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« Harry Potter et les reliques de la mort – Partie 1″ de David Yates

Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1

2 étoiles (6.2/10)

Le pouvoir de Voldemort s’étend. Celui-ci contrôle maintenant le Ministère de la Magie et Poudlard. Harry, Ron et Hermione décident de terminer le travail commencé par Dumbledore, et de retrouver les derniers Horcruxes pour vaincre le Seigneur des Ténèbres. Mais il reste bien peu d’espoir aux trois sorciers, qui doivent réussir à tout prix. Il y a dix ans, « Harry Potter à l’école des sorciers », petit film (par rapport à aujourd’hui) adapté de roman, tout innocent sortait en salle et créa un engouement particulier que l’on a retrouvé ces dernieres années avec « Twilight » par exemple. Depuis, d’autres films sont venus complétés la saga, le public, toujours fidéle, à grandit avec ces personnages dont on prend toujours plaisir à retrouver. Au fur et à mesure que le public grandisse, les épisodes sont devenus de plus en plus sombres, obscures. En ce 24 Novembre 2010 sortait la dernière aventure du celébre sorcier et ses compagnons (la 7ème), qui a été adapté en deux parties au cinéma (la seconde qui sortira le 13 Juillet 2011) et qui mettent un point final à la saga d’une génération. Ce septième épisode baptisé « Les reliques de la mort » est rempli d’action, d’amitié, la menace plane et l’esprit du livre (du moins la première partie dont il s’agit) est très fidéle. On gagne en puissance, ces 2h25 ne sont pas une introduction à la seconde partie, le dénouement ou tout se passerait, au contraire, la coupe en deux est très justifiée; on ne s’ennuit pas et un vent de nostalgie passe pendant la séance. La dernière séquence est assez bouleversante nous donnant l’envie de voir la suite et fin sans attendre des mois. Tout ceci malgrè une réalisation parfois bancal du réalisateur, et on se rapproche d’une mise en scéne assez  »Twilightesque », pas forcément pour nous en déplaire cela dit. En bref, « Harry Potter et les reliques de la mort – Partie 1″ est le début de la fin qui s’annonce assez grandiose et riche en spectacle, à l’image de cette première partie.

Pour voir la bande annonce de la PARTIE 1, cliquez ici !

Pour voir la bande annonce et un APERCU DE LA PARTIE 2, cliquez ici !

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« Duel » de Steven Spielberg

Duel

4 étoiles(9.2/10)

Sur une route californienne, un modeste employé de commerce se voit pris en chasse par un énorme camion. Une course-poursuite effrénée s’engage… Bienvenue en 1973, à l’époque ou un certain Steven Spielberg gagne la confiance d’un studio Hollywoodien qui lui accorde dix jours pour tourner ce « Duel ». Un studio qui en aura contre lui lorsqu’il aura finit son tournage veritablement au bout de treize jours. Maintenant, Steven Spielberg est connu du monde entier pour être un grand réalisateur, un exemple de cinéma pour certains, enchaînant les succés. « Duel » est donc son premier film, très particulier et vraiment angoissante, prenant. Il raconte l’histoire simple d’un homme qui prend sa voiture un matin pour se rendre à un rendez-vous de travail très important. Par cette intrigue résumé en une phrase, Spielberg va en faire un film d’une heure trente carrément incroyable, intense. En effet, il arrive à tenir l’attention du spectateur dès le départ notamment par la radio que le personnage écoute en roulant (et ce, pendant au moins 5 bonnes minutes). Ensuite arrive le jeu avec un camion assez étrange, qui est l’autre personnage du film et non celui qui le conduit; on peut en effet remarquer que le chauffeur n’est jamais filmé, ou l’on a du mal à le voir, on essaye de le deviner comme on essaye de deviner tout ce jeu de piste. Car en fait, tout du long, le camion va proposer un jeu qui va prendre sur la patience du premier conducteur, jusqu’à le faire douter, le perdre, comme nous, ou l’on cherche à savoir pourquoi ce camion le menace t’il. C’est alors que le film enchaîne moments de suspenses, scènes de frayeurs (rien que la vision du camion donne la frousse, augmentant au fur et à mesure de la vision du film d’ailleurs) et calmes plats, jamais plats car on sait bien que Spielberg joue avec nous nerfs. « Duel » est un film qui tient la route malgrè son sujet casse gueule au départ, parfaitement réalisé, qui atteint parfaitement les caracteristiques voulus par Spielberg. Un chef d’oeuvre !

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« Chantons sous la pluie » de Stanley Donen et Gene Kelly

Chantons sous la pluie

4 étoiles(9.1/10)

Don Lockwood et Lina Lemont sont le couple star du moment à Hollywood. Mais lorsque le parlant arrive, la voix de crécelle de Lina menace la carrière du duo… »Chantons sous la pluie » : un très grand classique du genre musical et du cinéma americain des années 50. Un film au charme fou, sur des airs connus de tous, qui, à chaque fois nous font ressentir la même chose, un comique très travaillé et très efficace pour le coup. C’est une oeuvre qui relate du passage du cinéma en noir et blanc au cinéma en couleurs, ainsi que de la célébrité. C’est un film en avance sur son temps, coloré, rythmè, rempli de bonheur, à voir absolument.

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« Mords-moi sans hésitation » de Jason Friedberg et Aaron Seltzer

Mords-moi sans hésitation

0 (2.5/10)

MORDS-MOI : SANS HÉSITATION est une parodie mordante et saignante de tous les films pour ados que l’on a pu voir sur les écrans ces dernières années, un hilarant jeu de massacre qui n’épargne ni les amours adolescentes ni les angoisses des jeunes… Le cœur de Becca est écartelé entre deux garçons ; l’un, mystérieux, ténébreux et trop pâle pour être en bonne santé, et l’autre équilibré et gentil qui lui fait penser à « un petit frère gay ». Dans sa quête amoureuse pour les départager, Becca va devoir affronter un dîner de famille (sans en devenir elle-même le plat principal), et échapper à un groupe de vampires aux allures de Black Eyed Peas qui aimeraient eux aussi la déguster ! Comme si ses difficultés sentimentales (et gastronomiques) ne suffisaient pas, Becca doit aussi compter avec un paternel obsédé du contrôle, qui la voit encore comme une petite fille et insiste pour la transporter partout dans un porte-bébé…Le bal de fin d’année approche, et Becca va devoir faire des choix difficiles. Heureusement, pour l’aider, elle trouvera pas mal de monde, d’Alice (venue d’un mystérieux Pays des merveilles) à Lady GaGa ! Nombreux pensaient que « Twilight » était déjà une parodie de films de vampires, nombreux se sont trompés : « Mords-moi sans hésitation » étant la parodie officielle de la saga reprenant les deux premiers épisodes. Beaucoup d’éléments sont assez jouissifs même si certaines idées sont à côté de la plaque. Il nous arrivera de sourire sans pour autant éclater de rire à cause de la lourdeur passagère du film. En restant dans la caricature et reprenant avec simple humour les grandes lignes de « Twilight », cette parodie s’en serait surement bien mieux sortie, mais elle va beaucoup trop loin et part dans le néant, là ou « Big Movie » ou « Dance Movie » se sont plantés. Autre élément sympathique : le jeu d’acteur de Kristen Stewart très bien repris dans celui-ci. En bref, « Mords-moi sans hésitation » est une parodie qui se moque bien des films de vampires mais qui n’hesite pas à tomber dans le ridicule aussi malheureusement.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

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« Le Secret de Charlie » de Burr Steers

 Le Secret de Charlie

2 étoiles (6.5/10)

 Adapté du roman éponyme de Ben Sherwood.Charlie St. Cloud est le héros de son lycée, l’idole de sa mère, Claire, et de son petit frère, Sam. Navigateur accompli, il a obtenu une bourse de l’université de Stanford et s’apprête à quitter le village côtier de son enfance… C’est alors qu’un drame remet brutalement en cause son brillant avenir. Au cours d’un accident de voiture, Charlie et Sam voient en un éclair la mort fondre sur eux. Charlie enlace son cadet de toutes ses forces, lui promet qu’il ne le quittera jamais. Lorsqu’il reprend connaissance, l’infirmier Florio Ferrente lui annonce que Sam n’a pu être sauvé… Charlie est inconsolable. Durant les funérailles de Sam, il s’enfuit du cimetière et se réfugie dans la forêt voisine à l’instant où les canons de la ville annoncent le crépuscule. Et là, au milieu d’une clairière, il aperçoit son frère dans la lumière du coucher de soleil – son frère qui l’attendra comme chaque soir pour leur rituel échange de balles… Cinq années passent. La vie, naguère si prometteuse, de Charlie est dans une impasse. Le jeune homme est devenu le gardien du cimetière où repose son frère, et a renoncé pour toujours à la navigation. Ses amis, sa famille, ses anciens camarades du lycée l’ont abandonné à son sort. Sa seule raison de vivre est cette promesse qu’il fit à Sam de lui rester fidèle : chaque soir, au son du canon, Charlie rejoint Sam pour passer quelques précieux instants avec lui, avant qu’il ne se fonde à nouveau dans la nuit. Le retour inopiné de sa camarade Tess va plonger Charlie dans un cruel dilemme : doit-il, au nom du passé, renoncer à leur amour naissant, ou s’affranchir de la promesse censée le lier pour toujours à Sam ? Après « 17 ans encore », Burr steers retrouve son chouchou Zac Efron dans un drame romantique à l’eau de rose mais assez émouvant. Il est vrai que le scénario se déroule un peu facilement mais il represente parfaitement l’état d’esprit de Charlie St. Cloud, de la vie qu’il mène, ses souffrances, ses envies, ses empechements; et tout ceci notamment grâce à la prestation remarquable de Zac Efron, jeune acteur au grand avenir, c’est certain. Le film enchaîne les séquences esthetique et assez culcul la praline mais c’est pour mieux nous tromper la dernière demie-heure. L’univers du « Secret de Charlie » est vraiment très interressant (incroyable scène de l’accident-ambulance) et intime notamment dans la scéne très réussi dans le cimetière la nuit entre Charlie et Tess; et même si le message reste assez classique (vivre sa vie, croire en ses rêves…), le film pose quand même quelques questions sur la vie après la mort, ce qu’il peut bien y avoir et la folie du jeune qui peut voir le fantôme de son frère ou bien se l’imaginer parce qu’il est fou. En bref, même si « Le secret de Charlie » garde un côté trop simpliste, il reste très émouvant et diffèrent de ce qu’on à l’habitude de voir.

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« Potiche » de François Ozon

Potiche

3 étoiles(8.2/10)

En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…Librement adapté de la pièce de « Barillet et Gredy », François Ozon se prend au malin plaisir de réaliser « Potiche », une comédie irresistible et vraie avec nos yeux d’aujourd’hui, ou l’époque est très bien retranscrite en parlant notamment des ouvriers et des grêves pour obtenir une cinquième semaine de congés payés par exemple, le rôle de la femme qui doit se taire, s’occuper de la maison et ne pas broncher, ni travailler; l’homosexualité et les relations amoureuses qui sont des sujets très tabous; bref, à travers des personnages tous très caricaturaux et qui sont finalement tous des « Potiches », un scénario assez incroyable et vraiment très drôle ainsi qu’une mise en scéne très colorée et théâtrale, François Ozon nous comble pendant un peu plus d’une heure trente qui ne sont que du bonheur, que du plaisir à voir cette femme, parfaitement jouée par Catherine Deneuve, qui va s’affirmer peu à peu et va changer les choses. Tous les autres acteurs sont excellents; notamments Judith Godreche en fille à papa, Fabrice Luchini, Depardieu ou encore Karin Viard. En bref, « Potiche » est un film français qui sort carrément de l’ordinaire, placant son histoire à la fin des années 70, qui a une dynamique et rempli de bonheur le spectateur.

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« Saw 3D – Chapitre final » de Kevin Greutert

Saw 3D

1 étoiles(3.3/10)

Alors que la bataille fait rage autour de l’héritage terrifiant du Tueur au puzzle, un groupe de survivants s’associe et fait appel à un autre rescapé, Bobby Dagen, une sorte de gourou. En croyant trouver de l’aide, ils vont vivre le pire. Bobby cache d’effroyables secrets. Une vague de terreur sans précédent va surgir… »Saw 3D » ou doit-on dire le septième et dernier (?) chapitre de la saga au fort succés commercial. Il y a six ans sortait le premier du nom qui créa le buzz directement  et empocha pratiquement 55M$ rien qu’aux USA en un mois, ce qui represente environ 45 fois son budget. Alors que le film était très angoissant et froid, une serie de réalisateurs se sont enchaînés, chaque année, à nous pondre chacun une suite, avec toujours des succés publics mais des scénarios assez pitoyables (la seule originalité était de pouvoir se renouveller au niveaux des pièges qui furent tous vraiment très gores et dégoutant). A noter que « Saw 3″ fut interdit aux moins de 18 ans en salles à cause de l’effroyable boucherie (comparé a Saw 2 qui de ce côté fut très décevant) ainsi qu’un côté très psychologique que l’on retrouve pas dans les autres. Certains aiment, d’autres trouveront cette saga vraiment nullissime ou on nous vend vraiment du gore pour nous servir du gore, à croire vraiment que les réalisateurs prirent leur pied en tournant des scènes ou l’on découpe le crane pour aller chercher un objet dans un bout de cervelle ou aller chercher une clef qui se trouve derriere son oeil afin de se liberer d’une machine qui vous coupera la machoire une minute plus tard. Bref, il s’en est suivi « Saw 4″ et « Saw 5″, certainement les moins réussis, ou l’on sentait vraiment qu’on touchait le fond. Puis Kevin Greutert à pris les rennes pour « Saw 6″ ou il s’agissait de prendre en otage pour une partie de jeu des banquiers etc. et ce « Saw 3D » qui a traité de racisme et en prenant au piège un homme, un gourou. En ce qui concerne la partie policière du film, il s’achève correctement, sans grande originalité toutefois. A noter enfin que la 3D est completement inutile (et sert à voir des bouts de chair ou du sang dégoulinés sur nous). En bref, « Saw 3D – Chapitre final » marque la fin d’une saga gore (on peut vraiment le dire) et c’est bien mieux comme ça.

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« Prête-moi ta main » de Eric Lartigau

Prête-moi ta main

2 étoiles (6.8/10)

La vie est facile pour Luis, 43 ans, célibataire heureux, épanoui dans son métier, aimé, choyé, couvé par sa mère et ses cinq soeurs. Cela aurait pu durer toute une vie, mais voilà…Lassées de le materner, celles-ci décident qu’il est temps pour lui de se marier. Le plus vite possible ! Cerné par sa famille qui ne pense plus qu’à ça, il élabore un plan : trouver la femme parfaite qui va se faire passer pour sa fiancée et qui va lâchement l’abandonner le jour du mariage. Après ça, plus personne n’osera même prononcer le mot mariage devant lui. Mais comment trouver cette perle rare ? Luis ne voit qu’une solution : la louer ! Et justement, Emma, la soeur de son meilleur ami et collègue, vient d’arriver à Paris et cherche du travail. Ça y est, le plan est en route. Au bout, la liberté pour Luis. Les plans, c’est bien sur le papier. Mais dans la vie, ça peut s’emballer… »Prête-moi ta main » fut une veritable surprise lors de sa sortie en salles en 2006 : il est très dynamique, romantique, drôle et parfois vraiment décallé mais à chaque fois en en  faisant pas trop. Le duo Gainsbourg/Chabat est excellent ainsi que les seconds rôles, qui ont importance toute aussi forte. C’est une comédie familiale bien pensé, qui garde le spectateur jusqu’au bout grâce à des situations vraiment géniales et des répliques tordantes. En bref, « Prête-moi ta main » est un petit bonheur qui donne vraiment la pêche, à voir.

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« Le Vilain » de Albert Dupontel

Le Vilain

3 étoiles(7.2/10)

Un braqueur de banques, le Vilain, revient après 20 ans d’absence se cacher chez sa mère Maniette. Elle est naïve et bigote, c’est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le  » droit chemin « . S’ensuit un duel aussi burlesque qu’impitoyable entre mère et fils. Après le très bon et très décalé « Enfermés dehors », Albert Dupontel continue dans sa lignée avec une nouvelle comédie (et on peut le dire!) à prendre au troisième degré. L’affiche le montre, le synopsis aussi : Un méchant bonhomme d’une quarantaine d’années revient chez sa maman pour se cacher et va tenter par la même occasion de la tuer de multiples manières; cette bonne femme qui a un gros problème : il peut lui arriver n’importe quoi, elle ne meurt jamais. Albert Dupontel et Catherine Frot sont tout simplement excellent, la mise en scéne de même et le scénario enchaîne les situations cocasses, des répliques à se tordre de rire si toutefois on arrive à entrer dans le film assez décalé. En bref, « Le Vilain » est une excellente comédie, très originale et vraiment efficace, le genre de film qui fait incroyablement de bien.

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« Disco » de Fabien Onteniente

Disco

1 étoiles(3.8/10)

Endetté jusqu’au cou dans une affaire de water bed, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large chez sa maman : Madame Graindorge. Il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans, qui vit en Angleterre, lui signifiant qu’il ne pourra pas recevoir le petit cette année s’il n’est pas capable de lui payer des vacances, des vraies vacances, c’est à dire loin des Docks, des PMU et des grandes surfaces. Jean-François Jackson et son associée « La Baronne » viennent de réouvrir le mythique Gin Fizz et de fonder la « Gin Fizz Academy » afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse Disco. Le premier prix : un voyage de deux semaines pour deux personnes en Australie, au pays des kangourous. Didier Travolta décide alors de rechausser les boots et de reformer son trio de danse, celui qui faisait mal dans les années 80 dans la région du Havre : les BEE KINGS. Après avoir retrouvé et décidé ses anciens partenaires, Neuneuil, vendeur chez Darty et Walter, grutier-docker syndicaliste, de reprendre pour la bonne cause le chemin du Dance Floor, Didier Travolta se lance à fond dans l’aventure. Mais les années ont passé. Les BEE KINGS sont rouillés. Son passeport pour le succès s’appelle France Navarre de retour de New York, professeur de danse classique. Après le succés populaire du premier volet de « Camping », Fabien Onteniente garde Franck Dubosc dans sa poche pour une nouvelle comédie qui a le merite d’être dans le ridicule, mais à fond. En gardant un personnage aussi beauf que Patrick Chirac ainsi qu’un scénario assez lourd et beaucoup trop tiré par les cheveux et de ce fait peu crédible voire pas du tout, Fabien a tenté de retenter la recette qui a bien fonctionner deux ans auparavant. Et résultat des courses, « Disco » est un film assez ennuyeux, trop caricatural et un peu ringard et qui porte un message assez bidon.

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