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« Seven » de David Fincher

Seven

3 étoiles(7.5/10)

Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère. Comme dans la plupart de ses films, qui durent généralement bien plus de deux heures, David Fincher arrive a nous captiver sans nous abandonner avant la fin du générique de fin. C’est exactement le cas avec « Se7en », thriller au scénario interressant avec un travail fort sur l’enquête policière, la terreur du meurtrier en série, les sept péchés capitaux. La mise en scéne est parfaite; on a notamment des moments assez exceptionnels de poursuite ou bien les derniers moments du films, portés par deux grands acteurs déjà à l’époque de la sortie : Brad Pitt et Morgan Freeman. En bref, « Se7en » est un thriller policier très interressant, très prenant, admirablement bien réalisé.

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« The Tourist » de Florian Henckel von Donnersmarck

The Tourist

0 (2.9/10)

Pour se remettre d’une rupture amoureuse, Frank, simple professeur de mathématiques, décide de faire un peu de tourisme en Europe. Dans le train qui l’emmène de Paris à Venise, une superbe femme, Élise, l’aborde et le séduit. Ce qui commence comme un coup de foudre dans une ville de rêve va vite se transformer en course-poursuite aussi énigmatique que dangereuse…Il y a quelques années sortait « Anthony Zimmer » avec Sophie Marceau et Yvan Attal; l’action se passait sur la côte d’Azur et le film était assez réussi (encore plus après la vue de ce remake) avec du suspens, de l’action, du charme. Comme pour « Le dîner de cons » ou autres, nos amis Americains font de plus en plus de remakes de films français avec, comme c’est le cas ici, généralement des budgets bien superieurs. Le budget de « The Tourist » atteint 100M$, mais pourquoi ? Il y a trois scènes d’actions, deux prises de vue globales sur Venise, des plans sur des Hotels ? Ah oui mais il y a Angelina Jolie et Johnny Depp au casting, voilà donc. D’ailleurs c’est le seul attout de ce film, Angie armée de charme et de beauté encore une fois et Johnny Depp, que l’on a le plaisir de retrouver, pour une fois qu’il n’est pas déguisé à la manière de Burton ou en pirate fou; bien que son personnage flotte complétement (aucune profondeur) et Angelina Jolie, aucune mysteriosité. Le scénario, de son côté, est vraiment raté, tout comme la réalisation (beaucoup de faux décors et des faux raccords). Il y a très peu de cascades et l’histoire, contrairement à l’original français, n’envoute pas et provoque vraiment de l’ennui chez le spectateur. On dirait un peu une suite à  »Salt », précédent film (très mauvais) avec Angélina Jolie, sorti cet été. En bref, comme beaucoup de remake, « The Tourist » se plante à tous les niveaux, et donne l’impression d’un film écrit en une semaine, tourné en dix jours et monté en deux semaines.

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« Harry Potter et les reliques de la mort – Partie 1″ de David Yates

Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1

2 étoiles (6.2/10)

Le pouvoir de Voldemort s’étend. Celui-ci contrôle maintenant le Ministère de la Magie et Poudlard. Harry, Ron et Hermione décident de terminer le travail commencé par Dumbledore, et de retrouver les derniers Horcruxes pour vaincre le Seigneur des Ténèbres. Mais il reste bien peu d’espoir aux trois sorciers, qui doivent réussir à tout prix. Il y a dix ans, « Harry Potter à l’école des sorciers », petit film (par rapport à aujourd’hui) adapté de roman, tout innocent sortait en salle et créa un engouement particulier que l’on a retrouvé ces dernieres années avec « Twilight » par exemple. Depuis, d’autres films sont venus complétés la saga, le public, toujours fidéle, à grandit avec ces personnages dont on prend toujours plaisir à retrouver. Au fur et à mesure que le public grandisse, les épisodes sont devenus de plus en plus sombres, obscures. En ce 24 Novembre 2010 sortait la dernière aventure du celébre sorcier et ses compagnons (la 7ème), qui a été adapté en deux parties au cinéma (la seconde qui sortira le 13 Juillet 2011) et qui mettent un point final à la saga d’une génération. Ce septième épisode baptisé « Les reliques de la mort » est rempli d’action, d’amitié, la menace plane et l’esprit du livre (du moins la première partie dont il s’agit) est très fidéle. On gagne en puissance, ces 2h25 ne sont pas une introduction à la seconde partie, le dénouement ou tout se passerait, au contraire, la coupe en deux est très justifiée; on ne s’ennuit pas et un vent de nostalgie passe pendant la séance. La dernière séquence est assez bouleversante nous donnant l’envie de voir la suite et fin sans attendre des mois. Tout ceci malgrè une réalisation parfois bancal du réalisateur, et on se rapproche d’une mise en scéne assez  »Twilightesque », pas forcément pour nous en déplaire cela dit. En bref, « Harry Potter et les reliques de la mort – Partie 1″ est le début de la fin qui s’annonce assez grandiose et riche en spectacle, à l’image de cette première partie.

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« Duel » de Steven Spielberg

Duel

4 étoiles(9.2/10)

Sur une route californienne, un modeste employé de commerce se voit pris en chasse par un énorme camion. Une course-poursuite effrénée s’engage… Bienvenue en 1973, à l’époque ou un certain Steven Spielberg gagne la confiance d’un studio Hollywoodien qui lui accorde dix jours pour tourner ce « Duel ». Un studio qui en aura contre lui lorsqu’il aura finit son tournage veritablement au bout de treize jours. Maintenant, Steven Spielberg est connu du monde entier pour être un grand réalisateur, un exemple de cinéma pour certains, enchaînant les succés. « Duel » est donc son premier film, très particulier et vraiment angoissante, prenant. Il raconte l’histoire simple d’un homme qui prend sa voiture un matin pour se rendre à un rendez-vous de travail très important. Par cette intrigue résumé en une phrase, Spielberg va en faire un film d’une heure trente carrément incroyable, intense. En effet, il arrive à tenir l’attention du spectateur dès le départ notamment par la radio que le personnage écoute en roulant (et ce, pendant au moins 5 bonnes minutes). Ensuite arrive le jeu avec un camion assez étrange, qui est l’autre personnage du film et non celui qui le conduit; on peut en effet remarquer que le chauffeur n’est jamais filmé, ou l’on a du mal à le voir, on essaye de le deviner comme on essaye de deviner tout ce jeu de piste. Car en fait, tout du long, le camion va proposer un jeu qui va prendre sur la patience du premier conducteur, jusqu’à le faire douter, le perdre, comme nous, ou l’on cherche à savoir pourquoi ce camion le menace t’il. C’est alors que le film enchaîne moments de suspenses, scènes de frayeurs (rien que la vision du camion donne la frousse, augmentant au fur et à mesure de la vision du film d’ailleurs) et calmes plats, jamais plats car on sait bien que Spielberg joue avec nous nerfs. « Duel » est un film qui tient la route malgrè son sujet casse gueule au départ, parfaitement réalisé, qui atteint parfaitement les caracteristiques voulus par Spielberg. Un chef d’oeuvre !

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« The Island » de Michael Bay

The Island

4 étoiles(8.7/10)

D’ici quelques décennies… Lincoln Six-Echo et sa camarade Jordan Two-Delta font partie des centaines de Produits d’une immense colonie souterraine où la vie est étroitement surveillée et régie par des codes très stricts. Le seul espoir d’échapper à cet univers stérile est d’être sélectionné pour un transfert sur « l’Île ». A en croire les dirigeants de la colonie, l’Île serait le dernier territoire à avoir échappé à la catastrophe écologique qui ravagea notre planète quelques années auparavant et en rendit l’atmosphère à jamais irrespirable… Lincoln, comme la totalité de ses congénères, a longtemps cru à ce paradis. Mais depuis quelque temps, des cauchemars récurrents troublent ses nuits, et le jeune homme commence à s’interroger sur le sens de sa vie et les restrictions faites à sa liberté. Voilà un blockbuster intelligent qui pose de nombreuses questions au fur et à mesure de son déroulement. La première partie du film introduite par une sequence particulièrement parfaite, se trouve interressant dans la manière de voir cette vie coloniale dirigée, commandée, qui trompe et promet chaque soir un tirage à la loterie pour partir sur « l’ile » avec les nombreux espoirs et l’importance que ça peut avoir jusqu’à ce qu’on découvre peu à peu les dessous de cette organisation particulière. Il s’en suit une seconde partie qui enchaîne énormement (trop) d’action mais si on se prend au jeu, et de la manière dont le film est très bien monté, cette partie passera toute seule, jusqu’à retomber au final en apothéose; un final qui vous prend au coeur et peut émouvoir (peut-être aussi par sa BO?). On retrouve evidemment le style de Michael Bay notamment dans « Transformers » qu’il réalisa deux années plus tard, mais qui n’est pas aussi soigné dans la réalisation et la scénarisation, loin de la. Il s’agit de ce style explosif, ou dans les scénes d’actions, rien n’est laissé au hasard et rien n’est semblant et ou on retrouve des personnages en cavales. Ewan McGregor et Scarlett Johansson forment un duo exceptionnel et ultra crédible qui est aussi à l’origine de la grande réussite de ce film. En bref, « The Island » est un blockbuster particulier, intelligent, très réussi au niveau scénaristique et esthetique. A voir au moins une fois, au moins.

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« Resident Evil : Afterlife 3D » de Paul W.S. Anderson

Afterlife 3D

 1 étoiles(3.8/10)

Dans un monde ravagé par un virus, transformant ses victimes en morts-vivants, Alice continue sa lutte à mort avec Umbrella Corporation. Elle poursuit son voyage à la recherche de survivants et d’un lieu sûr où les mener. Cette quête les mènent à Los Angeles mais ils constatent très vite que la ville est infestée par des milliers de morts-vivants. Alice et ses compagnons (dont un vieil ami inattendu) sont sur le point de tomber dans un piège d’Umbrella. Trois ans après l’extinction et huit ans après le premier épisode, Paul W.S. Anderson passe à nouveau derrière la camera pour « Afterlife » et en 3D s’il vous plait. Même si le scénario reste toujours inchangé et n’offre aucune surprise, tout le film repose sur une technique particulière dans ses scènes d’actions, que l’on appréciera ou qui enervera en en jugeant une utilisation trop excessive : celle du ralenti à la Matrix dans les séquences d’actions. La dynamique du film est comme les autres : des passages très longs avec pas mal de bla-bla sans aucun interêt entres-coupées d’action, certes efficace, mais surtout gratuit. Sans son montage plutôt bien travaillé avec notamment ses effets visuels, « Resident Evil : Afterlife » aurait surement été l’épisode le plus raté de la saga.

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« Resident Evil : Extinction » de Russell Mulcahy

Extinction

1 étoiles(4.4/10)

Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit l’humanité, transformant la population du monde en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, L.J., Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d’autres humains non infectés et gagner l’Alaska, leur dernier espoir d’une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l’ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d’Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l’accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d’un remède : Alice. S’ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation. Après l’apocalypse, voici l’extinction; c’est dire qu’on a fait un bon dans le temps, la Terre est devenu un énorme desert (même les mers ont disparues) mais Alice est toujours là ainsi que quelques autres survivants; c’est dire qu’ils sont très forts. Terminé la ville sombre, en fumée; car vous l’aurez compris, c’est dans le sable au milieu de ruines que se déroule cette nouvelle action, enfin disons que rien ne change, on a toujours le droit à quelques séquences d’Umbrella Corporation jouissant de la situation, ainsi que d’Alice et ses compagnons en train de massacrer des zombies. Rien de neuf donc côté scénario qui est toujours au ras des paquerettes et non representatif du jeu vidéo. On gardera tout de même de ce troisième épisode une dynamique et une réalisation assez soignée, notamment durant les scénes d’actions ou le sang jaillit de partout avec une Alice qui court, qui fait de la gymnastique et qui saute de partout en se saisissant avec puissance de ses armes destructives. Au final, ceux qui ont appréciés les premiers, prendront certainement plaisir à voir celui-ci; et ceux qui, au contraire n’ont pas adhérés au premier, ne devraient pas adhérés à celui-ci non plus. En bref, « Resident Evil : Extinction » est une suite au scénario toujours bas de gamme et qui n’a de « Resident Evil » que le nom, qui reste juste divertissant.

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« Resident Evil : Apocalypse » de Alexander Witt

Apocalypse

1 étoiles(4.1/10)

Alice a survécu à l’effroyable cauchemar qui a dévasté le complexe scientifique ultrasecret d’Umbrella Corporation, mais elle n’est pas la seule à en être ressortie…Un virus mortel s’est abattu sur la ville de Raccoon et rien ne semble pouvoir lui échapper. Avec un groupe de survivants, Alice, dont le métabolisme a mystérieusement été modifié, doit affronter le pire. Certes, elle a gagné de nouveaux pouvoirs, elle est plus puissante, ses sens sont surmultipliés et sa dextérité est hallucinante, mais ça ne sera pas forcément suffisant… Elle est rejointe dans son combat par Jill Valentine, un ancien membre des forces spéciales d’Umbrella. Ensemble, elles vont tenter de résoudre les énigmes et faire face à une force maléfique, un ennemi absolu lancé sur leurs traces. Son nom ? Némésis. Son but ? Eliminer toute vie. Cette fois, s’échapper ne suffira pas. Il va falloir affronter… Oubliez le premier film de W.S Anderson qui fut inutile et qui se trouve bien résumé en tout juste une minute trente chrono en main dans ce second volet afin de nous en servir la suite immédiate. Une suite qui à un champ d’action beaucoup plus vaste et excitant : la ville, le monde exterieur et donc la population. L’atmosphère post-apocalyptique est assez bien retranscrite dans la mise en scéne par ses décors froids, déserts, en flammes etc. sauvant l’aspect scénaristique qui reste beaucoup trop classique. Alexander Witt nous réconcilie légèrement avec le jeu vidéo en nous proposant des tableaux d’actions différents (l’église, l’école, le cimetière, la rue etc), un rythme plus dynamique et énervé ou les dégommages de zombies vont se faire par centaines. En bref « Resident Evil : Apocalypse » est un film de genre sauvé par son action et sa mise en scéne, plus proche du jeu vidéo que n’était le premier, sans interêt.

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« Resident Evil » de Paul W.S. Anderson

Resident Evil

0 (2.5/10)

Dans un immense laboratoire souterrain, ont lieu des recherches ultras secrètes, supervisées par des centaines de scientifiques. Lorsque l’alarme retentit, tout le monde croit à une simple simulation d’évacuation. Mais bientôt, l’horreur les rattrape. Un virus hautement mortel se propage à un rythme effréné dans les couloirs : en quelques minutes, il met fin à toute vie humaine. Au même moment, Alice se réveille dans un somptueux manoir. Ignorant comment elle a pu atterrir là, elle fait la rencontre de Matt, un policier. Avant même qu’ils n’aient pu trouver une explication logique à ces phénomènes étranges, un groupe d’intervention militaire, les S.T.A.R.S, débarque de nulle part et les oblige à les suivre. Ces derniers ont reçu l’ordre d’infiltrer le laboratoire et de neutraliser la Red Queen, le super-ordinateur devenu fou que l’on tient pour responsable du désastre. C’est souvent le même problème avec les adaptations de jeux vidéos. Bien que celui-ci fut l’un des premiers rendu sur grand écran, du fait de sa sortie en 2002, il n’échappe pas au constat que l’on a pu faire depuis les autres adaptations (exceptés certaines comme « Silent Hill » en 2006) : elles sont souvent ratées et superficielles. « Resident Evil » était le jeu vidéo qui a marqué les premieres consoles au début des années 2000, il était terrifiant et très prenant; tout le contraire du film qui patauge sans savoir dans quelle direction aller. L’intrigue met beaucoup trop de temps à se mettre en place et on attend sans cesse l’horreur, la chose qui ne viendra pas; ou alors de manière très mauvaise dans le corps d’un monstre animal plein de sang et laid. Le personnage d’Alice est absent, comme les autres d’ailleurs. Le seul moment interressant est le dernier plan qui présage une suite peut-être plus excitante qui effacerait celui-ci, d’aucune utilité, vraiment. En bref « Resident Evil » n’a rien de passionnant, d’effrayant, contrairement au jeu vidéo; de plus, il est réalisé sans aucune ambition particulière et les personnages en sont effacés.

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« The Town » de Ben Affleck

The Town

2 étoiles (7.0/10)

Doug MacRay est un criminel impénitent, le leader de facto d’une impitoyable bande de braqueurs de banque qui s’ennorgueillit de voler à leur gré sans se faire prendre. Sans attaches particulières, Doug ne craint jamais la perte d’un être cher. Mais tout va changer le jour où, lors du dernier casse de la bande, ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire Keesey. Bien qu’ils l’aient relâchée indemne, Claire est nerveuse car elle sait que les voleurs connaissent son nom… et savent où elle habite. Mais elle baisse la garde le jour où elle rencontre un homme discret et plutôt charmant du nom de Doug….ne réalisant pas qu’il est celui qui, quelques jours plus tôt, l’avait terrorisée. L’attraction instantanée entre eux va se transformer graduellement en une romance passionnée qui menacera de les entraîner tous deux sur un chemin dangereux et potentiellement mortel. Deuxième passage derrière la caméra pour Ben Affleck après « Gone Baby Gone » en 2007 ou il fit déjà parler de lui pour une réalisation réussie. Il confirme son talent dans celui-ci dans un thriller, au thème mille fois traîté (celui du braquage) mais qu’il rend différent dans la façon dont il l’aborde. Il se concentre sur le fait qu’aux Etats-Unis, et plus particulièrement là ou l’action se passe, les braquages sont courants et être braqueur est un vrai métier que ce soit dans les méthodes ou bien dans les manières d’échapper aux autorités. On aurait pu tout de même esperer un peu plus d’action dans le scénario (une partie étant plus creuse), de violence même si les scénes qui cassent tout sont très bien réalisées et montées, et justifiées dans le scénario (et ne pas avoir des scénes d’actions pour nous servir de l’action). Contrairement à habituellement, le spectateur s’identifie au personnage principal et se retrouve donc du côté des méchants : on les aimes, leur manière de faire et on regarde, comme eux, les autorités d’un mauvais oeil. L’histoire d’amour en parallèle trouve parfaitement sa place du fait qu’il s’agit du moteur du film, de son existence (cf synopsis). Avec un peu moins de pitiè et plus de nerfs, « The Town » aurait certainement pu devenir un grand film; il restera un très bon moment de cinéma, bien réalisé, bien joué, bien pensé mais au final sans grande exception.

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