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« Le Dernier exorcisme » de Daniel Stamm

Le Dernier exorcisme

0 (2.9/10)

Quand il arrive dans une ferme, le révérend Cotton Marcus s’attend à réaliser un simple exorcisme sur un fanatique religieux troublé. Cependant, il est contacté en dernier recours pour aider une adolescente, Nell, possédée par un démon. En arrivant à la ferme, l’exorciste se rend vite compte que rien n’aurait pu le préparer au mal qu’il va affronter alors qu’il s’apprête à filmer un documentaire avec toute une équipe de tournage. Il est cependant trop tard pour faire marche arrière, les croyances du révérend seront ébranlées quand lui et son équipe devront trouver un moyen de sauver Nell avant qu’il ne soit trop tard pour elle…comme pour eux. Comme « Paranormal Activity », et c’est aussi un élément de promo de ce film (le succés surprise de P.A l’an dernier), et aussi surfant sur le fait qu’il soit inspiré d’histoires vraies, « Le Dernier exorcisme » joue lui aussi sur le suspens; en effet, la tension monte au fur et à mesure du film avant de donner en bouquet final un récit peut-être tremblant mais malheureusement trop inconcevable, et qui fait perdre toute sa crédibilité bien qu’il soit filmé et monté comme un documentaire. Le film peut cependant se reveler interressant à ceux qui veulent sursauter de bons coups et ceux pour qui le sujet plaît.

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« Resident Evil : Afterlife 3D » de Paul W.S. Anderson

Afterlife 3D

 1 étoiles(3.8/10)

Dans un monde ravagé par un virus, transformant ses victimes en morts-vivants, Alice continue sa lutte à mort avec Umbrella Corporation. Elle poursuit son voyage à la recherche de survivants et d’un lieu sûr où les mener. Cette quête les mènent à Los Angeles mais ils constatent très vite que la ville est infestée par des milliers de morts-vivants. Alice et ses compagnons (dont un vieil ami inattendu) sont sur le point de tomber dans un piège d’Umbrella. Trois ans après l’extinction et huit ans après le premier épisode, Paul W.S. Anderson passe à nouveau derrière la camera pour « Afterlife » et en 3D s’il vous plait. Même si le scénario reste toujours inchangé et n’offre aucune surprise, tout le film repose sur une technique particulière dans ses scènes d’actions, que l’on appréciera ou qui enervera en en jugeant une utilisation trop excessive : celle du ralenti à la Matrix dans les séquences d’actions. La dynamique du film est comme les autres : des passages très longs avec pas mal de bla-bla sans aucun interêt entres-coupées d’action, certes efficace, mais surtout gratuit. Sans son montage plutôt bien travaillé avec notamment ses effets visuels, « Resident Evil : Afterlife » aurait surement été l’épisode le plus raté de la saga.

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« Resident Evil : Extinction » de Russell Mulcahy

Extinction

1 étoiles(4.4/10)

Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit l’humanité, transformant la population du monde en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, L.J., Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d’autres humains non infectés et gagner l’Alaska, leur dernier espoir d’une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l’ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d’Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l’accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d’un remède : Alice. S’ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation. Après l’apocalypse, voici l’extinction; c’est dire qu’on a fait un bon dans le temps, la Terre est devenu un énorme desert (même les mers ont disparues) mais Alice est toujours là ainsi que quelques autres survivants; c’est dire qu’ils sont très forts. Terminé la ville sombre, en fumée; car vous l’aurez compris, c’est dans le sable au milieu de ruines que se déroule cette nouvelle action, enfin disons que rien ne change, on a toujours le droit à quelques séquences d’Umbrella Corporation jouissant de la situation, ainsi que d’Alice et ses compagnons en train de massacrer des zombies. Rien de neuf donc côté scénario qui est toujours au ras des paquerettes et non representatif du jeu vidéo. On gardera tout de même de ce troisième épisode une dynamique et une réalisation assez soignée, notamment durant les scénes d’actions ou le sang jaillit de partout avec une Alice qui court, qui fait de la gymnastique et qui saute de partout en se saisissant avec puissance de ses armes destructives. Au final, ceux qui ont appréciés les premiers, prendront certainement plaisir à voir celui-ci; et ceux qui, au contraire n’ont pas adhérés au premier, ne devraient pas adhérés à celui-ci non plus. En bref, « Resident Evil : Extinction » est une suite au scénario toujours bas de gamme et qui n’a de « Resident Evil » que le nom, qui reste juste divertissant.

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« Resident Evil : Apocalypse » de Alexander Witt

Apocalypse

1 étoiles(4.1/10)

Alice a survécu à l’effroyable cauchemar qui a dévasté le complexe scientifique ultrasecret d’Umbrella Corporation, mais elle n’est pas la seule à en être ressortie…Un virus mortel s’est abattu sur la ville de Raccoon et rien ne semble pouvoir lui échapper. Avec un groupe de survivants, Alice, dont le métabolisme a mystérieusement été modifié, doit affronter le pire. Certes, elle a gagné de nouveaux pouvoirs, elle est plus puissante, ses sens sont surmultipliés et sa dextérité est hallucinante, mais ça ne sera pas forcément suffisant… Elle est rejointe dans son combat par Jill Valentine, un ancien membre des forces spéciales d’Umbrella. Ensemble, elles vont tenter de résoudre les énigmes et faire face à une force maléfique, un ennemi absolu lancé sur leurs traces. Son nom ? Némésis. Son but ? Eliminer toute vie. Cette fois, s’échapper ne suffira pas. Il va falloir affronter… Oubliez le premier film de W.S Anderson qui fut inutile et qui se trouve bien résumé en tout juste une minute trente chrono en main dans ce second volet afin de nous en servir la suite immédiate. Une suite qui à un champ d’action beaucoup plus vaste et excitant : la ville, le monde exterieur et donc la population. L’atmosphère post-apocalyptique est assez bien retranscrite dans la mise en scéne par ses décors froids, déserts, en flammes etc. sauvant l’aspect scénaristique qui reste beaucoup trop classique. Alexander Witt nous réconcilie légèrement avec le jeu vidéo en nous proposant des tableaux d’actions différents (l’église, l’école, le cimetière, la rue etc), un rythme plus dynamique et énervé ou les dégommages de zombies vont se faire par centaines. En bref « Resident Evil : Apocalypse » est un film de genre sauvé par son action et sa mise en scéne, plus proche du jeu vidéo que n’était le premier, sans interêt.

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« Resident Evil » de Paul W.S. Anderson

Resident Evil

0 (2.5/10)

Dans un immense laboratoire souterrain, ont lieu des recherches ultras secrètes, supervisées par des centaines de scientifiques. Lorsque l’alarme retentit, tout le monde croit à une simple simulation d’évacuation. Mais bientôt, l’horreur les rattrape. Un virus hautement mortel se propage à un rythme effréné dans les couloirs : en quelques minutes, il met fin à toute vie humaine. Au même moment, Alice se réveille dans un somptueux manoir. Ignorant comment elle a pu atterrir là, elle fait la rencontre de Matt, un policier. Avant même qu’ils n’aient pu trouver une explication logique à ces phénomènes étranges, un groupe d’intervention militaire, les S.T.A.R.S, débarque de nulle part et les oblige à les suivre. Ces derniers ont reçu l’ordre d’infiltrer le laboratoire et de neutraliser la Red Queen, le super-ordinateur devenu fou que l’on tient pour responsable du désastre. C’est souvent le même problème avec les adaptations de jeux vidéos. Bien que celui-ci fut l’un des premiers rendu sur grand écran, du fait de sa sortie en 2002, il n’échappe pas au constat que l’on a pu faire depuis les autres adaptations (exceptés certaines comme « Silent Hill » en 2006) : elles sont souvent ratées et superficielles. « Resident Evil » était le jeu vidéo qui a marqué les premieres consoles au début des années 2000, il était terrifiant et très prenant; tout le contraire du film qui patauge sans savoir dans quelle direction aller. L’intrigue met beaucoup trop de temps à se mettre en place et on attend sans cesse l’horreur, la chose qui ne viendra pas; ou alors de manière très mauvaise dans le corps d’un monstre animal plein de sang et laid. Le personnage d’Alice est absent, comme les autres d’ailleurs. Le seul moment interressant est le dernier plan qui présage une suite peut-être plus excitante qui effacerait celui-ci, d’aucune utilité, vraiment. En bref « Resident Evil » n’a rien de passionnant, d’effrayant, contrairement au jeu vidéo; de plus, il est réalisé sans aucune ambition particulière et les personnages en sont effacés.

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« Mange, prie, aime » de Ryan Murphy

Mange, prie, aime

1 étoiles(3.0/10)

Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali. Adaptation sans goût du roman de Elizabeth Gilbert Eat, Pray, Love: One Woman’s Search for Everything Across Italy, India and Indonesia pourtant adoré par les critiques et les lecteurs. En ayant un scénario plus léger se concentrant vraiment sur le principal, on aurait certainement pu gagner une bonne demie-heure aux très longues 2h20, surtout que le film aborde le sujet de la recherche de la paisibilité, de la meditation notamment sur le passage en Inde. Il faut être armé de patience et certainement énormèment apprécié Julia Roberts pour tenir car il ne faudra ni compter sur le rythme, ni sur le scénario qui enchaîne les clichés (notamment sur l’Italie), ni sur la réalisation ou encore l’esthétique. Quelque chose sauve quand même le film : son message. En effet, même si on connaît très peu la vie anterieure du voyage de l’héroine, une chose est sure : elle s’en va, voyager pour se rencontrer elle-même, se retrouver, apprendre à profiter, à croire et à aimer. Le dernier passage à Bali est un peu plus interressant, dommage que nous soyons, à ce moment-ci, en train de lutter pour ne pas s’endormir. Il est interressant dans la manière de terminer le film, de poser le point final à ce long voyage. Au final, on en ressort certes les yeux fermés, mais avec le sourire.

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« The Town » de Ben Affleck

The Town

2 étoiles (7.0/10)

Doug MacRay est un criminel impénitent, le leader de facto d’une impitoyable bande de braqueurs de banque qui s’ennorgueillit de voler à leur gré sans se faire prendre. Sans attaches particulières, Doug ne craint jamais la perte d’un être cher. Mais tout va changer le jour où, lors du dernier casse de la bande, ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire Keesey. Bien qu’ils l’aient relâchée indemne, Claire est nerveuse car elle sait que les voleurs connaissent son nom… et savent où elle habite. Mais elle baisse la garde le jour où elle rencontre un homme discret et plutôt charmant du nom de Doug….ne réalisant pas qu’il est celui qui, quelques jours plus tôt, l’avait terrorisée. L’attraction instantanée entre eux va se transformer graduellement en une romance passionnée qui menacera de les entraîner tous deux sur un chemin dangereux et potentiellement mortel. Deuxième passage derrière la caméra pour Ben Affleck après « Gone Baby Gone » en 2007 ou il fit déjà parler de lui pour une réalisation réussie. Il confirme son talent dans celui-ci dans un thriller, au thème mille fois traîté (celui du braquage) mais qu’il rend différent dans la façon dont il l’aborde. Il se concentre sur le fait qu’aux Etats-Unis, et plus particulièrement là ou l’action se passe, les braquages sont courants et être braqueur est un vrai métier que ce soit dans les méthodes ou bien dans les manières d’échapper aux autorités. On aurait pu tout de même esperer un peu plus d’action dans le scénario (une partie étant plus creuse), de violence même si les scénes qui cassent tout sont très bien réalisées et montées, et justifiées dans le scénario (et ne pas avoir des scénes d’actions pour nous servir de l’action). Contrairement à habituellement, le spectateur s’identifie au personnage principal et se retrouve donc du côté des méchants : on les aimes, leur manière de faire et on regarde, comme eux, les autorités d’un mauvais oeil. L’histoire d’amour en parallèle trouve parfaitement sa place du fait qu’il s’agit du moteur du film, de son existence (cf synopsis). Avec un peu moins de pitiè et plus de nerfs, « The Town » aurait certainement pu devenir un grand film; il restera un très bon moment de cinéma, bien réalisé, bien joué, bien pensé mais au final sans grande exception.

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« Happy Few » de Antony Cordier

Happy Few

2 étoiles (6.5/10)

Rachel travaille dans une boutique de bijoux. Lorsqu’elle rencontre Vincent à l’atelier, elle est séduite par son franc-parler et décide d’organiser un dîner avec leurs conjoints respectifs, Franck et Teri. Les deux couples ont à peine le temps de devenir amis qu’ils tombent presque aussitôt amoureux. Sans l’avoir cherché, spontanément, les nouveaux amants deviennent inséparables. Ils avancent à l’aveugle dans leur passion, sans règles et sans mensonges. Ils gardent le secret devant les enfants et tout continue, presque comme avant. Mais ce qui les lie les uns aux autres est tellement fort que la confusion s’installe. Les sentiments s’emmêlent et les questions sont de plus en plus cruelles. De manière très maîtrisé afin de ne pas tomber dans un film purement « échangiste » sans aucune facade, Antony Cordier arrive à mèler la passion qui s’installe entre deux couples, les sentiments qui naîssent et la recherche de l’eden sexuel. Tous les quatres sont biens dans les bras de l’un, de l’autre. C’est une façon de s’évader, en étant proche d’un autre corps, de partir chercher une certaine utopie à la fois secrète et excitante pour les personnages qui gardent leur situation secrète comme le synopsis le précise. Une virée à la campagne, proche de la nature ou les fantasmes de jeunesses vont voir le jour (cf la séquence ou tout le monde se roule dans la farine, nus) aux côtés de drogues et d’oreillers paraît inévitable dans ce genre de film (manque d’originalité quand même?). Il est aussi assez interressant dans le scénario de voir comment réagissent les personnages, lorsqu’une entre dans une chambre et voit son mari dans le lit avec la deuxième femme du quatuor, ou qu’en fin de soirée, un de chaque couple voient leurs conjoints s’embrasser dans la rue, devant eux. Ici, les sentiments sont arrivés comme un coup de tonnerre, personne en parle mais tous agissent et se laissent prendre dans ce tourbillon émotionnel et sexuel; comme le spectateur. En bref, « Happy Few » était un projet très risqué mais se révèle être justement maîtrisé, avec beaucoup d’émotions et de fraîcheur.

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« Benda Bilili! » de Renaud Barret et Florent De La Tullaye

Benda Bilili!

3 étoiles(8.0/10)

Ricky avait un rêve : faire de Staff Benda Bilili le meilleur orchestre du Congo.  Roger, enfant des rues, désirait plus que tout rejoindre ces stars du ghetto kinois qui écument la ville sur des fauteuils roulants customisés façon Mad Max. Mais avant tout il faut survivre, déjouer les pièges de la rue de Kinshasa, chanter et danser pour s’évader. Pendant cinq ans, des premières chansons à leur triomphe dans les festivals du monde entier, BENDA BILILI nous raconte ce rêve devenu réalité. Remarqué lors de sa présentation au festival de Cannes 2010, le staff Benda Bilili a enflammé la croisette au printemps dernier, que ce soit lors de concerts, de soirées, ou sur écrans géants. Les réalisateurs ont expliqués pour l’occasion dans une interview qu’ils avaient rencontrés le groupe par hasard, dans les rues du Congo en réalisant un documentaire pour la télévision. Charmés, ils prirent la décision de les aider à financer leur premier album, tout en les filmant; mais savait-il que cette experience, aussi poétique que magique allait-elle être, durerait plus de cinq ans? Ce long-métrage contraste très bien leur aventure, entre la pauvreté, l’espoir et enfin, le succés, celui qu’ils attendaient plus que tout et depuis toujours. Le staff Benda Bilili est composé d’handicapés à l’exception de quelques uns, notamment le jeune Roger, qui s’est fait remarqué en jouant d’un instrument unique à la mélodie profonde, au jeune âge de quatorze ans. Tous vivent dans la rue, dorment sur des cartons comme ils le précisent dans une de leurs musiques et mangent un jour sur deux, si ce n’est pas moins. C’est dans cette rue qu’ils se retrouvent, qu’ils répètent, qu’ils rigolent et qu’ils croient au destin en ne lâchant jamais prise jusqu’à ce que le rêve devienne réalité. C’est un documentaire complet, poignant, bouleversant que nous offrent toute cette bande très sympathique, pleine de vie et qui méritait d’être remarqué, ne serait-ce que pour leur savoir vivre malgré leur situation très préoccupante. On en sort grandi, bouleversé et heureux. « Benda Bilili! » n’est pas un simple documentaire, il parle de tout avec très peu de mots, juste des images et des musiques.  »Benda Bilili! » est bien plus qu’une leçon de vie.

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« La Vague » de Dennis Gansel

La Vague

2 étoiles (6.8/10)

En Allemagne, aujourd’hui. Dans le cadre d’un atelier, un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant à leur expliquer le fonctionnement d’un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôle grandeur nature, dont les conséquences vont s’avérer tragiques. Le professeur d’histoire Ron Jones a réellement existé et l’expérience qu’il a pratiquée a concrètement eu les effets mis en scène dans le film. Inspiré du fait réel, La vague est également un roman de Todd Strasser et un classique de la littérature de jeunesse, au programme de nombreuses écoles allemandes depuis vingt ans. Là ou « La Vague » pêche une partie de son originalité, qui en est aussi sa force principale, c’est dans la manière de raconter, de mettre l’intrigue en place, c’est-à-dire avec une simplicité juste et prouvé; pour que le spectateur ne se rende pas compte de l’endroit ou l’histoire va basculer, comme pour les personnages qui vont peu à peu trouver refuge au sein d’un groupe, surnommé « La Vague ». Tandis que le professeur a mis en place cette methode un peu speciale pour leur apprendre ce qu’est un régime autocratique, les éleves trouvent se prennent au jeu et trouvent une force en lui, une certaine confiance tandis qu’il parle de pouvoir par la discipline, de pouvoir par la communauté ou encore par l’action. Mais le professeur qui pensait contrôler son cours et « jouer » sans pour autant vouloir les endocriner (remarque on en est pas certains, car il prend l’initiative de créer un salut, un emblême) se retrouve pris à son propre piège et ne va plus rien diriger. On reprochera peut-être de ne pas savoir qu’elle était réelement l’objectif de ce professeur; tout le film reposant sur la mise en place d’un pouvoir, d’une dictature; ici dans un lycée mais qui n’empêchera de se poser une question pourtant banale mais qui pourrait faire réflechir : est-ce qu’un nouveau régime dictatorial pourrait voir le jour à nouveau à notre époque? Par une mise en scéne travaillé et un scénario assez efficace bien qu’incomplet (dans le sens ou nous aurions voulu que ça aille encore plus loin), le film nous donne de quoi reflechir sur le sujet et/ou de quoi nous choquer en plus d’avoir une certaine pédagogie. En bref, « La Vague » est un film mené avec simplicité sur un sujet qui a marqué l’Histoire et qui doit nous faire réfléchir sur ce qu’il pourrait ou non arriver de nos jours.

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