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« Enter the Void » de Gaspar Noé

Enter the Void

3 étoiles(8.2/10)

Oscar et sa sœur Linda habitent depuis peu à Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue alors que Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d’une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu’il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa sœur de ne jamais l’abandonner, refuse de quitter le monde des vivants. Son esprit erre alors dans la ville et ses visions deviennent de plus en plus chaotiques et cauchemardesques. Passé, présent et futur se mélangent dans un maelstrom hallucinatoire. Attendu depuis très longtemps après le choc « Irréversible » en 2002, le nouveau film de Gaspar Noé « Enter the Void » traduit un temps « Soudain le vide » à été présenté en 2009 dans une première version au festival de Cannes. Le film a ensuite été remonté pour sortir sur nos écrans un an plus tard, en mai 2010. Malgré sa mauvaise distribution à travers la France et son interdiction, justifié, aux moins de 16 ans, le film nous entraîne dans les quartiers de Tokyo, la nuit, et nous plonge dans un monde fermé entre la drogue et le sexe; une relation ambigue entre un frère et une soeur qui restent dans le passé, dans le souvenir et qui vivent misérablement, cloîtrée, et dans l’interdit. Mais alors qu’Oscar est tué, les questions sur l’après mort se posent : que se passe t’il au moment ou l’on prend conscience que l’on va mourir, au moment du choc? et au moment ou le coeur ne bat plus ? Et encore, on ne sait pas si le personnage est réelement mort ou si il n’est pas tout simplement dechiré et que son cerveau lui joue des tours (le passage ou Oscar se drogue et que l’on assiste à un montage époustouflant de ce qu’il se passe dans son cerveau est tellement parfait qu’au bout de 5 min on se croirait dans la même situation que lui, sous l’emprise de drogue). En tout cas, pour en revenir à savoir si le héros est mort ou drogué lors de son trip, Noé laisse la liberté au spectateur de choisir et de cerner le vrai du faux de son bad trip. La première partie du film est d’autant plus interressante au niveau technique que ce n’est qu’un plan sequence et que l’on suit la soirée décisive d’Oscar à travers ses propres yeux. Et dès lors ou on lui tire dessus, la caméra se retire et prend comme rôle l’âme du défunt. Il revoit des moments marquants de sa vie, notamment l’une des scénes chocs du film (et qu’on nous passera plusieurs fois) : celle de l’accident qui a donné lieu à la mort de ses parents. Il voit également comment vivent les autres au moment de sa mort, plus particulièrement sa soeur qui tombera dans la misére, mais voit également le futur. Bref, pendant 2h40 on suit le trip completement décalé et psychédélique du personnage. Mais là ou Gaspar Noé fait fort, c’est dans sa manière de ne jamais rien relacher, d’aller jusqu’au bout, et d’en remettre des couches, toujours en nous montrant bien ce que le spectateur n’aimerait pas forcement voir (une scéne d’avortement ou des scénes de sexes qu’il nous sert et ressert une seconde fois notamment lorsque l’ame d’Oscar érre dans le « Love Hotel »). En plus d’un scénario assez fort et des images parfois dures et dérangeantes, Noé joue également sur la technique et ne fait comme aucun réalisateur (placer le generique de fin au début et ensuite celui de début (très impressionnant) afin que le « trip » se termine d’un coup au final) ou jouer sur la lumière et la couleur dans chaque scéne, à chaque fois incroyable et du jamais vu pour les yeux : un veritable spectacle, un choc visuel et sonore incroyable. C’est simple, Noé se permet tout ce que personne d’autre n’a jamais eu le courage de montrer par peur de déranger et de choquer ou parce que certaines choses auraient pu sembler être d’aucune utilité dans un contexte different (comme mettre le spectateur à la place d’un spermatozoide qui va rencontre un ovule par exemple). Noé l’a fait et à réussi. « Enter the Void » est un ovni cinématographique tellement différent et innatendu qu’il en est difficile à juger et à cerner. Tout ce que l’on peut en dire, c’est que l’on en sort pas indemne, c’est une experience et un défi avant tout qui choc, qui met mal à l’aise (d’ou les critiques très mitigées de la presse) mais qui en jete et qui retourne le cerveau.

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« Infectés » de Alex Pastor et David Pastor

Infectés

1 étoiles(3.4/10)

Quatre jeunes gens foncent sur l’autoroute en direction de l’océan, mais ils ne sont pas en route pour des vacances : ils tentent d’échapper à la fin du monde… L’espèce humaine est menacée par un virus mortel. Plus personne n’est à l’abri. Pour tenter d’échapper à la pandémie, Danny, son frère Brian, sa petite amie Bobby et une amie d’école, Kate, font route vers le sud-ouest des États-Unis. S’appuyant sur un souvenir d’enfance, Danny est convaincu qu’ils trouveront un refuge sur une plage de surfeurs isolée du golfe du Mexique. Là, ils pourront vivre à l’abri en attendant de revenir au monde. En attendant « The Crazies » en juin prochain; voici un nouveau et énième film d’horreur avec fond de virus, de fin du monde, de contamination; ça s’appelle « Infectés » et c’est raté. Un groupe de jeunes (quasiment les derniers survivants) prennent la route en direction du lieu; le lieu ou ils seront en securité (scénario vu et revu quinze milles fois). Evidemment leur route sera longue et éprouvante, prendront des risques pour absolument rien sauf à alimenter un scénario très pauvre, affronteront des contaminés (et encore…). Le film commence pourtant d’une bonne manière en mettant le spectateur dans l’ambiance apocalyptique et insiste sur le fait qu’ils sont seuls au monde. Et pour cause, ça en devient pesant, le film est très lent, long (et ne dure que 1h24 mais en paraît une éternité). Entre deux dialogues inutiles et des blagues toutes droits sorties d’un paquet de carambar, les réalisateurs tentent des situations mais n’arrivent jamais à bout, ce qui donne un film inachevé qui n’a rien dans le ventre, qui ne fait absolument pas peur et qui, du coup, laisse le spectateur sur le bord de la route un bon moment avant que ça se termine. En bref, « Infectés »  est un film apocalyptique et dit « d’horreur » mou du bide plus que tout, malgré de bonnes attentions de la part de l’équipe. Ce ne sera pas lui le bon film avec virus et contaminé…au suivant !

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« Le Plan B » de Alan Poul

Le Plan B

1 étoiles(4.2/10)

Lassée d’attendre un hypothétique Prince Charmant, Zoe a décidé de faire un bébé toute seule. Le jour même de l’insémination, elle rencontre Stan, qui pourrait bien être l’homme dont elle rêvait… Zoe se rend vite compte que démarrer à la fois une grossesse et une histoire d’amour est plutôt compliqué, surtout lorsque l’homme n’est pas le père de l’enfant, et qu’en plus il ne sait même pas qu’elle est enceinte… De son côté, Stan a bien du mal à comprendre Zoe, qui tente de cacher les premiers signes de sa grossesse. Ils ne savent rien l’un de l’autre, chacun a ses propres doutes, le bébé sera bientôt là et la vie s’acharne à les placer dans les situations les plus impossibles…Il y a des comédies romantiques Americaines qui arrivent à innover un peu et ça fait du bien, mais là, ce n’est pas le cas; du moins au bout de quelques minutes. Le film commençait plutôt sympathiquement avec de belles idées et le scénario aurait pu donner un film très drôle et plutôt original; mais la bonne ambiance du début du film disparaît peu à peu jusqu’à ne plus pouvoir supporter une seule réplique de Jennifer Lopez, tout de même très charmante, pétillante et bonne actrice. Le film ne s’empêche pas de passer en revue tous les clichés du film romantique et même si des scènes tombent à plat tandis que d’autres se contenteront de faire sourire le spectateur, les dialogues n’en restent pas moins trop scolaires et le film est au final, beaucoup trop long. En bref, « Le Plan B » tombe vite à plat et dans les clichés malgré un casting qui fonctionne et qui pétille.

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« Prince of Persia : Les sables du temps » de Mike Newell

les sables du temps

1 étoiles(3.4/10)

Un prince rebelle est contraint d’unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde. Et un de plus ! Après les déceptions des très attendus « Alice au pays des Merveilles » (de chez Disney), « Le Choc des Titans », voici « Prince Of Persia » (des studios Disney toujours), adaptation cinématographique du célébre jeu vidéo. Mais il n’en est pas à la hauteur et restera un simple divertissement bas de gamme. Le scénario est très simple et additionne tous les clichés de situations d’un film d’aventure du genre et des répliques très enfantines si ce n’est enervantes au bout d’un moment. Les ralentis utilisés dans la mise en scène sont interressants mais de là à utiliser ce procédès toutes les trentes secondes, c’est lourd. Et tandis que certains plans nous échappent et des scénes durent une éternité, les acteurs ne donnent aucune profondeur et attirance à leur personnages, si encore c’etait pour nous servir de l’action, des effets speciaux à gogo, ça se comprendrait mais là, c’est assez baclé, on peut l’entendre à cause du public jeune visé par le film. Ca reste du Disney, du mauvais Disney. En bref, ce « Prince Of Persia » est une mauvaise adaptation qui n’ose rien, qui est beaucoup trop enfantin et qui est très ennuyant au final.

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« Plein Sud » de Sébastien Lifshitz

Plein sud

1 étoiles(3.6/10)

C’est l’été, Sam 27 ans file tout droit vers le sud au volant de sa Ford. Avec lui, un frère et une soeur rencontrés au hasard de la route: Mathieu et Léa. Léa est belle, pulpeuse et archiféminine. Elle aime beaucoup les hommes, Mathieu aussi. Partis pour un long voyage, loin des autoroutes, en direction de l’Espagne, ils vont apprendre à se connaître, s’affronter, s’aimer. Mais Sam a un secret, une ancienne blessure qui l’isole chaque jour un peu plus. Séparé de sa mère depuis l’enfance, ce voyage n’a qu’un seul but : la retrouver. Passé inaperçu lors de sa sortie en salles en Decembre 2009, ce road-movie n’est pas convaincant. Le scènario qui mèle de bonnes idées avec notamment ces personnes qui apprennent à se connaître sur la route ou le secret de Sam qui donne un ton plus serieux et pesant sur l’ambiance du film qui reste complétée par des moments plus leger dignes de films de vacances et qui donne lieu à une mise en scène propre. Mais voilà, tout ceci est très inégalement réparti dans les étapes du developpement du scénario (on a le droit à des images de l’enfance de Sam, pourquoi pas) et on se perd dans les sentiments des personnages auxquels on ne s’attache même pas du tout. Le film se regarde sans grande surprise; Léa Seydoux est très convaincante et mène le film très bien tout comme Yannick Renier ou Nicole Garcia, très attachante. En bref, « Plein Sud » est un road-movie regardable par une mise en scène appliquée mais un scénario touchant mais beaucoup trop inégal et qu’on ne gardera pas en mémoire très longtemps.

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« Signes » de M. Night Shyamalan

Signes

3 étoiles(7.6/10)

A Bucks County, en Pennsylvanie. Après la perte de sa femme, Graham Hess a rendu sa charge de pasteur. Tout en s’occupant de sa ferme, il tente d’élever de son mieux ses deux enfants, Morgan et Bo. Son jeune frère Merrill, une ancienne gloire du base-ball, est revenu vivre avec lui pour l’aider. Un matin, la petite famille découvre l’apparition dans ses champs de gigantesques signes et cercles étranges. Après « Sixième Sens », Shyamalan s’inspire encore une fois de choses, de faits étranges, des croyances ou non pour réaliser un film très enigmatique et bien à sa manière. Ces élements qui vont faire l’histoire et créer l’evenement sont des Crop Circles. Après des apparitions de « signes » dans des champs de blé aux quatre coins de la planète étant ou non des canulars par leur precision ou la croyance ou non des extra-terrestres, ces informations curieuses qui n’ont pas trouvé une veritable explication aujourd’hui se retrouvent au centre du film et le réalisateur nous en propose une explication à travers un scénario maitrisé et une mise en scène propre à lui avec ses plans parfois très longs mais faisant avançer l’histoire et aussi l’art de nous montrer à la fois trop et/ou pas assez et ce, avec rapidité, notamment durant l’avant dernière scène du film, on voit veritablement qu’elle est sa vision, son explication et à la fois, elle se clot vite, efficacement en evitant de jouer avec la violence (en nous montrant le coup de bate de base ball à travers la transparence d’un verre d’eau par exemple), c’est ici la force du cineaste, par son style, sa manière de filmer, de raconter les relations qui unit une personne à une autre; car c’est aussi un film sur le deuil et l’absence par Mel Gibson en rapport avec sa femme, acteur parfait dans son rôle compliqué d’homme qui se refugie dans ses souvenirs notamment avec ses enfants. Pour en revenir au scénario et le fait que Shyamalan maîtrise à fond son sujet, tout au long la tension monte peu à peu alors que ça démarre très très fort dès le départ, le ton est donné, on regrettera peut-être que le film se termine un peu vite et qu’on ait un final qui ne soit pas à la hauteur de l’attente au vu des mystères posés pendant plus d’une heure et demie. En bref, « Signes » est un film à la hauteur des esperances venant de Shyamalan qui saît ce qu’il fait, saît ou emmener son spectateur et faire naître en lui peu à peu la peur et l’envie d’en savoir plus sur un sujet très enigmatique.

 

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« Street Dance 3D » de Max Giwa et Dania Pasquini

StreetDance 3D

2 étoiles (6.1/10)

Alors que Carly et son groupe de street dance viennent de se qualifier pour la finale des championnats anglais, le départ de Jay, son partenaire et petit ami, remet tout en cause. Même si la jeune fille s’efforce d’y croire encore, les chances sont compromises, d’autant que le sort s’acharne jusqu’à leur faire perdre leur salle de répétition. C’est alors qu’Helena, une prof de danse classique impressionnée par l’énergie de Carly et de son groupe, leur propose un marché : ils pourront répéter dans le luxueux studio de danse de l’Académie de Ballet si Carly accepte de partager sa passion et son travail avec ses élèves avant qu’ils n’auditionnent pour entrer au Royal Ballet. Entre les deux univers, le choc est violent. Le plus pur des académismes et l’école de la rue ne font pas bon ménage. Pourtant, au-delà des préjugés et des cultures, les spectaculaires aptitudes des street dancers vont peu à peu forcer le respect. Pendant que Carly et Tomas, un séduisant danseur de ballet, se rapprochent, les deux groupes tentent d’affronter ensemble la finale et les auditions qui se profilent…Premier film de danse en 3D, c’est la que la force de ce long-métrage se puise, ainsi que le montage incroyable et des choregraphies impressionnantes. C’est un film sur-vitaminé ou les musiques et les danses s’enchaînent sans laisser de temps morts à défaut de laisser un scénario beaucoup trop previsible et le plus simpliste qui puisse exister. Mais c’est pardonné, l’energie communicative du film nous fera passer un moment agreable. Pour revenir la 3D, au contraire du dernier film de Tim Burton, elle est très efficace notamment pendant les scènes de danses. Sinon on se croirait vraiment dans la serie televisée « Un Dos Tres » mais le charme opère et le film est une bonne petite surprise qui nous en fais connaître un peu plus sur cette passion qu’est la Street Dance. En bref, « Street Dance 3D » brille par son dynamisme, sa bande originale excellente au contraire d’avoir un scénario vraiment plat.

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« Freddy – Les Griffes de la Nuit » de Samuel Bayer

Freddy - Les Griffes de la nuit

2 étoiles (5.2/10)

Nancy, Kris, Quentin, Jesse et Dean habitent Elm Street, au coeur d’une banlieue résidentielle semblable à des milliers d’autres – paisible, proprette et sans histoire… Mais depuis quelques temps, ces cinq jeunes sont hantés chaque nuit par le même cauchemar oppressant : un homme à la voix caverneuse surgit des ténèbres. Vêtu d’un t-shirt rouge et vert lacéré, il dissimule sous un vieux chapeau son visage atrocement brûlé et défiguré. Sa main droite, gantée, est munie de quatre longues griffes d’acier plus tranchantes que des lames de rasoir…Il y a 25 ans, Wes Craven imaginait un personnage horrifique, connu aujourd’hui de tous, qui allait faire trembler et traumatiser les spectateurs : Freddy. A l’époque « Les griffes de la nuit » fut suivi de six autres cauchemars. Aujourd’hui, c’est le réalisateur Samuel Bayer qui le sort du placard pour le remake moderne du premier episode pour ainsi faire connaître le personnage à la nouvelle géneration d’ados. Seulement voilà, bien qu’il soit original sur certains points de mise en scène et bien réalisé, il ressemble beaucoup trop à n’importe quel autre films d’horreur de notre époque et n’evite pas les clichés sur les ados americains hèros de ce genre adoré aux USA qui vont trouver la mort chacun leur tour ou sur le scènario pur de film d’horreur. Cela dit le film nous prend et nous tiens jusqu’à la fin et l’on a du mal à suivre et à selectionner, comme les personnages dans le film, la réalité du cauchemar. Le personnage de Freddy, depoussièré par Jackie Earle Haley que l’on a pu voir précedemment dans le film de Zack Snyder « Watchmen – Les gardiens » n’est plus si terrifiant mais l’on en apprend beaucoup sur ses origines et quelles sont ses motivations à vouloir se venger aujourd’hui. En bref, ce remake des « griffes de la nuit » a du mal à ne pas être cliché certaines fois mais il se trouve sauvé par un scénario qui tient la route, un montage assez surprenant et une ambiance cauchemardesque.

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« L’Elite de Brooklyn » de Antoine Fuqua

L'Elite de Brooklyn

3 étoiles(7.6/10)

En proie à leurs propres démons, Eddie, Sal et Tango, trois flics, officient dans le 65e district, l’un des plus dangereux du nord de Brooklyn. Dans une semaine, Eddie, la cinquantaine, sera à la retraite. Déprimé et désabusé, il tente de retrouver du réconfort dans l’alcool et auprès d’une jeune prostituée, Chantel. Sal travaille à la brigade des stups et a du mal à joindre les deux bouts. Sa femme enceinte a des problèmes de santé et leur maison est trop petite. Ils attendent des jumeaux et leur famille va passer de cinq à sept personnes. Tango voudrait désespérément revenir en arrière. Depuis plusieurs années, il travaille sous couverture et se fait passer pour un trafiquant de drogue, ce qui lui a valu une année de prison, et sa femme a demandé le divorce. Ces trois flics n’auraient jamais dû se croiser, jusqu’à cette nuit où l’enfer s’est déchaîné à Brooklyn…Après « Training Day » et « Shooter d’élite » en 2007, Antoine Fuqua est de retour derrière la camera avec un casting impressionnant : Richard Gere, Don Cheadle, Ethan Hawke entre autres pour un film impressionant. Il nous entraîne dans les rues de Brooklyn, dans un quartier très dangereux ou la violence et le sang sont les principaux occupants. Par trois personnages differents et chacun face à une difficultée de la vie (depart à la retraite, avoir du mal à boucler les fins de mois…) ce policier suit leur destins et leur travaille et traite de plusieurs choses : Jusqu’ou un flic peut-il aller ? Y a t’il des limites ? En bref, à travers un scénario construit, un montage explosif et violent de la première à la derniére scène, Fuqua nous sers un policier efficace à voir et à revoir.

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« Crazy Night » de Shawn Levy

Crazy Night

1 étoiles(3.7/10)

Pour tenter de rompre la routine qui s’installe dans leur couple, Phil et Claire Foster décident de passer une soirée extraordinaire dans le restaurant le plus en vue de Manhattan. Sans réservation, ils n’ont d’autre choix que de se faire passer pour un autre couple, les Triplehorn, afin d’obtenir une table. Mais à peine leurs entrées terminées, leur imposture est dévoilée par des gangsters impitoyables à la recherche des Triplehorn. Les Fosters sont obligés de fuir pour sauver leur peau, et se retrouvent alors plongés dans une série improbable d’embrouilles à travers la ville. C’est le début d’une nuit démente qui va leur permettre de faire exploser, entre autres, la monotonie de leur couple… Une chose est sûre : ils ne sont pas prêts d’oublier cette soirée. Ah la promotion…et dire que certaines critiques presses disaient que « Crazy Night » était le film le plus drôle depuis « Very Bad Trip »…sans commentaire. Dans l’absolu le film tient le spectateur en haleine jusqu’à la fin, fait sourire grâce à un duo d’acteur au top (Steve Carell / Tina Fey) mais c’est tout. Le film fait quand même le minimum et on aurait pu s’attendre à une nuit un peu plus folle, m’enfin il ne fallait pas s’attendre à un chef d’oeuvre venant de Shawn Levy (réalisateur de « La Nuit au Musée »). Seuls les acteurs sauvent le film grâce à leur jeu très drôle et cocasse. En bref, « Crazy Night » n’a pas grand chose dans le ventre; c’est déjanté, ça tient la route c’est vrai, mais on est tout de même heureux que ca se termine.

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