsis aussi : Un méchant bonhomme d’une quarantaine d’années revient chez sa maman pour se cacher et va tenter par la même occasion de la tuer de multiples manières; cette bonne femme qui a un gros problème : il peut lui arriver n’importe quoi, elle ne meurt jamais. Albert Dupontel et Catherine Frot sont tout simplement excellent, la mise en scéne de même et le scénario enchaîne les situations cocasses, des répliques à se tordre de rire si toutefois on arrive à entrer dans le film assez décalé. En bref, « Le Vilain » est une excellente comédie, très originale et vraiment efficace, le genre de film qui fait incroyablement de bien.

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« Disco » de Fabien Onteniente

Disco

1 étoiles(3.8/10)

Endetté jusqu’au cou dans une affaire de water bed, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large chez sa maman : Madame Graindorge. Il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans, qui vit en Angleterre, lui signifiant qu’il ne pourra pas recevoir le petit cette année s’il n’est pas capable de lui payer des vacances, des vraies vacances, c’est à dire loin des Docks, des PMU et des grandes surfaces. Jean-François Jackson et son associée « La Baronne » viennent de réouvrir le mythique Gin Fizz et de fonder la « Gin Fizz Academy » afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse Disco. Le premier prix : un voyage de deux semaines pour deux personnes en Australie, au pays des kangourous. Didier Travolta décide alors de rechausser les boots et de reformer son trio de danse, celui qui faisait mal dans les années 80 dans la région du Havre : les BEE KINGS. Après avoir retrouvé et décidé ses anciens partenaires, Neuneuil, vendeur chez Darty et Walter, grutier-docker syndicaliste, de reprendre pour la bonne cause le chemin du Dance Floor, Didier Travolta se lance à fond dans l’aventure. Mais les années ont passé. Les BEE KINGS sont rouillés. Son passeport pour le succès s’appelle France Navarre de retour de New York, professeur de danse classique. Après le succés populaire du premier volet de « Camping », Fabien Onteniente garde Franck Dubosc dans sa poche pour une nouvelle comédie qui a le merite d’être dans le ridicule, mais à fond. En gardant un personnage aussi beauf que Patrick Chirac ainsi qu’un scénario assez lourd et beaucoup trop tiré par les cheveux et de ce fait peu crédible voire pas du tout, Fabien a tenté de retenter la recette qui a bien fonctionner deux ans auparavant. Et résultat des courses, « Disco » est un film assez ennuyeux, trop caricatural et un peu ringard et qui porte un message assez bidon.

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« Il reste du jambon? » de Anne depetrini

Il reste du jambon ?

1 étoiles(4.2/10)

Lorsque Justine Lacroix, charmante journaliste télé cantonnée à la rubrique « chiens écrasés » rencontre un séduisant chirurgien urgentiste, c’est tout de suite le coup de foudre…Et le début d’une grande histoire d’amour. La jolie blonde parisienne et le grand brun de Nanterre deviennent vite inséparables, mais il y’a juste un petit détail que Justine a oublié de prendre en compte : l’homme qu’elle aime est… Arabe, enfin « Français issu de l’immigration ». Un détail pour Justine et Djalil mais pas pour leurs familles respectives, les Lacroix et les Boudaoud…On a eu « Agathe Clery » ou encore « Neuilly sa mère! » qui traitaient du racisme de manière comique, décalé (même trop pour Agathe) ces dernières années. Cet automne on nous sert une comédie française d’actualité assez bonne pour le moral, mais juste pour le moral. Le scénario est drôle mais assez simplet, clichés, la réalisation est ratée. Il reste un casting flamboyant avec des personnages très attachants et marrants pour une comédie légère mais qui fait du bien. En bref, « Il reste du jambon? » nous fait passer un moment vraiment sympathique au cinéma sans aller chercher trop loin.

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« Les Petits mouchoirs » de Guillaume Canet

Les Petits mouchoirs

4 étoiles(9.1/10)

A la suite d’un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les « petits mouchoirs » qu’ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges. Guillaume Canet, déjà réalisateur du très bon thriller « Ne le dis à personne », parle des « petits mouchoirs » comme étant un film très personnel, le film de sa vie. C’est en effet une comédie grinçante, dramatique et pourtant remplie de bonheur qu’il nous offre. Des films de copains on en a vu et revu, mais des films comme celui-ci, vraiment très rarement. Il n’est pas qu’un long-métrage sur les vacances d’une bande de potes, il est bien plus : très réaliste et vraiment très proche de nous. Jamais un film n’a aussi bien parlé de l’amitié, n’a été aussi loin dans son propos. Le film pose de multiples questionnement sur ce qu’on est vraiment, sur ce que pèse l’amitié, les relations et en même temps de savoir ce qu’est vraiment l’amitié. Par des personnages assez aisés et très proches, en facade, Canet nous présente l’amitié comme quelque chose de vraiment faux, basé sur le mensonge etc. mais il montre en même temps la grande force qui fait que chacun se compléte à l’aide de l’autre notamment à travers le groupe ou le manque, l’absence comme c’est le cas du personnage de Marion Cotillard à propos de Ludo, à l’hopital à Paris, par Jean Dujardin. Que dire du casting et des acteurs. Ils sont tous fabuleux. On retrouve Francois Cluzet qui passe ses vacances à tout faire pour que chacun se sente bien chez lui, ou plutôt à raler après tout ce qui ne va pas dans sa maison pour se satisfaire lui même, mais en disant que c’est pour les autres. Benoit Magimel en homme ayant des sentiments plus que très forts en vers le personnage de François. Marion Cotillard en voyageuse qui multiplie les experiences au lit. Gilles Lelouche qui pense qu’à faire la fête et qui cache sa relation en peril avec sa copine. Laurent Lafitte en homme ayant toujours l’espoir de recevoir un texto de sa belle, ou plutôt de son ex, durant ces vacances. Bref, tous ces magnifiques acteurs meritent un césar pour leurs préstations incroyables, tout fonctionne tellement bien. Une fois rentré dans le film, les 2h35 passent comme une lettre à la poste et c’est que du bonheur entre rire et larmes. Pour ceux qui n’y rentrent pas, l’ennui, il faut l’avouer se fera ressentir. La vraie force de ce film en plus de parler d’un sujet avec tellement de verité et de profondeur, c’est de passer d’un registre à l’autre en dix secondes. En effet, on est sans cesse entre rire et larmes pendant le film avant de le terminer en sanglot. Prévoyez votre paquet de mouchoirs au cas-ou, n’étant pas été le seul à avouer verser des larmes dans la salle. « Les petits mouchoirs » ne peut pas laisser le spectateur comme il en est arrivé, c’est toute une remise en question qui se pose dès la sortie en plus d’être bouleversé, rempli de bonheur, d’amour et à la fois de tristesse si on se prend au jeu. En bref, « Les petits mouchoirs » est certainement un film qui restera à jamais dans le coeur de beaucoup de personnes tellement il est vrai, il est beau, il est drôle, tendre et bouleversant.

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« Donnant, donnant » de Isabelle Mergault

Donnant, Donnant

1 étoiles(4.3/10)

Condamné pour un crime qui n’était, selon lui, qu’un accident, Constant réussit à s’évader de la prison où il purge sa peine…Après une fuite aveugle, livré à tous les hasards, Constant finit par échouer dans un coin perdu, près des berges désertes d’un canal….Se cachant sur une péniche à l’abandon, Constant tente de reprendre son souffle, accalmie de courte durée…Dès l’aube, Sylvia une pétillante jeune femme qui a reconnu l’homme traqué, lui propose un implacable marché : assassiner (puisqu’elle le pense être un tueur professionnel) Jeanne, sa mère adoptive sinon elle le dénonce à la police ! Piégé, Constant ne peut qu’accepter cette périlleuse  » mission « . Mais bien loin de tuer Jeanne, Constant la sauve d’un suicide annoncé. Dès lors un piège plus redoutable encore que celui de la prison se referme sur Constant : celui des sentiments, celui des passions trop longtemps assoupies…Comment Constant va t’il pouvoir se défaire d’une Jeanne tombée folle amoureuse de lui alors qu’il est sous le charme de celle qui le menace ? Jamais 2 sans 3 ? Et bien si, « Je vous trouve très beau » et « Enfin veuve » étaient cohérents, proche de nous etc. « Donnant, donnant » se perd dans un scénario trop structuré et en même temps pas assez maîtrisé, notamment sur la fin, ou l’intrigue met beaucoup de temps à trouver son point final. Là ou il rejoins les deux précédents films de la réalisatrice c’est dans le fait de nous faire voyager à travers des destins, des lieux. Les personnages secondaires sont encore une fois très importants et amènent à des situations très drôles; car tout de même, « Donnant, donnant » se respecte et s’assume en comedie de temps à autres burlesque et fait rire. Mergault soigne plus ses personnages que son film et son scénario mais c’est aussi par là que le succés d’un film s’accomplit, c’est du moins un point de départ important; il faut que le reste suive. En bref, « Donnant, donnant » est une comédie qui plaira si on veut bien y croire et se prendre au jeu, ou ne plaira pas du tout pour tous les autres. Un poil déçevant quand même.

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« Happy Few » de Antony Cordier

Happy Few

2 étoiles (6.5/10)

Rachel travaille dans une boutique de bijoux. Lorsqu’elle rencontre Vincent à l’atelier, elle est séduite par son franc-parler et décide d’organiser un dîner avec leurs conjoints respectifs, Franck et Teri. Les deux couples ont à peine le temps de devenir amis qu’ils tombent presque aussitôt amoureux. Sans l’avoir cherché, spontanément, les nouveaux amants deviennent inséparables. Ils avancent à l’aveugle dans leur passion, sans règles et sans mensonges. Ils gardent le secret devant les enfants et tout continue, presque comme avant. Mais ce qui les lie les uns aux autres est tellement fort que la confusion s’installe. Les sentiments s’emmêlent et les questions sont de plus en plus cruelles. De manière très maîtrisé afin de ne pas tomber dans un film purement « échangiste » sans aucune facade, Antony Cordier arrive à mèler la passion qui s’installe entre deux couples, les sentiments qui naîssent et la recherche de l’eden sexuel. Tous les quatres sont biens dans les bras de l’un, de l’autre. C’est une façon de s’évader, en étant proche d’un autre corps, de partir chercher une certaine utopie à la fois secrète et excitante pour les personnages qui gardent leur situation secrète comme le synopsis le précise. Une virée à la campagne, proche de la nature ou les fantasmes de jeunesses vont voir le jour (cf la séquence ou tout le monde se roule dans la farine, nus) aux côtés de drogues et d’oreillers paraît inévitable dans ce genre de film (manque d’originalité quand même?). Il est aussi assez interressant dans le scénario de voir comment réagissent les personnages, lorsqu’une entre dans une chambre et voit son mari dans le lit avec la deuxième femme du quatuor, ou qu’en fin de soirée, un de chaque couple voient leurs conjoints s’embrasser dans la rue, devant eux. Ici, les sentiments sont arrivés comme un coup de tonnerre, personne en parle mais tous agissent et se laissent prendre dans ce tourbillon émotionnel et sexuel; comme le spectateur. En bref, « Happy Few » était un projet très risqué mais se révèle être justement maîtrisé, avec beaucoup d’émotions et de fraîcheur.

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« Le bruit des glaçons » de Bertrand Blier

Le Bruit des glaçons

3 étoiles(7.4/10)

C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer.  » Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… « .  Après un dernier film plutôt mauvais (« Combien tu m’aimes » en 2005), celui-ci propose quelque chose d’inédit mais à prendre au second degré; inédit dans son idée, le fait de personnaliser un cancer. Son scénario très original qui traite de la maladie, de la célébrité, de l’alcool jongle très bien entre situations cocasses et répliques tordantes et ce, d’une manière très thêatrale, bien qu’il se perde sur la fin. Le huit clos est très pesant tout comme son ambiance glaciale, mais ce n’est rien de péjoratif, la force du film se trouve également ici, par sa mise en scéne encore très thêatrale et son montage special (que l’on rapprochera à la folie du personnage et du film en géneral) bien que la réalisation ne soit pas si soignée que ça. Alors, faut-il se battre ou se laisser mourir? L’enjeu du film en est là, et c’est ce qui prouve la réussite de la relation proposée entre le personnage de Jean Dujardin et celui de son cancer, joué par Albert Dupontel. En bref, « Le bruit des glaçons » souffre d’une réalisation très peu soigné malgré de très bonnes idées de mise en scéne, à prendre, je le répète, au second degré.

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« Enfin veuve » de Isabelle Mergault

Enfin veuve

2 étoiles (6.8/10)

Anne-Marie vient de perdre son mari dans un accident de voiture. Elle est enfin libre d’aimer celui qu’elle voit en cachette depuis deux ans. Mais elle n’a pas prévu que sa famille, pétrie de bons sentiments, a décidé de rester à ses côtés pour la soutenir dans son chagrin. Anne-Marie se retrouve alors encore plus prisonnière que lorsqu’elle était mariée…Après le succés surprise de « Je vous trouve très beau », Isabelle Mergault retrouve ses spectateurs avec une nouvelle comédie comme elle seule sait les faire, « Enfin veuve ». Titre assez marrant et synopsis plutôt sympathique et prometteur, tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment au cinéma entre rires et situations cocasses, ou chacun trouvera son compte, se reconnaîtra ou reconnaîtra un proche. Tout est assez bien dosé, aucun temps mort ou chaque personnage est assez bien travaillé en profondeur et ou beaucoup de séquences sont très plaisantes grâce à ses dialogues ou ne serait-ce que grâce à un seul petit détail, ou, tout ceci s’enchaînant, font le bonheur qui se dégage du long-métrage. Tous les acteurs sont très bons, notamment Michèle Laroque que l’on retrouve comme on l’avait laissé lors de ses sketchs avec Pierre Palmade au début des années 2000. En bref, Isabelle Mergault sauve l’honneur de certaines comédies françaises en manque d’originalité, grâce à des personnages evocateurs et un scénario efficace.

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« Le Baltringue » de Cyril Sebas

Le Baltringue

0 (1.0/10)

Mr Guy aussi populaire que loufoque est un animateur à succès d’une émission de télé-achat. Et comme la nature fait quelques fois bien les choses, Mr Guy se trouve malencontreusement et pour son plus grand plaisir embarqué dans une sombre histoire mêlant les services secrets de la république à un réseau de dangereux trafiquants venus de l’Est. Sa rencontre explosive avec Sam, le mystérieux agent secret missionné pour démanteler le réseau va permettre à Mr Guy de se glisser enfin dans la peau d’un véritable héros. « Le Baltringue » n’est pas un film, même pas un téléfilm (certains téléfilms ont un scénario léger, convenable ou bon contrairement au « Baltringue »); ce serait plutôt un genre de « truc » qu’un ado de quinze ans serait capable de faire pour le fun avec sa petite caméra…et encore,  je suis sur que certains seraient même meilleurs. Ici, on va dire qu’il s’agit d’un délire pour Vincent Lagaf’ qui voulait faire le clown durant 1h25 en se prenant pour un pauvre type avec un humour du genre Louis De Funes, sauf que n’est pas Louis De Funes qui veut. D’accord, Lagaf’ a de l’humour et fait sourire à une ou deux reprises mais à part ça, il est très bien en animateur télé et devrait rester dans cette cour là. A part cela, le scénario est vraiment pitoyable, les décors le sont encore plus et la réalisation juste pitoyable (à voir le cadrage degueulasse). Et dire que certains ont payés dix euros pour… »ça », à moins de vénerer Lagaf’. En bref, on dira que « Le Baltringue » est juste une grosse erreur de parcours pour toute l’équipe. 

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