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« Twelve » de Joel Schumacher

Twelve

0 (2.2/10)

Des adolescents riches et désabusés, des fêtes sans joie, des parents absents, un peu de dope pour le grand frisson et parmi eux, White Mike, jeune dealer qui vient de quitter son école privée de l’Upper East Side à New York. White Mike ne fume pas, ne boit pas, ne va pas dans les fêtes, sauf pour vendre sa nouvelle drogue, la Twelve. Notre histoire commence quand Charlie, le cousin de White Mike, est assassiné… et se terminera lors d’un anniversaire, dans la violence et la perdition. Adaptation du roman éponyme de Mike McDonel, « Twelve » aurait pu être de la même veine que « Requiem for a dream », mais Joel Schumacher est passé par là, malheureusement, en essayant de faire quelque chose, de provoquer un effet chez le spectateur qu’il soit scénaristique ou stylistique, mais à vouloir en faire trop, on réalise un film tel que celui-ci, très mal réalisé, caricatural et sans aucunes émotions. Maintenant sorti en France, on comprend mieux le désastre qu’il fit au box-office americain et son bouche à oreille catastrophique. Le scénario prévisible et hyper classique est cousu de manière à plaire aux jeunes spectateurs, notamment aux adolescents. Même si les deux séquences concernant la jeune Jessica, qui prend de la Twelve et qui délire sont assez interressants, Schumacher nous donne l’impression de vendre la drogue comme un produit plutôt qu’à sensibiliser celui qui regarde le film sur les méfaits des stupéfiants. Comme je l’ai dit tout à l’heure, l’esthetique du film est une pure catastrophe, qui pourrait ressembler à une mauvaise serie télé americaine. Les plans sont tous foireux, le cadrage de même et la réalisation en elle même ne montre aucune motivation, aucune personnalité, ambition de la part du réalisateur. Quand aux acteurs, même si on se peut se laisser troubler par la fin, aucun (ou peut-être celui de Jessica) n’est veritablement assez traîté; même pas celui interprêté par Chace Crawford (« Gossip Girl »); il n’est pas mauvais contrairement à beaucoup d’autres mais le rôle qui lui a été attribué n’est pas à la hauteur des espèrances : aucun ressenti du spectateur, aucune pitié etc. Au moins le film plaira à ses fans, c’est sur, et si le film à été distribué en France c’est, je pense, grâce à sa présence au casting; sinon, après son bide americain, il n’aurait même pas pointer son nez dans les salles obscures. Mais dommage, le film démarre très mal aussi ici. En bref, « Twelve » est une adaptation très décevante qui veut en faire beaucoup trop au niveau du style. Celui ne serait pas une drogue, plutôt un somnifère.

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« Des Hommes et des Dieux » de Xavier Beauvois

Des hommes et des dieux

4 étoiles(8.6/10)

Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L’armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour… A noter en premier lieu que ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996. Xavier Beauvois n’a pas volé son grand prix au festival de Cannes, il l’a parfaitement merité. « Des Hommes et des Dieux » est un long-métrage magistral et très émouvant bien que l’issue soit connue du fait qu’il s’agisse d’une histoire vraie. Une atmosphère de bien-être est crée au départ pour montrer que tout peut aller dans le meilleur des mondes, sans forcément en faire des tonnes avec les dialogues. Au contraire, cette ambiance est notamment due à des images qui parlent, des situations pourtant simples mais qui disent beaucoup de choses. Ensuite, une autre ambiance est crée, celle de la peur et de l’insecurité. Les dialogues sont réduits à l’essentiel, et pourtant le scénario en dit beaucoup. Ajoutez à cela des vues panoramiques de plusieurs dizaines de secondes, une mise en scéne soignée, des scénes à couper le souffle (le dernier dîner pour n’en citer qu’une) et des acteurs parfaits (notamment Lambert Wilson) et vous obtenez un excellent film français qui sera certainement culte, et qui sera une réference, sans douter. En bref, « Des Hommes et des Dieux » est une oeuvre à part entière, un drame émouvant qui marque les esprits.

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« Le bruit des glaçons » de Bertrand Blier

Le Bruit des glaçons

3 étoiles(7.4/10)

C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer.  » Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… « .  Après un dernier film plutôt mauvais (« Combien tu m’aimes » en 2005), celui-ci propose quelque chose d’inédit mais à prendre au second degré; inédit dans son idée, le fait de personnaliser un cancer. Son scénario très original qui traite de la maladie, de la célébrité, de l’alcool jongle très bien entre situations cocasses et répliques tordantes et ce, d’une manière très thêatrale, bien qu’il se perde sur la fin. Le huit clos est très pesant tout comme son ambiance glaciale, mais ce n’est rien de péjoratif, la force du film se trouve également ici, par sa mise en scéne encore très thêatrale et son montage special (que l’on rapprochera à la folie du personnage et du film en géneral) bien que la réalisation ne soit pas si soignée que ça. Alors, faut-il se battre ou se laisser mourir? L’enjeu du film en est là, et c’est ce qui prouve la réussite de la relation proposée entre le personnage de Jean Dujardin et celui de son cancer, joué par Albert Dupontel. En bref, « Le bruit des glaçons » souffre d’une réalisation très peu soigné malgré de très bonnes idées de mise en scéne, à prendre, je le répète, au second degré.

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« Enfin veuve » de Isabelle Mergault

Enfin veuve

2 étoiles (6.8/10)

Anne-Marie vient de perdre son mari dans un accident de voiture. Elle est enfin libre d’aimer celui qu’elle voit en cachette depuis deux ans. Mais elle n’a pas prévu que sa famille, pétrie de bons sentiments, a décidé de rester à ses côtés pour la soutenir dans son chagrin. Anne-Marie se retrouve alors encore plus prisonnière que lorsqu’elle était mariée…Après le succés surprise de « Je vous trouve très beau », Isabelle Mergault retrouve ses spectateurs avec une nouvelle comédie comme elle seule sait les faire, « Enfin veuve ». Titre assez marrant et synopsis plutôt sympathique et prometteur, tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment au cinéma entre rires et situations cocasses, ou chacun trouvera son compte, se reconnaîtra ou reconnaîtra un proche. Tout est assez bien dosé, aucun temps mort ou chaque personnage est assez bien travaillé en profondeur et ou beaucoup de séquences sont très plaisantes grâce à ses dialogues ou ne serait-ce que grâce à un seul petit détail, ou, tout ceci s’enchaînant, font le bonheur qui se dégage du long-métrage. Tous les acteurs sont très bons, notamment Michèle Laroque que l’on retrouve comme on l’avait laissé lors de ses sketchs avec Pierre Palmade au début des années 2000. En bref, Isabelle Mergault sauve l’honneur de certaines comédies françaises en manque d’originalité, grâce à des personnages evocateurs et un scénario efficace.

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« Oncle Boonmee (celui qui se souvient de ses vies anterieures) » de Apichatpong Weerasethakul

Oncle Boonmee (celui qui se souvient de ses vies antérieures)

3 étoiles(7.9/10)

Les apparitions magiques de sa femme défunte et de son fils disparu depuis des années confirment à Oncle Boonmee que sa fin est proche. Dans son domaine apicole, entouré des siens, il se souvient alors de ses vies antérieures. Accompagné de sa famille, il traverse la jungle jusqu’à une grotte au sommet d’une colline, lieu de naissance de sa première vie. De cette première vie, Oncle Boonmee ne se souvient de rien, s’il était animal ou végétal, homme ou femme ; mais il sait à présent qu’il est prêt à aborder la mort avec apaisement. Une palme d’or à Cannes qui a fait parler d’elle, qui a divisé les critiques, et ça se comprend entièrement. Il faut aborder ce film étrange et unique avec beaucoup d’ouverture d’esprit et ne pas se braquer dès le départ face aux premières incrédibilités possibles, il faut le laisser se dérouler et plutôt penser autrement (comme lire entre les lignes dans un livre). Car il est vrai, Weerasethakul se permet des actions inédites, qui peuvent déranger ou gêner mais de façon courageuse, les messages à retenir pour l’histoire sont très accessibles et font du film un long-métrage à l’apparence plus compliqué que ce qu’il en est réellement. Au niveau du scénario, tout le film repose sur la vie après la mort, la réincarnation, le sens de la famille etc. Aussi, il faut avouer que le spectateur doit être armé de beaucoup de patience. En effet, sur le rythme, le film est très lent et certaines scénes peuvent durer cinq voire dix minutes. Mais là ou pour certains il s’agirait d’un mauvais point pour le film, d’autres le défendront encore en disant que ce rythme est voulu par rapport à l’histoire et le cadre ou se déroule l’action. En effet, cette lenteur apporte beaucoup de poèsie entre ce que l’on voit et ce que ressentent les personnages. Et par ce cadre asiatique, son atmosphère mais aussi ses décors fabuleux et ses sequences magnifiques (notamment en ce qui concerne celle de la rivière ou celle de la grotte), le métrage se veut être très paisible pour le spectateur avant de se terminer sur un rythme différent. Maintenant, après vision du film, on comprend le choix de Tim Burton, président du jury à Cannes 2010, pour lui avoir remis cette palme, à un film qui s’approche de son univers fantastique, poètique et différent de ce qu’on est habitué à voir habituellement.

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« Tournée » de Mathieu Amalric

Tournée

3 étoiles(7.3/10)

Producteur de télévision parisien à succès, Joachim avait tout plaqué – enfants, amis, ennemis, amours et remords – pour repartir à zéro en Amérique à l’aube de ses quarante ans. Il revient avec une tournée de strip-teaseuses «New Burlesque» à qui il a fait fantasmer la France…De port en port, l’humour des numéros et les rondeurs des filles enthousiasment les hommes comme les femmes. Et malgré les hôtels impersonnels, leurs musiques d’ascenseurs et le manque d’argent, les showgirls inventent un monde extravagant de fantaisie, de chaleur et de fêtes. Mais leur rêve d’achever la tournée en apothéose à Paris vole en éclats : la trahison d’un vieil «ami» fait perdre à Joachim la salle qui leur était promise. Un bref aller et retour dans la capitale s’impose, qui rouvre violemment les plaies du passé…Prix de la mise en scéne au festival de Cannes, le nouveau film de Mathieu Amalric était attendu avec impatience dans les salles. Tandis que certains se plairont à dire qu’il n’a que peu de profondeur, qu’il ne va pas assez loin dans son propos, il faut plutôt le voir positivement; il est vrai qu’il manque du show pour le faire briller mais il reste très bon et Amalric traduit avec brio l’univers du spectacle, ses coulisses et ses débordements et ce, un peu à la manière d’un documentaire. Ici, l’art était de ne pas faire la chose suivante : trop ressembler à un documentaire France 3 du vendredi soir, mission accomplie. Les filles sont charmantes et imposantes dans l’histoire même si toutefois Amalric porte le film sur ses épaules, certes très bien, mais fait peu à peu perdre la bonne humeur du début du film qui y régnait à cause de ses peripeties notamment sur Paris. Il y a de très bonnes idées dans le scénario à la fois drôle et serieux, et la mise en scéne est interressante sans être exceptionnelle au point de remporter un prix à Cannes. En bref, « Tournée » reste un très bon film français, réalisé avec beaucoup de soins et porté par une équipe très impliqué et sympathique.

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« Piranha 3D » de Alexandre Aja

Piranha 3D

1 étoiles(4.6/10)

Alors que la ville de Lake Victoria s’apprête à recevoir des milliers d’étudiants pour le week-end de Pâques, un tremblement de terre secoue la ville et ouvre, sous le lac, une faille d’où des milliers de piranhas s’échappent. Inconscients du danger qui les guette, tous les étudiants font la fête sur le lac tandis que Julie, la shérif, découvre un premier corps dévoré… La journée va être d’autant plus longue pour elle que Jake, son fils, a délaissé la garde de ses jeunes frères et sœurs pour servir de guide à bord du bateau des sexy Wild Wild Girls ! Heureusement que « Piranha » sort à la fin de la periode estivale, les plages auraient peut-être étaient délaissées sinon. Enfin bon, après « La colline a des yeux », Alexandre Aja propose, en 3D, un nouveau film, assez décalé, comme on pouvait déjà le remarquer au niveau de l’affiche; c’est fait exprès, et c’est assumé. Le scénario reste assez maigre bien que l’univers et l’ambiance festive soient bien retranscrits (Remarquez les nombreux plans de groupes ou des plans sur des femmes en maillot de bain, ou pas, qui prennent une grande place sur les 1h25). En effet, dans une première partie, qui occupe la première demie-heure, l’intrigue se met en place, le suspens est present; ensuite la tension monte un peu avant que le bouquet final arrive, durant toute la dernière demie-heure. C’est assez classique mais ça fonctionne assez bien ici. Cela dit, le scénario aurait pu être un peu plus approfondi et même si on a, au final, notre dose de gore, on aurait pu pousser le bouchon encore un peu plus loin pour le plaisir. La force du film n’est certainement pas les dialogues mais bien l’univers crée par Alexandre Aja qui peut faire penser à ces films d’horreurs des années 80-90, comme la 3D. En bref, « Piranha 3D » est un métrage jouissif qui ne vole pas haut mais qui est à prendre au second degré.

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« Le Baltringue » de Cyril Sebas

Le Baltringue

0 (1.0/10)

Mr Guy aussi populaire que loufoque est un animateur à succès d’une émission de télé-achat. Et comme la nature fait quelques fois bien les choses, Mr Guy se trouve malencontreusement et pour son plus grand plaisir embarqué dans une sombre histoire mêlant les services secrets de la république à un réseau de dangereux trafiquants venus de l’Est. Sa rencontre explosive avec Sam, le mystérieux agent secret missionné pour démanteler le réseau va permettre à Mr Guy de se glisser enfin dans la peau d’un véritable héros. « Le Baltringue » n’est pas un film, même pas un téléfilm (certains téléfilms ont un scénario léger, convenable ou bon contrairement au « Baltringue »); ce serait plutôt un genre de « truc » qu’un ado de quinze ans serait capable de faire pour le fun avec sa petite caméra…et encore,  je suis sur que certains seraient même meilleurs. Ici, on va dire qu’il s’agit d’un délire pour Vincent Lagaf’ qui voulait faire le clown durant 1h25 en se prenant pour un pauvre type avec un humour du genre Louis De Funes, sauf que n’est pas Louis De Funes qui veut. D’accord, Lagaf’ a de l’humour et fait sourire à une ou deux reprises mais à part ça, il est très bien en animateur télé et devrait rester dans cette cour là. A part cela, le scénario est vraiment pitoyable, les décors le sont encore plus et la réalisation juste pitoyable (à voir le cadrage degueulasse). Et dire que certains ont payés dix euros pour… »ça », à moins de vénerer Lagaf’. En bref, on dira que « Le Baltringue » est juste une grosse erreur de parcours pour toute l’équipe. 

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« Une famille très moderne » de Josh Gordon et Will Speck

Une famille très moderne

1 étoiles(3.6/10)

Kassie est une new-yorkaise célibataire, intelligente et dynamique. En dépit des avertissements de son meilleur ami, le sympathique mais légèrement névrosé Wally, elle décide qu’il est grand temps d’avoir un enfant – et cela même si aucun père n’est présent à l’horizon car elle a déjà sélectionné le donneur idéal : le charmant Roland. Alors que Kassie organise une grande soirée pour fêter sa future insémination, un Wally complètement ivre, va procéder à un échange de dernière minute qui va mettre à mal l’organisation parfaite de la future maman. Le lendemain, alors qu’il est victime d’une gueule de bois carabinée, Wally a tout oublié. Sept ans plus tard, lorsque Kassie revient à New York avec son fils, Wally va réaliser qu’il y a une troublante ressemblance entre le petit garçon et lui…A la vue du synopsis et des noms des scénaristes (« Juno » & « Little miss sunshine »), « Une famille très moderne » aurait pu sortir du lot des comedies americaines sans grandes profondeurs, mais ce n’est pas le cas. Même si le duo Jason Bateman/Jennifer Aniston fonctionne assez bien, le film reste mou et ultra prévisible, et face à cela, les acteurs n’y peuvent rien; surtout à voir le jeu de Jennifer Aniston, qui reste le même que dans « Le chasseur de primes » par exemple. Le petit garçon est sympathique mais son personnage en reste absent. En bref, « Une famille très moderne » est une comédie U.S qui n’a pas de rythme et qui est vraiment trop prévisible.

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« Expendables : unité spéciale » de Sylvester Stallone

unité spéciale

3 étoiles(7.9/10)

Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n’obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l’argent, ni pour la gloire, mais parce qu’ils aident les cas désespérés. Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu’ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d’agir. Eliminer un général sud-américain n’est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu’il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d’experts, Ross débarque sur l’île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l’embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître. Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l’équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi… »John Rambo » était déjà, pour ma part, un bon film bien maîtrisé mais alors avec celui-ci, Sylvester Stallone confirme ses talents de réalisateur. Et contrairement à certains films (par exemple « Valentine’s Day » sorti en Février dernier), le casting n’est pas la seule force du film. En effet, l’idée de rassembler que des acteurs très musclés était essentiel c’est vrai, et ça aurait pu cacher un scénario faiblard mais aux effets speciaux grandioses. Il est vrai, les effets speciaux sont grandioses mais le scénario est très bien mené; et chacun trouve sa place, même une petite place pour certains, comme Bruce Willis par exemple. De plus le film est très dynamique grâce à un montage de pro et une mise en scéne très soignée. En bref, « Expendables » est un film d’action jouissif à chaque instant qui dépote tout. On en redemande.

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