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« Love, et autres drogues » de Edward Zwick

Love, et autres drogues

2 étoiles (6.3/10)

New York, les années 90. Jamie est un jeune commercial redoutable dont l’assurance – et le physique avantageux – sévissent aussi bien auprès des femmes que dans l’univers implacable de l’industrie pharmaceutique où, entre antidépresseurs et dopants sexuels, il parvient finalement à tout vendre. Mais il y a une personne qui semble insensible aux charmes de Jamie : Maggie. Une jeune femme très séduisante et furieusement indépendante qui, comme Jamie, fuit l’engagement émotionnel, mais pour des raisons très différentes. Elle est atteinte d’une maladie chronique et a décidé de vivre uniquement au jour le jour. Malgré eux, ce qui devait être une histoire sans lendemain va alors s’intensifier. Tous deux vont bientôt voir leurs principes respectifs malmenés et devenir accros à la plus puissante des drogues qui soit : l’amour. C’est une histoire à la fois drôle, émouvante, assez bien rythmèe que nous sert le réalisateur et ce couple d’acteur, formidable, Anne Hathaway et Jake Gyllenhaal qui fonctionne à merveille à l’écran. Bizarrement, et heureusement peut-être, « Love et autres drogues » ne ressemble en rien a la comédie romantique americaine type bien que le sujet soit peu nouveau.

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« Burlesque » de Steven Antin

Burlesque

3 étoiles(7.0/10)

Une jeune femme ambitieuse, dotée d’une voix superbe trouve l’amour et la gloire dans un club néo-burlesque à Los Angeles tenu par Tess… Le synopsis est court, le scénario pas très recherché mais quelle belle mise en scène ! Quel beau spectacle ! Certes il n’est pas un chef d’oeuvre, mais « Nine », sorti en Mars, qui est très mauvais pour ma part, le fait passer pour un chef d’oeuvre. Dans « Nine », autre comédie musicale majeure cette année, dans le même style, il n’y avait aucun rythme; ici et pendant deux heures, les légertés du scénario sont remplacés et excusés par des numeros majestueux, complexes et magnifiques. On entre dans un très bel univers; celui du cabaret et même si la morale est donnée très facilement (tout donner pour pouvoir vivre ses rêves) le film est un veritable show du début à la fin; le montage très bon, la photographie excellente et ça fait énormément de bien de voir Cher et Christina Aguilera, deux célébrités qui se font rares sur grand écran, se partager l’affiche. En bref, en 2009 on attendait « Nine » comme étant LA comédie musicale de l’année, mais ce sera finalement « Burlesque » qu’on retiendra, de très loin.

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« Les Emotifs anonymes » de Jean-Pierre Améris

Les Emotifs anonymes

2 étoiles (6.3/10)

Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner. Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments. Il faut tout d’abord signaler que Jean-Pierre Améris ne perd pas de temps dans ses péripéties; en effet, le film dure seulement 1h20, le film démarre directement comme on peut le voir dans la bande annonce et se termine presque aussi vite; ce qui est dommage; « Les émotifs anonymes » est très sympathique et on aurait aimés en avoir un peu plus. C’est dans des rôles complètement differents, la comédie romantique, que l’on retrouve Benoit Poelvoorde et Isabelle Carré, très attachants, drôles et remplis de bonheur malgrè leur problème commun qu’ils veulent cacher et qui les renferme. Et à part nous donner affreusement l’envie de filer dans une chocolaterie à la fin de la projection, on passe un agrèable moment.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

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« Copie conforme » de Abbas Kiarostami

Copie conforme

2 étoiles (6.6/10)

James, un écrivain quinquagénaire anglo-saxon, donne en Italie, à l’occasion de la sortie de son dernier livre, une conférence ayant pour thème les relations étroites entre l’original et la copie dans l’art. Il rencontre une jeune femme d’origine française, galeriste. Ils partent ensemble pour quelques heures à San Gimignano, petit village près de Florence. Comment distinguer l’original de la copie, la réalité de la fiction ? Présenté à Cannes en 2010, ce nouveau Kiarostami est à l’origine de beaucoup de curiosité et d’une manière de concevoir un film diffèrent, à l’apparence simple mais qui résulte d’un vrai travail scénaristique et de mise en scène. Deux interprétations majeurs ressortent à sa vision : Soit les deux personnages sont en couple depuis 15 ans et ils jouait un rôle pendant la première partie…ou alors ils ne se connaissent pas, se rencontrent et font comme ci ils étaient un couple dans la seconde partie. Quelle est la bonne interprétation ? Et la fausse ? On ne veut pas forcement le savoir, c’est ce qui est étrange, très maitrisé et le charme du film; chacun peut en penser ce qu’il veut. Tout cela grâce à un travail approfondi dans les dialogues, dans les jeux d’acteurs (Juliette Binoche est formidable) et dans l’esthétique du film : la photographie est magnifique. En bref, malgrè qu’il puisse parfois paraître un peu long, « Copie conforme » est une oeuvre à part, à voir pour sa beauté, ses acteurs et sa maîtrise total du sujet qui sème le trouble et permet plusieurs interprétations.

Pour voir un extrait du film, cliquez ici !

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« La Plage » de Danny Boyle

2 étoiles (6.8/10)

Richard, jeune Américain, amateur de sensations inédites a choisi l’Asie comme terrain d’élection, dans l’espoir d’y vivre des aventures fortes et exaltantes. Dans un hôtel miteux de Bangkok boudé par les touristes, il fait la connaissance d’un couple de Francais, Françoise et Etienne. Dans la nuit, un homme au regard halluciné fait irruption dans sa chambre et évoque une île secrète, une plage paradisiaque, où il aurait vécu plusieurs années au sein d’une petite communauté d’esprits libres. Le lendemain, Richard retrouve une carte de l’île et le cadavre de Daffy. Certains ont dus être déçus lors de sa sortie en salles en 2000; deux ans après le succés de « Titanic », du fait du retour de DiCaprio sur grand écran dans un rôle différent, dans un autre genre mais il s’en sort très bien et malgré les mauvaises critiques presses; pour ma part, « La Plage » n’est pas un mauvais film, au contraire. On comprend dès le début que « Richard » est fait pour voyager, voir de nouvelles choses et dès que cet homme lui évoque l’existence de cette île paradisiaque, il n’hésite pas une seconde à partir à l’aventure. Danny Boyle nous sert dans une première partie un film très « carte postal » qui donne lui à des plans magnifiques, mais aussi une légèrté dans le scénario qui nous emporte très loin, comme dans un rêve; à nous faire croire que l’eden existe en cette île. Ensuite ça se complique, cette quette du bonheur va en faite révèler beaucoup de mauvaises choses. C’est parfois bancal dans la manière d’être raconté mais ça fonctionne quand même, c’est alors qu’on peut remettre en question les relations, l’amour mais aussi la vie en communauté (très séctaire dans le film), la violence, en disant que tout le reste du monde n’est que malheur. C’est alors que le film prend un tout autre tournant avant de nous livrer une morale très belle, ceci porté par une bande originale excellent et des acteurs frais et beaux. En bref, « La Plage » est un film qui a un côté magique, exotique qui lui restera propre, qui nous fait voyager malgrè quelques erreurs au niveau de la réalisation.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

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« Seven » de David Fincher

Seven

3 étoiles(7.5/10)

Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère. Comme dans la plupart de ses films, qui durent généralement bien plus de deux heures, David Fincher arrive a nous captiver sans nous abandonner avant la fin du générique de fin. C’est exactement le cas avec « Se7en », thriller au scénario interressant avec un travail fort sur l’enquête policière, la terreur du meurtrier en série, les sept péchés capitaux. La mise en scéne est parfaite; on a notamment des moments assez exceptionnels de poursuite ou bien les derniers moments du films, portés par deux grands acteurs déjà à l’époque de la sortie : Brad Pitt et Morgan Freeman. En bref, « Se7en » est un thriller policier très interressant, très prenant, admirablement bien réalisé.

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« Il était une fois » de Kevin Lima

Il était une fois

2 étoiles (7.2/10)

La très belle princesse Giselle est bannie de son royaume magique de dessin animé et de musique par la méchante reine. Elle se retrouve à Manhattan… Déroutée par ce nouvel environnement étrange qui ne fonctionne pas selon le principe « ils vécurent heureux à tout jamais », Giselle découvre un monde qui a désespérément besoin de magie et d’enchantements…  Elle va faire la connaissance d’un séduisant avocat spécialiste du divorce, qui est venu à son aide et dont elle tombe amoureuse. Le problème, c’est qu’elle est déjà fiancée au parfait prince de conte de fées. La question est : un amour de conte de fées peut-il survivre dans le monde réel ? « Il était une fois » ou comment Disney se moque de Disney. Ce film est un veritable conte de fée moderne et décalé, un moment de bonheur avec un scénario juste, avec les codes des histoires de princesses et de quoi se moquer, par la naiveté des personnages sortis de ce monde parrallèle, de quelques facettes de la sociète Americaine et les relations humaines. C’est assez frais, drôle, romantique; bref, un fabuleux mélange entre le monde animé et le film; un Disney réussi.

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« Grace is gone » de James C. Strouse

2 étoiles (7.0/10)

La vie de Stanley Phillips, père de deux petites filles, bascule lorsqu’il apprend la mort de sa femme, Grace, tuée au service en Irak. Comment annoncer à ses filles que leur mère les a quittés ? Stanley tente de repousser ce moment en conduisant les petites à un parc d’attractions en Floride, dans un voyage impromptu qui le met face à son chagrin. La voix de sa femme sur le répondeur téléphonique lui procure un piètre réconfort tandis qu’il cherche la manière de partager la triste nouvelle avec ses enfants. « Grace is gone » parle avec précision (dans la manière d’aller à l’essentiel) du manque soudain, de l’absence et de la confrontation face à la mort et face à ses enfants. Le film cible ce qu’il faut sans tomber dans les clichés; pourtant le sujet n’est pas inédit au cinéma, mais on s’attache très vite à ces trois personnages : le père de famille à travers son malaise, la pré adolescente qui connaît ses premiers problèmes, ses premières appréhensions et la petite fille, insouciante et plein de charme. Le long mètrage émeut le spectateur grâce à cela et à travers un joli travail de mise en scène et de réalisation (certaines séquences sont vraiment très belles à ces niveaux : Quand Stanley apprend la mort de sa femme et la séquence dans laquelle la famille, incomplète, est au parc d’attraction). En bref, « Grace is Gone » ne révolutionne rien mais il est très émouvant, notamment par l’incroyable jeu de John Cusack.

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« Mulholland Drive » de David Lynch

Mulholland Drive

4 étoiles(9.6/10)

A Hollywood, durant la nuit, Rita, une jeune femme, devient amnésique suite à un accident de voiture sur la route de Mulholland Drive. Elle fait la rencontre de Betty Elms, une actrice en devenir qui vient juste de débarquer à Los Angeles. Aidée par celle-ci, Rita tente de retrouver la mémoire ainsi que son identité. L’intrigue mène dans les tourbillons d’une confusion d’identité, d’amours déchirés, d’âmes perdues. C’est une passion à travers un rêve, le rêve d’une vie plus agréable et plus douce, et d’une relation tendre, partagée, euphorique. Il n’y a pas d’histoire mais des histoires, des ombres sur les lumières, des rêves, des cauchemars, des visions, des désirs. On peut quand même comprendre qu’il s’agit d’une désillusion amoureuse mise en scène à travers une idéalisation lumineuse, pleine d’espoir et d’optimisme. Mais le rêve finit toujours par cesser et la rêveuse doit se confronter à la réalité. Cette histoire est d’autant plus belle et émouvante que sa dimension tragique est contredite (et paradoxalement surlignée) par la possibilité d’une idylle merveilleuse… reflet des désirs de Diane. On est d’abord émerveillé par la complicité et la douceur qui se noue entre Betty et Rita, par la douce alchimie qui naît entre les actrices, et on approche une harmonie amoureuse aussi belle que dans un rêve. Puis on ressent la détresse et la douleur d’une séparation mal encaissée par Diane, qui s’est passionnément amourachée de Camilla (Il faut vraiment le voir pour pouvoir veritablement saisir ces propos). Un autre sujet important du film est la sexualité féminine, renforcée par le fait que l’histoire est celle d’un amour lesbien. La manière dont Rita/Camilla est filmée traduit de superbe façon le désir que Betty/Diane éprouve pour elle. Deux scènes particulièrement illustrent ce thème. D’abord, la magnifique et très sensuelle séquence d’amour dans la chambre, la nuit, où les deux femmes s’avouent leurs sentiments avec un lyrisme exceptionnel (l’implication des actrices lui donne une force incomparable). La sexualité est alors vécue comme un instant de bonheur absolu, une manifestation de l’amour pur. Ensuite, la scène où Diane se livre à une masturbation convulsive pour tenter d’oublier le départ de Camilla. La vision d’une actrice aussi belle que Naomi Watts s’y adonnant pourrait paraître érotique, mais c’est au contraire un moment très triste qui faît naître une profonde empathie pour elle, subissant la douleur atroce d’être quittée filmé avec un réalisme très cru. Egalement, le portrait que Lynch fait d’Hollywood est très ambivalent. D’une part, la ville est montrée comme un lieu proprement magique, ensoleillé et extrêmement attractif, conforme à l’idée de gloire, de réussite et de succès que Diane espérait y trouver. D’autre part, Lynch suggère que cette image n’est qu’une illusion et que la réalité est toute autre.  »Mulholland Drive » est un film d’une beauté incroyable, d’une profondeur très belle et cruelle; l’intrigue n’est plus un mystère après le générique de fin; tout prend forme peu à peu, tout s’explique. Avec ce film, David Lynch atteint un des sommets du cinéma. Fascinant.

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(critique réalisé à partir de propos de differents internautes qui reflettent ma perception du film)

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« Skyline » de Colin Strause et Greg Strause

Skyline

0 (2.8/10)

Après une soirée bien arrosée, un groupe d’amis est réveillé par d’étranges lumières dans le ciel. Ils découvrent avec horreur de gigantesques vaisseaux extraterrestres surplombant les métropoles du monde entier. De puissantes sources lumineuses semblent aspirer les hommes par milliers… La stupeur passée, la fuite et la résistance s’organisent. L’humanité est-elle condamnée à disparaître ? « Skyline » ou le film que personne n’a vu arrivé, qui est sorti pratiquement dans l’anonymat, et d’ailleurs que personne n’aurait du voir venir, ça aurait été mieux comme ça. Il y en a eu des tonnes de films catastrophes, plus ou moins crédibles, mais celui-ci fait fort. C’est pratiquement la copie conforme de « Cloverfield », sorti en 2007, c’est-à-dire que l’on a une première partie ou tout va bien, c’est la fête, on picole, on rigole et puis l’événement perturbateur qui surgit dans la nuit, quelque chose d’inexplicable et d’extraordinaire, ici une invasion de « trucs » sortis d’un mauvais film à effets spéciaux minables. « Cloverfield » jouait réellement sur le suspens et on y croyait, le film était bien foutu, il y avait une veritable atmosphère qui en faisait un film de genre hors du commun. Ici, on fait le minimum, le scénario tient en feuille simple A4 et l’histoire n’est pas du tout prenante. En bref, « Skyline » est un très mauvais film de genre qui n’aurait jamais du voir la jour, même pas directement en DVD.

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