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« Expendables : unité spéciale » de Sylvester Stallone

unité spéciale

3 étoiles(7.9/10)

Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n’obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l’argent, ni pour la gloire, mais parce qu’ils aident les cas désespérés. Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu’ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d’agir. Eliminer un général sud-américain n’est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu’il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d’experts, Ross débarque sur l’île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l’embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître. Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l’équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi… »John Rambo » était déjà, pour ma part, un bon film bien maîtrisé mais alors avec celui-ci, Sylvester Stallone confirme ses talents de réalisateur. Et contrairement à certains films (par exemple « Valentine’s Day » sorti en Février dernier), le casting n’est pas la seule force du film. En effet, l’idée de rassembler que des acteurs très musclés était essentiel c’est vrai, et ça aurait pu cacher un scénario faiblard mais aux effets speciaux grandioses. Il est vrai, les effets speciaux sont grandioses mais le scénario est très bien mené; et chacun trouve sa place, même une petite place pour certains, comme Bruce Willis par exemple. De plus le film est très dynamique grâce à un montage de pro et une mise en scéne très soignée. En bref, « Expendables » est un film d’action jouissif à chaque instant qui dépote tout. On en redemande.

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« Salt » de Phillip Noyce

Salt

0 (2.8/10)

Evelyn Salt est sans aucun doute l’un des meilleurs agents que la CIA ait jamais comptés dans ses rangs. Pourtant, lorsque la jeune femme est accusée d’être une espionne au service de la Russie, elle doit fuir. Evelyn Salt va faire appel à sa remarquable expertise pour échapper à ceux qui la traquent, y compris dans son propre camp. En cherchant à percer le secret de ceux qui la visent, Salt va brouiller toutes les pistes. Est-elle vraiment ce qu’elle prétend ? Désormais, une seule question se pose : qui est Salt ? Le synopsis pourtant alléchant révèle un film très décevant. En effet, le scénario est en fait très banal et déjà vu, il en reste toutefois des scénes d’actions assez efficaces mais les flashbacks ou les émotions qui sont traités ne touchent pas le spectateur et ce, peut-on penser, à cause d’un manque de personnalisation dans la mise en scéne et la réalisation. Ce film très inégal permettait au moins de retrouver Angelina Jolie, dans un genre de rôle qui lui va d’habitude plutôt bien, mais ici elle est très absente et donne l’impression que le film, le tournage et encore son personnage ont étés de veritables épreuves pour elle. A noter que, même si le mystère de l’identité de Salt n’est pas révèlé, la bande annonce est bien mieux que le film, dans sa globalité. Enfin, ne soyez pas étonné que la fin du film survienne en plein milieu d’une scéne d’action, ça pourrait étonné mais c’est bien voulu, un peu à la manière de « Arthur 2″. En bref, « Salt » est un divertissement banal qui souffre d’un scénario vu mille fois et d’un manque d’ambitions de la part des acteurs et du réalisateur dans sa mise en scéne.

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« L’apprenti sorcier » de Jon Turteltaub

L'Apprenti Sorcier

1 étoiles(4.7/10)

Balthazar Blake est un grand sorcier vivant de nos jours à Manhattan. Il tente de défendre la ville contre son ennemi juré, Maxim Horvath. Balthazar ne pouvant y arriver seul, il engage alors – un peu malgré lui – Dave Stutler, un garçon apparemment ordinaire qui a pourtant un vrai potentiel, pour devenir son apprenti. Le sorcier donne à son apprenti réticent un cours express sur l’art et la science de la magie, et ensemble, ces deux associés improbables vont tenter de stopper les forces des ténèbres. Il faudra à Dave tout son courage, et même davantage, pour survivre à sa formation, sauver la ville et embrasser la fille qu’il aime… Et voilà un nouveau Disney familial mais encore une fois très formaté, assez cliché sur le film fantastisque et sur les adolescents mais il garde les éléments essentiels pour plaire au jeune public : un peu d’humour, de l’action, des effets speciaux et de ce fait aussi ne pas laisser les plus grands sur le bord de la route, et ce n’est pas forcèment grâce à son casting, certes sympa, mais absent, surtout pour les personnages joués par Nicolas Cage et celle qui interprête la copine du héros. En bref, « L’apprenti sorcier » est, malgré son scénario très previsible, plutôt sympathique à regarder, il a le merite de divertir, c’est ce qu’on demande en allant voir après tout.  

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« Twilight – Chapitre 3 : Hésitation » de David Slade

Twilight - Chapitre 3 : hésitation

2 étoiles (6.5/10)

Des morts suspectes dans le environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella. Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s’associer pour avoir une chance de la sauver. Mais Bella est obligée de choisir entre son amour pour Edward et son amitié pour Jacob tout en sachant que sa décision risque de relancer la guerre entre les deux clans. Alors que l’armée de Victoria approche, Bella est confrontée à la plus importante décision de sa vie. Troisième épisode, troisième réalisateur, David Slade, déjà à l’origine de « 30 jours de nuit » ou encore « Hard Candy », succédant ici à Chris Weitz et à Catherine Hardwicke derrière la camera en adaptant « Eclipse » ou « Hésitation », le nouveau chapitre des aventures de Bella, Edward et Jacob sur grand écran. Nous les avions quittés, ou plutôt ils nous avaient quittés il y a huit mois avec une demande en mariage de la part du vampire le plus aimé de la planète. Dans cet episode une réponse sera donné par la sublimissime Kristen Stewart après mures reflexions mais c’est tout, l’histoire en elle même n’avance guerre, on est face à une aventure qui ne changera au final, pas grand chose, un combat face une autre armée de vampires qui reste toutefois bien maitrisé mais c’est tout; l’enjeu de ce film étant principalement axé sur le choix de l’heroine entre son amour pour Edward et ses sentiments naissant pour Jacob qui est déjà fou amoureux d’elle. Comme la « fascination » dans le premier à défaut de la « tentation » dans le second, « l’hésitation » est très bien retranscrite grâce, il est vrai à des situations ou des repliques un peu nunuches mais surtout grâce un jeu d’acteur remarquable et efficace de la part de Stewart, Pattinson et Lautner. Egalement, et ca en deviendrait une obligation dans l’ecriture du scénario, tous les ingredients pour faire frémir les fans pendant le film ou faire naître l’envie de voir encore et toujours la suite sont presents; ca part du physique avec, on pourrait croire, un défilé de mode à certains moments ou les personnages prennent la pose ou encore dans des situations des plus delicates, en pensant notamment à la réplique de Bella dans la seconde partie du film en vers Jacob après un long moment de silence…En fait, ce troisième opus est simplement le plus réussi des trois, on retrouve une mise en scène froide que l’on avait perdu dans le second (esthetique très soignée), une bande originale excellente, des effets speciaux très bons, un montage plus rythmé et moins de scénes qui ne servent à rien. En bref, ce « Twilight – Chapitre 3 : Hésitation » est un volet plus adulte, plus rock qui ne peut que reveiller en nous l’envie de voir la quatrième partie.

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« L’Elite de Brooklyn » de Antoine Fuqua

L'Elite de Brooklyn

3 étoiles(7.6/10)

En proie à leurs propres démons, Eddie, Sal et Tango, trois flics, officient dans le 65e district, l’un des plus dangereux du nord de Brooklyn. Dans une semaine, Eddie, la cinquantaine, sera à la retraite. Déprimé et désabusé, il tente de retrouver du réconfort dans l’alcool et auprès d’une jeune prostituée, Chantel. Sal travaille à la brigade des stups et a du mal à joindre les deux bouts. Sa femme enceinte a des problèmes de santé et leur maison est trop petite. Ils attendent des jumeaux et leur famille va passer de cinq à sept personnes. Tango voudrait désespérément revenir en arrière. Depuis plusieurs années, il travaille sous couverture et se fait passer pour un trafiquant de drogue, ce qui lui a valu une année de prison, et sa femme a demandé le divorce. Ces trois flics n’auraient jamais dû se croiser, jusqu’à cette nuit où l’enfer s’est déchaîné à Brooklyn…Après « Training Day » et « Shooter d’élite » en 2007, Antoine Fuqua est de retour derrière la camera avec un casting impressionnant : Richard Gere, Don Cheadle, Ethan Hawke entre autres pour un film impressionant. Il nous entraîne dans les rues de Brooklyn, dans un quartier très dangereux ou la violence et le sang sont les principaux occupants. Par trois personnages differents et chacun face à une difficultée de la vie (depart à la retraite, avoir du mal à boucler les fins de mois…) ce policier suit leur destins et leur travaille et traite de plusieurs choses : Jusqu’ou un flic peut-il aller ? Y a t’il des limites ? En bref, à travers un scénario construit, un montage explosif et violent de la première à la derniére scène, Fuqua nous sers un policier efficace à voir et à revoir.

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« Robin des Bois » de Ridley Scott

Robin des Bois

3 étoiles(7.8/10)

 À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, assiste, en Normandie, à la mort de son monarque, Richard Coeur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français. De retour en Angleterre et alors que le prince Jean, frère cadet de Richard et aussi inepte à gouverner qu’obnubilé par son enrichissement personnel, prend possession du trône, Robin se rend à Nottingham où il découvre l’étendue de la corruption qui ronge son pays. Il se heurte au despotique shérif du comté, mais trouve une alliée et une amante en la personne de la belle et impétueuse Lady Marianne, qui avait quelques raisons de douter des motifs et de l’identité de ce croisé venu des bois. Robin entre en résistance et rallie à sa cause une petite bande de maraudeurs dont les prouesses de combat n’ont d’égal que le goût pour les plaisirs de la vie. Ensemble, ils vont s’efforcer de soulager un peuple opprimé et pressuré sans merci, de ramener la justice en Angleterre et de restaurer la gloire d’un royaume menacé par la guerre civile. Brigand pour les uns, héros pour les autres, la légende de « Robin des bois » est née. Longtemps après « Gladiator » et quelques années après « American Gangster », Ridley Scott et Russel Crowe se réunissent une nouvelle fois sur un plateau de tournage pour cette adaptation cinématographique d’une légende connue de tous : Robin des Bois. Film d’ouverture au festival de Cannes 2010, ce film épique et historique emerveille par sa beauté mais aussi par ses scènes très efficaces d’action par exemple et sur ce point-ci Scott n’en fait pas trop : il trouve le juste milieu de tout; il parle d’amour, de guerre auquel il méle un peu d’humour et ça fonctionne. C’est avec plaisir que l’on suit l’histoire de cet homme, magistralement bien joué par Russel Crowe, ou dois-je plutôt dire son destin. Cate Blanchett est époustouflante également et nous pouvons être fiers de notre française dans le film : Léa Seydoux. Au niveau scénaristique rien à dire, au niveau des décors non plus, c’est parfait, on y croit, on rentre dans le film dès les premières minutes jusqu’à découvrir un final à couper le souffle à tous les niveaux (autant pour l’histoire que pour le montage des séquences). On peut y voir c’est vrai quelques ressemblances avec « Gladiator » mais il faut prendre le film comme il est, un très bon divertissement. A noter mon adoration pour le générique de fin que je trouve très beau artistiquement. En bref, ce « Robin des Bois » revisité par Ridley Scott est une réussite qui ne déçevra certainement pas les fans ou ceux qui veulent découvrir comment est née cette légende que l’on connaît tous.

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« Iron Man 2″ de Jon Favreau

Iron Man 2

1 étoiles(5/10)

Le monde sait désormais que l’inventeur milliardaire Tony Stark et le super-héros Iron Man ne font qu’un. Malgré la pression du gouvernement, de la presse et du public pour qu’il partage sa technologie avec l’armée, Tony n’est pas disposé à divulguer les secrets de son armure, redoutant que l’information atterrisse dans de mauvaises mains. Avec Pepper Potts et James « Rhodey » Rhodes à ses côtés, Tony va forger de nouvelles alliances et affronter de nouvelles forces toutes-puissantes…Attendu comme l’un des films, des blockbusters les plus forts de cette année 2010, Jon Favreau était attendu au tournant avec cette suite, tout juste deux ans après le premier volet qui avait conquit les critiques pour un film du genre. On se retrouve cette fois-ci dans une situation un peu plus mitigé et moi le premier. Déjà il faut mettre quelque chose à plat : C’est un film sur Tony Stark et non sur Iron Man et on met du temps à le comprendre; on attend longtemps que le film démarre réelement, on reste patient. On se croit sauvés lorsque le passage du rallye de Monaco arrive à l’écran, en première demie-heure et l’on se sent enfin partis pour voir un film qui va bouger, qui va nous fournir notre « dose » d’adrénaline comme un bon film d’action, fantastique, de super-hèros en l’occurence, mais non; la scène se termine et le calme plat reprend; notre patience diminue fortement. Bref, en ce qui concerne le scènario, rien de bien extravagant, on en apprend donc plus sur l’homme (ce qui peut plaire aux fans) et sa vie, ses relations, que sur Iron Man, délaissé (et c’est la que le film peut déçevoir : en s’attendant au film d’action Hollywoodien, à l’image du premier, on se retrouve face à une histoire banale sur la vie de Stark evidemment pimenté de quelques passages qui dépotent pour fournir quand même un minimum). Vous l’aurez compris, ça tourne un peu en rond durant une heure trente pour se cloturer sur un final assez jouissif derrière une bande son d’AC/DC mais précédé d’aucunes menaces. Robert Downey Jr. confirme ses talents d’acteur après « Sherlock Holmes » en Fevrier et par son personnage, drôle et très construit, porte le film sur ses bras et donne beaucoup de relief à un scènario pourtant en mal d’idées, d’originalités; celui-ci faisant parti des films écrit pour remplir des pages entières, de quoi boucler et commencer un tournage au plus vite.  Mickey Rourke, de son côté, campe son rôle de méchant à merveille et procure une sensation quasi-identique à celle que l’on a pu ressentir en voyant Heath Ledger interprêté Le Joker dans « The Dark Knight », avec perfection. Ce qui fait la balance avec Scarlett Johansson, actrice peu habituée à jouer dans de telles productions qui fournit ici le minimum bien que son charme opère, comme toujours mais son personnage n’est, encore une fois, pas assez exploité (une seule scène d’action, très réussie mais courte, ce qui est peu). Pour finir sur le montage, mis à part les creux inévitables dans l’histoire, le film trouve une rythmique comme il peut entre une BO Rock, enchainements et effets spéciaux réussis. En bref, « Iron Man 2″ est une suite décevante pour ceux qui pensait voir un film de super-héros « défonçant tout sur son passage » et peut-être plus interressante pour les fans qui en découvriront plus sur le personnage de Stark. Très mitigé.

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« Avatar » de James Cameron

Avatar

4 étoiles(9.1/10)

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… Après « Titanic » il y a douze ans, James Cameron était attendu au tournant avec un projet qui l’a mobilisé durant plusieurs années, le projet de sa vie comme il l’annonce, le projet « Avatar ». C’est dans un autre monde, entièrement sorti de l’imagination du réalisateur, Pandora, que se déroule cette histoire hors du commun. Chaque détail n’est pas laissé au hasard : la faune, la flore (qui est l’élèment principal de ce film est impressionante de diversité, de beauté) mais également ce qui concerne les na’vis, leur mode de vie (rapport très proches avec la nature), leurs coutumes pour devenir chasseur et même leur langue parlé, encore une fois inventée. Tout un univers et une civilisation crée pour un voyage époustouflant dans cet autre monde. Et ce, par le biais de Jake Sully et du programme Avatar comme le précise le synopsis. C’est avec beaucoup de beauté, de profondeur et de justesse que la première heure pose les bases du film, qui avance rapidement et energiquement, la rencontre, la complicité puis l’amour entre Jake et Neytiri derrière des images de synthèses parfaites du fait donc des décors somptueux, des personnages magnifiques mais aussi du scènario, qui se révelera dans la seconde partie très interressant en traitant des thèmes tels que l’écologie, la colonisation, le courage, la liberté, l’amour entre autres.Et tout ceci grâce à un montage dynamique et une bande son douce mais à la fois très caracterielle. C’est un travail de titans qu’on accomplit James Cameron, l’equipe du film et notamment les acteurs, Sam Worthington, Zoe Saldana et Sigourney Weaver durant plusieurs années sur un tournage pas comme les autres. Mais tout le monde peut être fier de ce bijou cinématographique et technologique grâce à une 3D très efficace et qui n’est en aucun cas un gadget comme en profite pour des raisons de business d’autres réalisateurs en ce moment. En bref, avec « Avatar », James Cameron nous fait une fois de plus rêver et vivre un voyage magistral que l’on est pas prêt d’oublier. Chef d’oeuvre.

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« Kick-Ass » de Matthew Vaughn

 Kick-Ass

4 étoiles(8.9/10)

Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d’incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n’a qu’un seul problème : Kick-Ass n’a pas le moindre superpouvoir… Oubliez Spider-Man ou autres Batman car le temps est venu de s’interresser à Kick-Ass, un super-héros pas comme les autres, ça c’est clair. C’est à l’aide d’un scénario intelligent et délirant que Matthew Vaughn, le réalisateur, nous offre deux heures d’intenses plaisir ou tout est enchaîné grâce à une bande son rock et un montage explosif. Le « kiff » de ce film est bien sur son côté très décalé et ce, de la première à la dernière minute du film. Le titre « Kick-ass » et donc aussi le nom du super héros campé par cet ado lycéen mal dans sa peau met le ton sur ce que va être le métrage. On sait alors qu’on va être face à un super héros déjanté, et c’est le cas. Dave est le plus peureux du monde quand il s’agit d’arrêter une bagarre ou de défendre quelqu’un, et également, comme il le dit, son seul pouvoir, c’est d’être invisible face au filles. C’est aussi pour cela qu’il decide de pimenter sa vie et en même temps de créer un buzz sur internet en accomplissant la chose que bon nombre d’adolescents comme lui se sont demandés : Peut-on tous être des super-heros ? Et comment ? Et ça marche, il devient très populaire et sa véritable identité reste secrète, du moins doit le rester, mais il ne sait pas que ce geste va l’emmener très loin. On retrouve ce côté décalé dans chaque scène qui mélange très bien deux genres : celui du film de super-heros et celui du film d’adolescent à la « SuperGrave » (notamment au début du film) à l’aide d’une voix off et encore d’autres personnages completement « fous » : Nicolas Cage, fana d’armes et papa d’une fille de onze ans qui n’a peur de rien. Ils forment tous les deux Big Daddy et Hit Girl et vont rencontrer par la suite le jeune homme au masque vert. A cela on ajoutera des références cinématographiques telles que Taxi Driver de Scorsese entre autres bonnes idées de réalisation. A noter tout de même que la seconde partie est très obscure (à déconseiller au jeune public) mais parfaitement réussi : la dernière demie-heure est riche en sensation et on reste bouche-bée face au spectacle final comme ce serait le cas devant n’importe quelles oeuvres artistiques mythiques. En bref, « Kick-Ass » est un cocktail détonnant entre deux genres à consommer sans modération et sur le champ !

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« Green Zone » de Paul Greengrass

 Green Zone

 3 étoiles(7.6/10)

Pendant l’occupation américaine de Bagdad en 2003, l’adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien mais les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Miller doit donc chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l’arme la plus insaisissable de toute. Trois ans après « La vengeance dans la peau », Paul Greegrass revient avec un nouveau film qui bouge, qui en envoi. Sauf que cette fois-ci il quitte Jason Bourne, tout en gardant Matt Damon, son acteur fêtiche et change de décor pour ce long-métrage « Green Zone ». Fuit au Box Office Americain (il montre les méthodes americaines et les moyens de pressions sur ce pays tout de même), ce film vaut bien le coup d’oeil déjà par son intelligence : c’est un film de guerre et les scènes d’actions sont faites vraiment dans un but faisant avançer l’intrigue et le réalisateur ne nous donne pas, comme dans beaucoup d’autres films d’actions, des images pour avoir des images. Il le fait ici avec beaucoup d’efficacité sans en faire trop non plus pour pas nous perdre en route. Egalement, pour en revenir au thème de la guerre, le sujet est assez bien traité avec des acteurs qui jouent juste (Après Invictus entre autres, Matt Damon explose à chaque film) et tout est fait pour que l’on entre dans le film, avec les militaires, et c’est ce qui arrive, on s’y croirait réelement; on est plongés à Bagdad pendant deux heures. Aussi, la manière de filmer des scènes d’actions est très interressante : on penserait à un reportage montrant ce qu’il se passe ou la guerre sevit; et ceci amplifie le fait que le spectateur se voit très vite ancré dans cet univers.  En bref, « Green Zone » est un film de guerre intelligent et très interressant dans sa mise en scène, dans le déroulement de son scènario. A voir.

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