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« Predators » de Nimrod Antal

Predators

2 étoiles (5.8/10)

Royce, un mercenaire, se retrouve obligé de mener un groupe de combattants d’élite sur une planète étrangère. Ils vont vite comprendre qu’ils ont été rassemblés pour servir de gibier. A une exception près, tous sont des tueurs implacables – des mercenaires, des yakuzas, des condamnés, des membres d’escadrons de la mort ; des « prédateurs » humains qui sont à présent systématiquement traqués et éliminés par une nouvelle génération de Predators extraterrestres. Après un « Aliens VS Predators » très décevant il y a quelques années, celui de Nimrod Antal n’est pas mémorable mais tient la route. Le scénario, simple et prévisible garde le spectateur en haleine et ce, grâce à un montage efficace et une réalisation plutôt soignée. On reprochera toutefois à celui-ci le manque de suspens et d’adrenaline, le réalisateur aurait pu aller encore bien plus loin. En bref, « Predators » est un film de genre efficace, sympathique, qui se regarde mais qui risque de très vite être oublié.

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« Toy Story 3″ de Lee Unkrich

Toy Story 3

4 étoiles(8.9/10)

Les créateurs des très populaires films Toy Story ouvrent à nouveau le coffre à jouets et invitent les spectateurs à retrouver le monde délicieusement magique de Woody et Buzz au moment où Andy s’apprête à partir pour l’université. Délaissée, la plus célèbre bande de jouets se retrouve… à la crèche ! Les bambins déchaînés et leurs petits doigts capables de tout arracher sont une vraie menace pour nos amis ! Il devient urgent d’échafauder un plan pour leur échapper au plus vite. Quelques nouveaux venus vont se joindre à la Grande évasion, dont l’éternel séducteur et célibataire Ken, compagnon de Barbie, un hérisson comédien nommé Larosse, et un ours rose parfumé à la fraise appelé Lotso. En voyant le projet arriver à grands pas, la crainte de rester sur notre faim et de perdre la magie des deux premiers films a pu se faire ressentir mais on peut faire confiance à Pixar dont on est, et dont on ne sera jamais déçu. Tout est là et c’est avec rire mais aussi beaucoup d’émotions que l’on retrouve cette bande de jouets déjantés et un Andy qui a grandi, comme tous les fans qui ont étés berçés par les deux premiers épisodes. Malgrè une 3D purement inutile, l’esthetique du film, comme à chaque métrage Pixar, à chaque fois diffèrente, est parfaite et rien n’est laissé au hasard, le moindre détail est très important. Côté scénario, entre une scéne d’introduction excellente et un rythme constant, entre passages drôles et passages plus serieux, l’histoire de ce troisième volet tant attendu était celle qu’il fallait et sans rien y changer. Il y a des moments ou la vie doit evoluer, ou l’on doit se séparer de certaines choses ou de certaines personnes très importantes pour soi, ce que Woody n’arrive pas ou ne veux pas comprendre en souhaitant rester toujours auprès de son Andy et ce, contrairement aux autres qui doivent couper le cordon, chose à quoi ils étaient préparés. Même si de nouveaux jouets font leur apparitions comme Barbie & Ken ou Lotso, tous les personnages sont encore une fois très attachants et c’est avec plaisir qu’on les retrouve pour cette nouvelle aventure qui promet de grandes choses jusqu’à la fin du générique : les créateurs de chez Pixar ont voulu s’eclater et s’amuser comme des gosses et c’est réussi; encore un grand film d’animation après « Ratatouille », « Wall-E » ou encore « La-haut ». En bref, « Toy Story 3″ est un chef-d’oeuvre de l’animation, on peut le dire : l’histoire parfaite et justement dosé et rythmé pour le troisième épisode d’une saga ayant conquis le coeur de nombreux enfants.

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« Twilight – Chapitre 3 : Hésitation » de David Slade

Twilight - Chapitre 3 : hésitation

2 étoiles (6.5/10)

Des morts suspectes dans le environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella. Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s’associer pour avoir une chance de la sauver. Mais Bella est obligée de choisir entre son amour pour Edward et son amitié pour Jacob tout en sachant que sa décision risque de relancer la guerre entre les deux clans. Alors que l’armée de Victoria approche, Bella est confrontée à la plus importante décision de sa vie. Troisième épisode, troisième réalisateur, David Slade, déjà à l’origine de « 30 jours de nuit » ou encore « Hard Candy », succédant ici à Chris Weitz et à Catherine Hardwicke derrière la camera en adaptant « Eclipse » ou « Hésitation », le nouveau chapitre des aventures de Bella, Edward et Jacob sur grand écran. Nous les avions quittés, ou plutôt ils nous avaient quittés il y a huit mois avec une demande en mariage de la part du vampire le plus aimé de la planète. Dans cet episode une réponse sera donné par la sublimissime Kristen Stewart après mures reflexions mais c’est tout, l’histoire en elle même n’avance guerre, on est face à une aventure qui ne changera au final, pas grand chose, un combat face une autre armée de vampires qui reste toutefois bien maitrisé mais c’est tout; l’enjeu de ce film étant principalement axé sur le choix de l’heroine entre son amour pour Edward et ses sentiments naissant pour Jacob qui est déjà fou amoureux d’elle. Comme la « fascination » dans le premier à défaut de la « tentation » dans le second, « l’hésitation » est très bien retranscrite grâce, il est vrai à des situations ou des repliques un peu nunuches mais surtout grâce un jeu d’acteur remarquable et efficace de la part de Stewart, Pattinson et Lautner. Egalement, et ca en deviendrait une obligation dans l’ecriture du scénario, tous les ingredients pour faire frémir les fans pendant le film ou faire naître l’envie de voir encore et toujours la suite sont presents; ca part du physique avec, on pourrait croire, un défilé de mode à certains moments ou les personnages prennent la pose ou encore dans des situations des plus delicates, en pensant notamment à la réplique de Bella dans la seconde partie du film en vers Jacob après un long moment de silence…En fait, ce troisième opus est simplement le plus réussi des trois, on retrouve une mise en scène froide que l’on avait perdu dans le second (esthetique très soignée), une bande originale excellente, des effets speciaux très bons, un montage plus rythmé et moins de scénes qui ne servent à rien. En bref, ce « Twilight – Chapitre 3 : Hésitation » est un volet plus adulte, plus rock qui ne peut que reveiller en nous l’envie de voir la quatrième partie.

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« Twilight – Chapitre 2 : Tentation » de Chris Weitz

Twilight - Chapitre 2 : tentation

1 étoiles(4.4/10)

« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n’avais jamais existé. » Abandonnée par Edward, celui qu’elle aime passionnément, Bella ne s’en relève pas. Comment oublier son amour pour un vampire et revenir à une vie normale ? Pour combler son vide affectif, Bella court après le danger et prends des risques de plus en plus inconsidérés. Edward n’étant plus là pour la protéger, c’est Jacob, l’ami discret et indéfectible qui va la défendre et veiller sur elle. Mais peu à peu elle réalise l’ambigüité des sentiments qu’ils éprouvent l’un envers l’autre… » Dans ce second épisode baptisé « New Moon » ou « Tentation » chez nous, notre Bella, en manque d’Edward Cullen se rapproche et se refugie dans les bras de Jacob, son meilleur ami, rien de plus. Tandis qu’on a quitté Catherine Hardwicke à la direction pour retrouver un homme derrière la camera, Chris Weitz, on trouve dans le résultat de celui-ci ce qu’on redoutait d’avance, c’est-à-dire la perte de l’ambiance froide du film, un gros manque de rythme sur le milieu, tout du long ou Kristen est séparée de Robert; le début du film est synonyme de retrouvailles entre les personnages mais aussi avec le spectateur avec l’anniversaire de l’heroine ou des dialogues au bord du cul-cul, et tandis que les dernières minutes sont plus rythmées et interressantes, le film se clot avec beaucoup d’humour, tel un feuilleton télé, pour, encore une fois, faire patienter les fans hysteriques quelques mois avant de voir la suite. En bref, ce « Twilight – Chapitre 2 : Tentation » est très décevant par rapport au premier episode qui se perd dans un ennui mortel et ou, au final, rien d’extraordinaire se passe.

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« Twilight – Chapitre 1 : Fascination » de Catherine Hardwicke

Twilight - Chapitre 1 : fascination

2 étoiles (5.4/10)

 Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l’Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s’attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d’une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l’un d’eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard. Après « Harry Potter », c’est la saga « Twilight » qui se voit être adaptée sur grand écran de telles manières, en restant fidéle au livre, à conquerir le coeur de nombreux adolescents et adultes. La était le travail de Catherine Hardwicke, réalisatrice de « Thirteen » quelques années auparavant, un film bouleversant sur l’adolescence des filles. Pour y arriver, il fallait tout d’abord des acteurs charismatiques, charmants, un poil caricaturaux comme Robert Pattinson, un vampire nouvelle génération qui va faire craquer Kristen Stewart, fascinée et perdue dans ses sentiments et qui pourra compter sur l’amitié de Taylor Lautner, un loup garou prêt à tout pour elle. Rajoutez à ceci une atmosphère grisâtre et froide, qui restera certainement un point fort du film, et enfin des situations ou des repliques qui cassent tout sur leur passages et vous obtiendrez de quoi recolter un maximum d’argent et de recolter un grand nombre de fans qui iront voir toute la saga en ne jugeant pas sur la qualité. Même si trop de  »romantisme » est présent dans ce premier chapitre a défaut d’avoir de l’action, cet episode introductif est regardable : emotions bien retranscrites, bon jeu d’acteur etc. En bref, « Twilight – Chapitre 1 : Fascination » est le premier film d’une saga, une saga que cet episode nous donne envie de voir et de suivre.  

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« Shrek 4 – Il était une fin » de Mike Mitchell

Shrek 4, il était une fin

2 étoiles (6.5/10)

Après avoir vaincu un méchant dragon, sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, que peut encore faire un ogre malodorant et mal léché ? Domestiqué, assagi, Shrek a perdu jusqu’à l’envie de rugir et regrette le bon vieux temps où il semait la terreur dans le royaume. Aujourd’hui, tel une idole déchue, il se contente de signer des autographes à tour de bras. Trop triste… C’est alors que l’habile et sournois Tracassin lui propose un contrat. Shrek se retrouve soudain transporté dans un monde parallèle totalement déjanté où les ogres sont pourchassés, où Tracassin est roi, où Fiona et son bien-aimé ne se jamais rencontrés…Quatrième et dernière (?) aventure de l’ogre vert le plus connus au monde, ce « Shrek 4″ clot plutôt très bien la saga après un troisième épisode comment dirais-je…quelque peu raté. En effet, c’est à travers un scénario bien foutu et original que Mike Mitchell nous emmene pendant plus d’une heure et demie à far far away; le plaisir boudé à la suite du troisième volet et de retour dans celui-ci, bien plus dynamique, assez drôle, malgré, il est vrai, une 3D peu efficace et surtout très marketing, m’enfin, Dreamworks ayant annoncé vouloir réaliser des films qu’en 3D à partir de maintenant. Les ingrédients du premier film sont retrouvés, beaucoup d’aventures, de magie, un peu de musique et pas mal de bonheur sans oublier des clins d’oeil tout au long du film aux autres épisodes, jusqu’à même le générique de fin. En bref, « Shrek 4 – Il était une fin » termine la saga de manière très correcte qui ravira les fans de l’ogre, tous les enfants et leurs parents.  

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« Sex and the City 2″ de Michael Patrick King

Sex and the City 2

1 étoiles(3.9/10)

Que passe-t-il après avoir dit « Oui » ? La vie est telle que ces dames l’ont toujours rêvée, mais ce ne serait pas “Sex and the City” si elle ne leur réservait pas quelques surprises… cette fois, sous la forme d’une aventure glamour, baignée de soleil, les entraînant loin de New York dans l’un des endroits les plus luxuriants, exotiques et vivifiants de la planète ; là où les fêtes ne s’arrêtent jamais et où le mystère est omniprésent. Deux ans après le succés publique du premier volet, il se devait de faire une suite; une suite qui patauge un peu à cause d’un scénario que l’on croirait avoir été ecrit en trois jours. En envoyant Carrie Bradshow et sa troupe de filles à l’autre bout de la planéte pour un voyage plein de rebondissements (ou pas!), on perd le charme qui était omniprésent dans le premier, et qui est tout l’univers de la serie, l’ambiance new-yorkaise. Le scénario joue notamment sur les retrouvailles quelques années plus tard pour le spectateur de manière plutôt très légere et plus axé sur la comédie et un point pour les heroines sur leur vie. Pour le personnage que campe Sarah Jessica Parker, son destin est un peu tiré par les cheveux (son couple va mal et elle retrouve, comme par hasard, un vieux compagnon à l’autre bout du monde) tout comme l’histoire de la nounou par exemple. Pas assez de fond dans ce film qui restera un divertissement sympa, léger, ou la mode est un peu laissée de côté mais qui plaira, malgré sa longueur de 2h25, aux filles et aux fans. En bref, « Sex and the City 2″ est une suite délaissant les ingredients qui ont fait le succés de la serie (outre la relation entre les héroines et leur caractére) et nous laissant face à un film plus comique, un peu trop light et sans grande intrigue.

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« Prince of Persia : Les sables du temps » de Mike Newell

les sables du temps

1 étoiles(3.4/10)

Un prince rebelle est contraint d’unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde. Et un de plus ! Après les déceptions des très attendus « Alice au pays des Merveilles » (de chez Disney), « Le Choc des Titans », voici « Prince Of Persia » (des studios Disney toujours), adaptation cinématographique du célébre jeu vidéo. Mais il n’en est pas à la hauteur et restera un simple divertissement bas de gamme. Le scénario est très simple et additionne tous les clichés de situations d’un film d’aventure du genre et des répliques très enfantines si ce n’est enervantes au bout d’un moment. Les ralentis utilisés dans la mise en scène sont interressants mais de là à utiliser ce procédès toutes les trentes secondes, c’est lourd. Et tandis que certains plans nous échappent et des scénes durent une éternité, les acteurs ne donnent aucune profondeur et attirance à leur personnages, si encore c’etait pour nous servir de l’action, des effets speciaux à gogo, ça se comprendrait mais là, c’est assez baclé, on peut l’entendre à cause du public jeune visé par le film. Ca reste du Disney, du mauvais Disney. En bref, ce « Prince Of Persia » est une mauvaise adaptation qui n’ose rien, qui est beaucoup trop enfantin et qui est très ennuyant au final.

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« Signes » de M. Night Shyamalan

Signes

3 étoiles(7.6/10)

A Bucks County, en Pennsylvanie. Après la perte de sa femme, Graham Hess a rendu sa charge de pasteur. Tout en s’occupant de sa ferme, il tente d’élever de son mieux ses deux enfants, Morgan et Bo. Son jeune frère Merrill, une ancienne gloire du base-ball, est revenu vivre avec lui pour l’aider. Un matin, la petite famille découvre l’apparition dans ses champs de gigantesques signes et cercles étranges. Après « Sixième Sens », Shyamalan s’inspire encore une fois de choses, de faits étranges, des croyances ou non pour réaliser un film très enigmatique et bien à sa manière. Ces élements qui vont faire l’histoire et créer l’evenement sont des Crop Circles. Après des apparitions de « signes » dans des champs de blé aux quatre coins de la planète étant ou non des canulars par leur precision ou la croyance ou non des extra-terrestres, ces informations curieuses qui n’ont pas trouvé une veritable explication aujourd’hui se retrouvent au centre du film et le réalisateur nous en propose une explication à travers un scénario maitrisé et une mise en scène propre à lui avec ses plans parfois très longs mais faisant avançer l’histoire et aussi l’art de nous montrer à la fois trop et/ou pas assez et ce, avec rapidité, notamment durant l’avant dernière scène du film, on voit veritablement qu’elle est sa vision, son explication et à la fois, elle se clot vite, efficacement en evitant de jouer avec la violence (en nous montrant le coup de bate de base ball à travers la transparence d’un verre d’eau par exemple), c’est ici la force du cineaste, par son style, sa manière de filmer, de raconter les relations qui unit une personne à une autre; car c’est aussi un film sur le deuil et l’absence par Mel Gibson en rapport avec sa femme, acteur parfait dans son rôle compliqué d’homme qui se refugie dans ses souvenirs notamment avec ses enfants. Pour en revenir au scénario et le fait que Shyamalan maîtrise à fond son sujet, tout au long la tension monte peu à peu alors que ça démarre très très fort dès le départ, le ton est donné, on regrettera peut-être que le film se termine un peu vite et qu’on ait un final qui ne soit pas à la hauteur de l’attente au vu des mystères posés pendant plus d’une heure et demie. En bref, « Signes » est un film à la hauteur des esperances venant de Shyamalan qui saît ce qu’il fait, saît ou emmener son spectateur et faire naître en lui peu à peu la peur et l’envie d’en savoir plus sur un sujet très enigmatique.

 

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« Robin des Bois » de Ridley Scott

Robin des Bois

3 étoiles(7.8/10)

 À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, assiste, en Normandie, à la mort de son monarque, Richard Coeur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français. De retour en Angleterre et alors que le prince Jean, frère cadet de Richard et aussi inepte à gouverner qu’obnubilé par son enrichissement personnel, prend possession du trône, Robin se rend à Nottingham où il découvre l’étendue de la corruption qui ronge son pays. Il se heurte au despotique shérif du comté, mais trouve une alliée et une amante en la personne de la belle et impétueuse Lady Marianne, qui avait quelques raisons de douter des motifs et de l’identité de ce croisé venu des bois. Robin entre en résistance et rallie à sa cause une petite bande de maraudeurs dont les prouesses de combat n’ont d’égal que le goût pour les plaisirs de la vie. Ensemble, ils vont s’efforcer de soulager un peuple opprimé et pressuré sans merci, de ramener la justice en Angleterre et de restaurer la gloire d’un royaume menacé par la guerre civile. Brigand pour les uns, héros pour les autres, la légende de « Robin des bois » est née. Longtemps après « Gladiator » et quelques années après « American Gangster », Ridley Scott et Russel Crowe se réunissent une nouvelle fois sur un plateau de tournage pour cette adaptation cinématographique d’une légende connue de tous : Robin des Bois. Film d’ouverture au festival de Cannes 2010, ce film épique et historique emerveille par sa beauté mais aussi par ses scènes très efficaces d’action par exemple et sur ce point-ci Scott n’en fait pas trop : il trouve le juste milieu de tout; il parle d’amour, de guerre auquel il méle un peu d’humour et ça fonctionne. C’est avec plaisir que l’on suit l’histoire de cet homme, magistralement bien joué par Russel Crowe, ou dois-je plutôt dire son destin. Cate Blanchett est époustouflante également et nous pouvons être fiers de notre française dans le film : Léa Seydoux. Au niveau scénaristique rien à dire, au niveau des décors non plus, c’est parfait, on y croit, on rentre dans le film dès les premières minutes jusqu’à découvrir un final à couper le souffle à tous les niveaux (autant pour l’histoire que pour le montage des séquences). On peut y voir c’est vrai quelques ressemblances avec « Gladiator » mais il faut prendre le film comme il est, un très bon divertissement. A noter mon adoration pour le générique de fin que je trouve très beau artistiquement. En bref, ce « Robin des Bois » revisité par Ridley Scott est une réussite qui ne déçevra certainement pas les fans ou ceux qui veulent découvrir comment est née cette légende que l’on connaît tous.

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