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« Iron Man 2″ de Jon Favreau

Iron Man 2

1 étoiles(5/10)

Le monde sait désormais que l’inventeur milliardaire Tony Stark et le super-héros Iron Man ne font qu’un. Malgré la pression du gouvernement, de la presse et du public pour qu’il partage sa technologie avec l’armée, Tony n’est pas disposé à divulguer les secrets de son armure, redoutant que l’information atterrisse dans de mauvaises mains. Avec Pepper Potts et James « Rhodey » Rhodes à ses côtés, Tony va forger de nouvelles alliances et affronter de nouvelles forces toutes-puissantes…Attendu comme l’un des films, des blockbusters les plus forts de cette année 2010, Jon Favreau était attendu au tournant avec cette suite, tout juste deux ans après le premier volet qui avait conquit les critiques pour un film du genre. On se retrouve cette fois-ci dans une situation un peu plus mitigé et moi le premier. Déjà il faut mettre quelque chose à plat : C’est un film sur Tony Stark et non sur Iron Man et on met du temps à le comprendre; on attend longtemps que le film démarre réelement, on reste patient. On se croit sauvés lorsque le passage du rallye de Monaco arrive à l’écran, en première demie-heure et l’on se sent enfin partis pour voir un film qui va bouger, qui va nous fournir notre « dose » d’adrénaline comme un bon film d’action, fantastique, de super-hèros en l’occurence, mais non; la scène se termine et le calme plat reprend; notre patience diminue fortement. Bref, en ce qui concerne le scènario, rien de bien extravagant, on en apprend donc plus sur l’homme (ce qui peut plaire aux fans) et sa vie, ses relations, que sur Iron Man, délaissé (et c’est la que le film peut déçevoir : en s’attendant au film d’action Hollywoodien, à l’image du premier, on se retrouve face à une histoire banale sur la vie de Stark evidemment pimenté de quelques passages qui dépotent pour fournir quand même un minimum). Vous l’aurez compris, ça tourne un peu en rond durant une heure trente pour se cloturer sur un final assez jouissif derrière une bande son d’AC/DC mais précédé d’aucunes menaces. Robert Downey Jr. confirme ses talents d’acteur après « Sherlock Holmes » en Fevrier et par son personnage, drôle et très construit, porte le film sur ses bras et donne beaucoup de relief à un scènario pourtant en mal d’idées, d’originalités; celui-ci faisant parti des films écrit pour remplir des pages entières, de quoi boucler et commencer un tournage au plus vite.  Mickey Rourke, de son côté, campe son rôle de méchant à merveille et procure une sensation quasi-identique à celle que l’on a pu ressentir en voyant Heath Ledger interprêté Le Joker dans « The Dark Knight », avec perfection. Ce qui fait la balance avec Scarlett Johansson, actrice peu habituée à jouer dans de telles productions qui fournit ici le minimum bien que son charme opère, comme toujours mais son personnage n’est, encore une fois, pas assez exploité (une seule scène d’action, très réussie mais courte, ce qui est peu). Pour finir sur le montage, mis à part les creux inévitables dans l’histoire, le film trouve une rythmique comme il peut entre une BO Rock, enchainements et effets spéciaux réussis. En bref, « Iron Man 2″ est une suite décevante pour ceux qui pensait voir un film de super-héros « défonçant tout sur son passage » et peut-être plus interressante pour les fans qui en découvriront plus sur le personnage de Stark. Très mitigé.

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« Avatar » de James Cameron

Avatar

4 étoiles(9.1/10)

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… Après « Titanic » il y a douze ans, James Cameron était attendu au tournant avec un projet qui l’a mobilisé durant plusieurs années, le projet de sa vie comme il l’annonce, le projet « Avatar ». C’est dans un autre monde, entièrement sorti de l’imagination du réalisateur, Pandora, que se déroule cette histoire hors du commun. Chaque détail n’est pas laissé au hasard : la faune, la flore (qui est l’élèment principal de ce film est impressionante de diversité, de beauté) mais également ce qui concerne les na’vis, leur mode de vie (rapport très proches avec la nature), leurs coutumes pour devenir chasseur et même leur langue parlé, encore une fois inventée. Tout un univers et une civilisation crée pour un voyage époustouflant dans cet autre monde. Et ce, par le biais de Jake Sully et du programme Avatar comme le précise le synopsis. C’est avec beaucoup de beauté, de profondeur et de justesse que la première heure pose les bases du film, qui avance rapidement et energiquement, la rencontre, la complicité puis l’amour entre Jake et Neytiri derrière des images de synthèses parfaites du fait donc des décors somptueux, des personnages magnifiques mais aussi du scènario, qui se révelera dans la seconde partie très interressant en traitant des thèmes tels que l’écologie, la colonisation, le courage, la liberté, l’amour entre autres.Et tout ceci grâce à un montage dynamique et une bande son douce mais à la fois très caracterielle. C’est un travail de titans qu’on accomplit James Cameron, l’equipe du film et notamment les acteurs, Sam Worthington, Zoe Saldana et Sigourney Weaver durant plusieurs années sur un tournage pas comme les autres. Mais tout le monde peut être fier de ce bijou cinématographique et technologique grâce à une 3D très efficace et qui n’est en aucun cas un gadget comme en profite pour des raisons de business d’autres réalisateurs en ce moment. En bref, avec « Avatar », James Cameron nous fait une fois de plus rêver et vivre un voyage magistral que l’on est pas prêt d’oublier. Chef d’oeuvre.

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« Kick-Ass » de Matthew Vaughn

 Kick-Ass

4 étoiles(8.9/10)

Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d’incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n’a qu’un seul problème : Kick-Ass n’a pas le moindre superpouvoir… Oubliez Spider-Man ou autres Batman car le temps est venu de s’interresser à Kick-Ass, un super-héros pas comme les autres, ça c’est clair. C’est à l’aide d’un scénario intelligent et délirant que Matthew Vaughn, le réalisateur, nous offre deux heures d’intenses plaisir ou tout est enchaîné grâce à une bande son rock et un montage explosif. Le « kiff » de ce film est bien sur son côté très décalé et ce, de la première à la dernière minute du film. Le titre « Kick-ass » et donc aussi le nom du super héros campé par cet ado lycéen mal dans sa peau met le ton sur ce que va être le métrage. On sait alors qu’on va être face à un super héros déjanté, et c’est le cas. Dave est le plus peureux du monde quand il s’agit d’arrêter une bagarre ou de défendre quelqu’un, et également, comme il le dit, son seul pouvoir, c’est d’être invisible face au filles. C’est aussi pour cela qu’il decide de pimenter sa vie et en même temps de créer un buzz sur internet en accomplissant la chose que bon nombre d’adolescents comme lui se sont demandés : Peut-on tous être des super-heros ? Et comment ? Et ça marche, il devient très populaire et sa véritable identité reste secrète, du moins doit le rester, mais il ne sait pas que ce geste va l’emmener très loin. On retrouve ce côté décalé dans chaque scène qui mélange très bien deux genres : celui du film de super-heros et celui du film d’adolescent à la « SuperGrave » (notamment au début du film) à l’aide d’une voix off et encore d’autres personnages completement « fous » : Nicolas Cage, fana d’armes et papa d’une fille de onze ans qui n’a peur de rien. Ils forment tous les deux Big Daddy et Hit Girl et vont rencontrer par la suite le jeune homme au masque vert. A cela on ajoutera des références cinématographiques telles que Taxi Driver de Scorsese entre autres bonnes idées de réalisation. A noter tout de même que la seconde partie est très obscure (à déconseiller au jeune public) mais parfaitement réussi : la dernière demie-heure est riche en sensation et on reste bouche-bée face au spectacle final comme ce serait le cas devant n’importe quelles oeuvres artistiques mythiques. En bref, « Kick-Ass » est un cocktail détonnant entre deux genres à consommer sans modération et sur le champ !

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« Green Zone » de Paul Greengrass

 Green Zone

 3 étoiles(7.6/10)

Pendant l’occupation américaine de Bagdad en 2003, l’adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien mais les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Miller doit donc chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l’arme la plus insaisissable de toute. Trois ans après « La vengeance dans la peau », Paul Greegrass revient avec un nouveau film qui bouge, qui en envoi. Sauf que cette fois-ci il quitte Jason Bourne, tout en gardant Matt Damon, son acteur fêtiche et change de décor pour ce long-métrage « Green Zone ». Fuit au Box Office Americain (il montre les méthodes americaines et les moyens de pressions sur ce pays tout de même), ce film vaut bien le coup d’oeil déjà par son intelligence : c’est un film de guerre et les scènes d’actions sont faites vraiment dans un but faisant avançer l’intrigue et le réalisateur ne nous donne pas, comme dans beaucoup d’autres films d’actions, des images pour avoir des images. Il le fait ici avec beaucoup d’efficacité sans en faire trop non plus pour pas nous perdre en route. Egalement, pour en revenir au thème de la guerre, le sujet est assez bien traité avec des acteurs qui jouent juste (Après Invictus entre autres, Matt Damon explose à chaque film) et tout est fait pour que l’on entre dans le film, avec les militaires, et c’est ce qui arrive, on s’y croirait réelement; on est plongés à Bagdad pendant deux heures. Aussi, la manière de filmer des scènes d’actions est très interressante : on penserait à un reportage montrant ce qu’il se passe ou la guerre sevit; et ceci amplifie le fait que le spectateur se voit très vite ancré dans cet univers.  En bref, « Green Zone » est un film de guerre intelligent et très interressant dans sa mise en scène, dans le déroulement de son scènario. A voir.

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« Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » de Luc Besson

Adèle Blanc-Sec

3 étoiles (7.8/10)

En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c’est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d’années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l’oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Tout juste quatre mois après la sortie du très mauvais  »Arthur et la vengeance de Maltazard », et en attendant le troisième opus pour cet automne, Luc Besson est « dèjà » de retour derrière la camera avec l’adaptation de la BD culte de Jacques Tardi « Adèle Blanc-Sec » et, contrairement à son précédent long-mètrage, on voit une veritable envie de réussir sur ce projet et ne pas que faire de l’argent comme pour Arthur en nous vendant le troisième volet pendant 1h30. Il est vrai, qui ne travaille pas pour faire de l’argent après tout ? Mais on peut le faire bien. Dès le début du film on est portés dans ce Paris de 1912 et on assiste à une présentation de l’histoire et des personnages de la même manière que dans « Le fabuleux destin d’Amelie Poulain », cela permet de poser le ton du film, mystèrieux et drôle à la fois. Adèle Blanc-Sec, magistralement interpretée par Louise Bourgoin, qui tisse enfin sa toile sur le grand écran après des années en miss météo sur « Le Grand Journal » s’en sort avec les honneurs pour son premier veritable grand rôle. C’est elle aussi qui permet la réussite du film, elle est fraiche, joyeuse, aventurière et ne se laisse pas faire et le spectateur s’attache très vite à elle. Comme le synopsis le montre, on suit deux intrigues qui se rejoindront par la suite, et tout fonctionne très bien. L’esthetique et notamment les décors du film sont recherchés et très reussi (ainsi que les costumes). Enfin, rien n’est laissé au hasard et au final, on prend beaucoup de plaisir à suivre cette aventure qui est un mélange d’Indiana Jones et d’Amelie Poulain. On voudrait rester au final avec l’heroine pour nous faire vivre encore de nombreuses aventures extraordinaires. En bref, « Adèle Blanc-Sec » est un film d’aventure adapté d’une BD à succés qui fonctionne grâce à sa justesse dans le scènario, les répliques, la mise en scène et par ses acteurs et plus particulièrement à Louise Bourgoin qui vient de prouver qu’elle a un bel avenir dans le 7ème art. Un très bon Luc Besson.

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« Taxi Driver » de Martin Scorsese

Taxi Driver

4 étoiles(8.8/10)

Vétéran de la Guerre du Vietnam, Travis Bickle est chauffeur de taxi dans la ville de New York. Ses rencontres nocturnes et la violence quotidienne dont il est témoin lui font peu à peu perdre la tête. Il se charge bientôt de délivrer une prostituée mineure de ses souteneurs. Réalisé par Martin Scorsese en 1976, ce « Taxi Driver » fait tout simplement parti des « Chefs d’oeuvre » du cinéma. Le réalisateur nous plonge dans la vie très fermé de Travis, qui en devient même un cauchemar a force de voir les travers de New York la nuit et tout ce qui s’y passe après avoir accepté un travail de chauffeur de taxi afin de fuir ce qui fait qu’il souffre et oublier certaines choses de sa vie. Il découvre peu à peu la perversité des choses, les corruptions qui se rajoutent déjà à la simplicité mais aussi la complexité du personnage : il ne s’exprime pas beaucoup, il est amoureux, il mène une vie simple, il fréquente des cinémas pornos mais il en reste mysterieux et devient de plus en plus difficile à cerner au fil du film : son comportement change, il achète des armes alors que quelques temps auparavant il en refusait lorsqu’on lui en proposait un pour se proteger. Scorsese nous livre des scènes durs notamment celle du client qui affirme vouloir tuer sa femme avec un magnum car elle le trompe ou celle de la prostituée de 12 ans et demi et nous montre, à travers Travis et le grand nombre de Taxis roulant dans un New York très coloré en pleine nuit, le fait qu’il n’est rien, qu’une personne qui a des problèmes parmis tant d’autres. On retrouve des marques très propres au réalisateur : les musiques angoissantes, les mouvements de cameras très accentués etc. En bref, « Taxi Driver » est un tout simplement un chef d’oeuvre du grand Scorsese qu’il faut voir absolument si ce n’est déjà fait.

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« Le Choc des Titans » de Louis Leterrier

Le Choc des Titans

1 étoiles(3.2/10)

Né d’un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N’ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s’empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l’enfer sur terre. A la tête d’une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits.  Outre le fait purement commercial surfant sur l’après « Avatar » en rajoutant « l’option » 3D au dernier moment (qui d’ailleurs est très mauvaise) à son film, Louis Leterrier peut déjà être fier d’avoir pousser les portes d’Hollywood (Cf en 2008 déjà grâce a « L’incroyable Hulk »). Mais ca ne suffit pas : il faut écrire et réaliser de bons films. Après, pour ma part, l’échec de la suite des aventures d’Hulk, ce film est tout de même meilleur : il y a de bonnes choses parmis les plus mauvaises à exprimer. Tout d’abord, le côté esthetique du film est assez original, digne d’un bon peplum, des plans sont magnifiques et donnent toute la credibilité du film. Cependant, au niveau de certains effets speciaux, je dis bien certains, il y a quelques soucis, notamment lorsque Persée vole à la fin du film par exemple. Au niveau scénaristique, il est vrai que le film n’est pas très difficile à comprendre et à suivre. On retiendra de bonnes idées avec pas mal d’actions et sans temps morts mais il reste tout de même un peu trop prévisible et simple. En ce qui concerne le hèros, joué par Sam Worthington, récemment plebiscité dans « Avatar », il joue juste son rôle sans laisser paraître une certaine profondeur à son personnage, dommage. A noter également le côté mythologique, qui est tout le sujet du film, est très bien respecté et comme le récent « Percy Jackson » (qui ne s’adresse pas au même public) peut être très profitable à l’apprentissage sur le sujet. Enfin, on ne reprochera quand même pas la belle réalisation et le montage qui sonne juste ou tout s’enchaîne assez bien. En bref, « Le Choc des Titans » restera un peplum parmis tant d’autres moins ou mieux reussis mais qui offre un joli divertissement, m’enfin c’est moindre quand même.

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« Alice au pays des merveilles » de Tim Burton

Alice au Pays des Merveilles

1 étoiles(3.8/10)

Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge. Après « Charlie et la Chocolaterie », « Les Noces Funèbres » ou encore « Sweeney Todd », Tim Burton signe, en cette année 2010, « Alice au pays des Merveilles », qui sonne depuis bien longtemps comme un film évenement. L’attente fut longue et le resultat en est décevant. Outre l’imagination incroyable qu’à le bien connu Burton pour notamment les décors magnifiques dont on a l’habitude et que l’on retrouve très bien dans ce film, ou chaque détail n’est pas laissé au hasard, le film est…sans saveurs, plat, ennuyant. En effet, dès le début du film, on se croirait dans un film du genre « Nanny McPhee » ou « Garfield » ou tout est surjoué, ou les dialogues sont gamins et la mise en scène de même. Tout arrive trop vite ensuite et c’est trop facile lorsqu’Alice arrive dans cet autre univers. Il n’y a aucun suspens car tout tombe à l’eau, l’intrigue est vraiment très (trop) légère et il ne s’y passe rien. Même si, on remarque quelques touches propres à Tim Burton (je pense à la musique de génerique de début par exemple), le film n’en reste pas moins qu’un gros produit marketing formaté made in Disney. Au niveau des acteurs et personnages, ce n’est pas non plus la grande forme. Le chapelier fou, joué par Johnny Depp, déçoit beaucoup : ce personnage ressemble beaucoup trop à celui de Willy Wonka dans « Charlie et la Chocolaterie », il est aussi, comme tous les autres d’ailleurs, pas assez exploité, et sera même ridiculisé lors d’une scène de danse ridicule pendant le film…M’enfin. Anne Hataway signe, pour le coup, une mauvaise prestation et seule, et encore c’est tout juste limite, l’actrice interprêtant la jeune Alice s’en sort plutôt bien, même si toutefois, son personnage reste assez lisse et manque de profondeur. De plus, contrairement à « Avatar », la 3D n’est vraiment pas necessaire et ne sert pas à grand chose. Tout cela restant du business pour ma part pour ce métrage. On gardera de ce film, le cadre, l’univers et la magie que nous transmet Tim Burton dont à le plaisir de retrouver à chaque fois. En bref, malgrè le génie de Tim Burton que l’on reconnait à son inventivité, son imagination surpassante, il signe avec « Alice au pays des merveilles »  son plus mauvais film depuis longtemps qui est superficiel, trop enfantin et formaté à fond par Disney. Dommage.

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« Nine » de Rob Marshall

1 étoiles(4.5/10)

Un casting très chic et très feminin pour une comédie musicale très envoutante grâce à une histoire forte et des tableaux musicaux hors normes…voilà ce que l’on attendait du nouveau long métrage de Rob Marshall qui ne remplit pas du tout ce contrat. Je trouve cela dommage d’éprouver un ennui mortel au bout de 30 minutes alors que c’était un film que j’attendais avec impatience. Je m’explique : le début du film est pourtant bon (comme les dix dernières minutes et le générique de fin) et laisse envisager une bonne suite seulement voilà on assiste peu à peu au naufrage de « Nine ». Les numeraux musicaux s’enchainent et manquent de profondeur (du moins la plupart), les musiques donnent envie de vomir (pas toutes quand même), notamment les paroles. Les acteurs sont très bons, c’est sur, surtout notre Marion Cotillard et l’acteur principal Daniel Day Lewis mais leur personnage sont absents, pas assez exploités. L’histoire…se résume en deux phrases : Un réalisateur à succés a dix jours pour écrire un nouveau film mais il manque affreusement d’inspiration et va essayer de la trouver grâce à toutes ses femmes qui l’entourent. Et la plupart du temps on est dans l’imagination de ce personnage qui cherche ses idées mais qui patauge, et ca ne bouge pas tout au long du film. Un point positif tout de même (et encore…) qui concerne l’aspect esthètique, ce sont les décors, le glamour, les jeux de lumières et l’ambiance Italienne qui régne tout de même bien. A se demander tout de même si le film n’a pas été fait juste pour rapporter du fric grâce à son casting de rêve… En bref, « Nine » est une grosse déception, une comédie musicale presque raté portée par des acteurs bons mais trop absents.

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« Sherlock Holmes » de Guy Ritchie

2 étoiles (6.7/10)

Sherlock Holmes c’est qui ? Peut-être le plus grand détective du monde ? Certainement. En tout cas, rien ne lui résiste et aucun mystère restera entier pour lui et son fidéle ami Watson qui le suit dans ses enquêtes. Dans ce film il est question d’une série de meurtres rituels qui s’evit dans Londres. Le coupable sera très vite deniché grâce au sens de l’observation et la curiosité redoutable de Sherlock, mais, à l’approche de son execution, étant adèpte de la magie noire, il annonce qu’il reviendra du monde des morts pour se venger. Avec l’adaptation de cette série télé à succés il y a maintenant quelques années, Guy Ritchie arrive à retranscrire les codes et nous plonge entièrement dans un Londres du XIXème siècle grâce à des décors tout juste époustouflants et une enquête (un scénario) relativement bon et prenant porté par un Robert Downey Jr. épatant dans la peau du célèbre détective et un Jude Law, également, très bon. Alors que l’on annonce déjà une suite à ce film, on peut dire de ce « Sherlock Holmes » qu’il est un très bon divertissement que l’on aimera savourer.

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