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« Avatar » de James Cameron

Avatar

4 étoiles(9.1/10)

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… Après « Titanic » il y a douze ans, James Cameron était attendu au tournant avec un projet qui l’a mobilisé durant plusieurs années, le projet de sa vie comme il l’annonce, le projet « Avatar ». C’est dans un autre monde, entièrement sorti de l’imagination du réalisateur, Pandora, que se déroule cette histoire hors du commun. Chaque détail n’est pas laissé au hasard : la faune, la flore (qui est l’élèment principal de ce film est impressionante de diversité, de beauté) mais également ce qui concerne les na’vis, leur mode de vie (rapport très proches avec la nature), leurs coutumes pour devenir chasseur et même leur langue parlé, encore une fois inventée. Tout un univers et une civilisation crée pour un voyage époustouflant dans cet autre monde. Et ce, par le biais de Jake Sully et du programme Avatar comme le précise le synopsis. C’est avec beaucoup de beauté, de profondeur et de justesse que la première heure pose les bases du film, qui avance rapidement et energiquement, la rencontre, la complicité puis l’amour entre Jake et Neytiri derrière des images de synthèses parfaites du fait donc des décors somptueux, des personnages magnifiques mais aussi du scènario, qui se révelera dans la seconde partie très interressant en traitant des thèmes tels que l’écologie, la colonisation, le courage, la liberté, l’amour entre autres.Et tout ceci grâce à un montage dynamique et une bande son douce mais à la fois très caracterielle. C’est un travail de titans qu’on accomplit James Cameron, l’equipe du film et notamment les acteurs, Sam Worthington, Zoe Saldana et Sigourney Weaver durant plusieurs années sur un tournage pas comme les autres. Mais tout le monde peut être fier de ce bijou cinématographique et technologique grâce à une 3D très efficace et qui n’est en aucun cas un gadget comme en profite pour des raisons de business d’autres réalisateurs en ce moment. En bref, avec « Avatar », James Cameron nous fait une fois de plus rêver et vivre un voyage magistral que l’on est pas prêt d’oublier. Chef d’oeuvre.

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« Jonas Brothers : le concert événement 3D » de Bruce Hendricks

le concert événement 3D

(2.6/10)

Le groupe pop Les Jonas Brothers, formé des trois frères, interprète ses chansons sur scène en trois dimensions dans un film documentaire très énergique de Walt Disney Pictures qui mélange des chansons de leur tournée « Burning Up », des apparitions d’invitées comme Demi Lovato et Taylor Swift, des séquences filmées en arrière-scène, des moments cocasses, des chansons inédites et des foules d’admiratrices. En tout cas, c’est ce que dit le synopsis. D’ailleurs, pour les « foules d’admiratrices » on ne voit que ça (à en croire que les Jonas Brothers sont le phénomène que tient Disney et qui est fier de le montrer au monde) . Durant 1h20, ça crie dans tous les sens, on a le droit a des plans de plus en plus énervants sur des fans hysteriques en pleures, prêtes à s’évanouir quand on ne voit pas les trois frères faire leur show sur scène qui a, par ailleurs, aucune profondeur. Il n y a pas de mise en scène propre à un concert (sauf peut-être le début) et les musiques s’enchaînent (et se ressemblent toutes) alternant mouvements de foules et des parties scènarisés pour tenter d’aèrer un peu le tout mais c’est raté, aucune magie opère (les dix premières minutes du film sont complètement inutiles), c’est un comble pour Disney qui ne s’est apparemment pas trop embêté à faire quelque chose de sympa, juste ça, l’ennui arrive très vite mais enfin ça ravira tout de même les fans qui seraient même heureux de voir un documentaire sur les frères en train de faire du jardinage un dimanche après-midi. Seules les apparitions, et courtes, de Taylor Swift et Demi Lovato donnent un peu de fraîcheur à ce concert sans saveur. En bref, par ce concert, Disney ne s’embête pas trop et réussi son coup marketing en filmant en « 3D » bien évidemment, les JB sur scène, sans aucune moindre recherche, de quoi juste combler et emballer les fans encore pour un petit moment.

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« Camping 2″ de Fabien Onteniente

 Camping 2

1 étoiles(4.2/10)

Arcachon. Mois d’août. Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d’Assurances de Clermont-Ferrand, apprend que Valérie, sa fiancée, veut faire un break. Pour se ressourcer et retrouver calme et sérénité, il décide de changer de destination de vacances… Il atterrit au Camping des Flots Bleus et tombe sur Patrick Chirac et sa bande de campeurs irréductibles. Quatre ans après le premier volet des aventures de nos campeurs français réunissant à l’époque près de cinq millions et demi de spectateurs, les voilà de retour aux flots bleus pour y passer encore une fois les vacances d’été mais attention, certaines choses ont changés : fini les tentes et les douches communes, place aux Bungalows et au nouveau stand de frites à l’exterieur du Camping. Même la discothèque « Le Shoggun » est devenu « Le New Shoggun ». Les personnages aussi ont changés, enfin pas tous : Paul Gatineau est devenu  »complètement bling bling » comme le précise sa femme (qui amène un charme fou au film sois dit en passant) qui elle, à toujours quelque chose a lui reprocher. Patrick Chirac, de son côté, est toujours célibataire mais il est prêt à rencontrer l’amour aux flots bleus !! De ce côté, au contraire de ce qu’aurait laissé penser les bandes annonces, le film n’est pas trop axé sur le personnage de Franck Dubosc. En ce qui concerne le scénario rien de bien nouveau par contre : là ou certains diront que des clins d’oeil sympatiques ont étés repris du premier, d’autres penseront qu’il lui ressemble beaucoup trop. Il est vrai que les Gatineau ont toujours des problèmes de couples et Les Pic ont encore des soucis avec leur emplacement 17 mais pour ma part je trouve que le film joue sur ce qui a fait le succés du premier episode sans en être une copie, d’ailleurs, dès le début, on voit bien la volonté du réalisateur de vouloir changer de style pour ce Camping 2. Lorsque je dis, rien de nouveau, ce serait plutôt dans la mise en scène qui reste assez basique. La grande « nouveauté » cette année c’est l’arrivée de Richard Anconina qui va être le souffre douleur de Patrick Chirac à l’instar de Gerard Lanvin il y a quatre ans. L’humour reste le même (on sourit juste), souvent basé sur des jeux de mots parfois un peu lourd (les couverts en plastique entre autres). C’est d’ailleurs le même humour que l’on retrouve dans tous les films d’Onteniente (Disco). Toutefois, et comme c’était le cas pour le premier opus, c’est l’ambiance et la bonne humeur qui va nous faire apprecier le film, c’est le principal à l’approche de l’été. C’est une suite un peu mieux reussie que le precedent qui plaira aux fans. En bref, « Camping 2″ est une suite convenable mais tout de même à l’image du premier : un peu trop léger avec un scénario tiré par les cheveux mais le plaisir de passer 1h45 aux flots bleus et au soleil avec Patrick Chirac et les habitués est toujours là.

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« Camping » de Fabien Onteniente

Camping

1 étoiles(5/10)

Au camping des Flots Bleus, ça débarque de toute la France. Comme tous les ans, c’est le moment des retrouvailles autour de l’apéro d’usage pour les familles d’habitués. Sauf que cette année, les Pic n’ont plus leur emplacement 17, les Gatineau font tente à part, et Patrick Chirac, le playboy de Dijon, se fait plaquer par sa femme. C’est dans ce camping que Michel Saint Josse, chirurgien esthétique à Paris, se retrouve bien malgré lui pour y subir les problèmes existentiels d’une espèce jusqu’alors inconnue de lui : le campeur… Après l’avoir vu au cinéma en 2006 et ne pas avoir aimé du tout et à l’approche de la sortie du second volet, j’ai décidé, de le revoir pour peut-être me faire une meilleure opinion. Et j’avoue que je ne massacrerais plus le film comme je le faisais il y a quatre ans; enfin c’est léger tout de même. Les premières minutes sont sympathiques ainsi que la première heure. Dans la dernière demie-heure, le scènario coule un peu même si il est déjà au départ pas très conséquent et recherché. On y retrouve une bande de copains, avec de bons acteurs, et un Franck Dubosc rayonnant dans un rôle très, trop peut-être, caricatural du campeur qui pourra agaçer ou faire sourire et attacher selon les spectateurs. Il y a aussi le vieux couple d’habitué (les Pic) ou encore une famille en crise (les Gatineau) qui vont rendre la vie du pauvre Saint Josse infernale. On passe un moment agréable, c’est regardable, ça ne tombe pas dans le ridicule (presque) mais le problème c’est que le film ne fait pas rire, ou pas assez pour une comédie avec un humoriste en vedette…il arrive de sourire, si. Le principal dans ce film reste son ambiance bon enfant sous un décor d’été, de fête, de barbecues, de pastis, de copains, de plage, de Shoggun…En bref, « Camping » est un film beaucoup trop léger pour remplir les critères d’une bonne comédie notamment à cause de son scènario et non des idées et des personnages, qui pourra faire sourire ou énerver.

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« Kick-Ass » de Matthew Vaughn

 Kick-Ass

4 étoiles(8.9/10)

Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d’incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom – Kick-Ass – se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n’a qu’un seul problème : Kick-Ass n’a pas le moindre superpouvoir… Oubliez Spider-Man ou autres Batman car le temps est venu de s’interresser à Kick-Ass, un super-héros pas comme les autres, ça c’est clair. C’est à l’aide d’un scénario intelligent et délirant que Matthew Vaughn, le réalisateur, nous offre deux heures d’intenses plaisir ou tout est enchaîné grâce à une bande son rock et un montage explosif. Le « kiff » de ce film est bien sur son côté très décalé et ce, de la première à la dernière minute du film. Le titre « Kick-ass » et donc aussi le nom du super héros campé par cet ado lycéen mal dans sa peau met le ton sur ce que va être le métrage. On sait alors qu’on va être face à un super héros déjanté, et c’est le cas. Dave est le plus peureux du monde quand il s’agit d’arrêter une bagarre ou de défendre quelqu’un, et également, comme il le dit, son seul pouvoir, c’est d’être invisible face au filles. C’est aussi pour cela qu’il decide de pimenter sa vie et en même temps de créer un buzz sur internet en accomplissant la chose que bon nombre d’adolescents comme lui se sont demandés : Peut-on tous être des super-heros ? Et comment ? Et ça marche, il devient très populaire et sa véritable identité reste secrète, du moins doit le rester, mais il ne sait pas que ce geste va l’emmener très loin. On retrouve ce côté décalé dans chaque scène qui mélange très bien deux genres : celui du film de super-heros et celui du film d’adolescent à la « SuperGrave » (notamment au début du film) à l’aide d’une voix off et encore d’autres personnages completement « fous » : Nicolas Cage, fana d’armes et papa d’une fille de onze ans qui n’a peur de rien. Ils forment tous les deux Big Daddy et Hit Girl et vont rencontrer par la suite le jeune homme au masque vert. A cela on ajoutera des références cinématographiques telles que Taxi Driver de Scorsese entre autres bonnes idées de réalisation. A noter tout de même que la seconde partie est très obscure (à déconseiller au jeune public) mais parfaitement réussi : la dernière demie-heure est riche en sensation et on reste bouche-bée face au spectacle final comme ce serait le cas devant n’importe quelles oeuvres artistiques mythiques. En bref, « Kick-Ass » est un cocktail détonnant entre deux genres à consommer sans modération et sur le champ !

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« New York, I Love You » – Collectif

New York, I Love You

1 étoiles(4/10)

Depuis l’invention du cinéma, New York n’a jamais cessé de fasciner les cinéastes, qui y puisent d’infinies émotions dans des décors aussi spectaculaires qu’uniques. Des gratte-ciel miroitants aux parcs et aux rues qui sont comme autant de mondes, la ville a été immortalisée dans des milliers de films à travers des centaines d’atmosphères différentes. Après le petit succés de « Paris, je t’aime » en 2006, des cinéastes du monde entier se sont donnés rendez-vous à nouveau ayant pour mission de réaliser un court-métrage sur le thème de l’amour, de la rencontre et ce, dans la belle ville qu’est New York. Ils montrent chacun leur vision, une vision diffèrente et unique à chaque fois. Dans celui qui ouvre le bal, le court-métrage avec Hayden Christensen, Andy Garcia et la jeune Rachel Bilson est beau de mise en scène dans un bar qui ne dure que cinq minutes mais qui est plein de poèsie qui tourne autour du destin et qui commence très bien le long-métrage. Nathalie Portman arrive ensuite dans un autre registre et nous offre une toute autre relation. Celui-ci est assez basique contrairement au premier au niveau de la mise en scène si ce n’est très simple. Le fin est tout de même appreciable et le changement de comportement chez le personnage joué par cette dernière est assez formidable entre l’avant et l’après chute. De son côté le court métrage mettant Orlando Bloom au devant de la scène et la rencontre, encore une fois particulière, est très interressante. L’acteur tient son  rôle parfaitement et celui-ci n’en a pas l’air mais ce court se voit être très romantique, plus précisemment sur la fin. Pour faire court, entre deux images d’un New-York de carte postale, les courts-métrages s’enchainent avec douceur et une certaine fluidité bien travaillé dans le montage mettant en scéne tout types de personnages que ce soit en terme d’âge ou de milieu social ainsi que des rencontres fortes entre personnes différentes, innatendues, pour les mêmes raisons, comme dans le court avec Shia LaBeouf qui est assez exceptionnel aussi notamment en terme de mise en scénes comme d’autres réalisations ce qui permet au spectateur d’offrir de très beaux plans et donc d’accentuer notre sensibilité face aux créations. Tout de même une belle bouffée d’air frais que ce film est plaisant à voir par sa transpiration des motivations de chaque réalisateur, de chaque acteur. Dans l’ensemble, le film reste inegal et beaucoup de courts sont trop singuliers même si certains se détachent (en pensant à celui avec Maggie Q ou encore celui avec Bradley Cooper qui est magnifique, peut-être même le meilleur de la serie grâce à sa beauté de l’amour, du corps, son montage quasi-parfait, sa bande son et bien evidemment les deux acteurs principaux. En bref, « New York, I Love You » est un film qui donne des visions différentes, parfois trop, sur ce que représente New York et l’amour pour chaque réalisateur, ce qui creuse l’écart entre les bons, et d’autres un peu plus faibles. Cela dit, ce message d’amour reste plus fort que celui laissé par  »Valentine’s Day » et ce, malgré ses faiblesses.

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« Green Zone » de Paul Greengrass

 Green Zone

 3 étoiles(7.6/10)

Pendant l’occupation américaine de Bagdad en 2003, l’adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien mais les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Miller doit donc chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l’arme la plus insaisissable de toute. Trois ans après « La vengeance dans la peau », Paul Greegrass revient avec un nouveau film qui bouge, qui en envoi. Sauf que cette fois-ci il quitte Jason Bourne, tout en gardant Matt Damon, son acteur fêtiche et change de décor pour ce long-métrage « Green Zone ». Fuit au Box Office Americain (il montre les méthodes americaines et les moyens de pressions sur ce pays tout de même), ce film vaut bien le coup d’oeil déjà par son intelligence : c’est un film de guerre et les scènes d’actions sont faites vraiment dans un but faisant avançer l’intrigue et le réalisateur ne nous donne pas, comme dans beaucoup d’autres films d’actions, des images pour avoir des images. Il le fait ici avec beaucoup d’efficacité sans en faire trop non plus pour pas nous perdre en route. Egalement, pour en revenir au thème de la guerre, le sujet est assez bien traité avec des acteurs qui jouent juste (Après Invictus entre autres, Matt Damon explose à chaque film) et tout est fait pour que l’on entre dans le film, avec les militaires, et c’est ce qui arrive, on s’y croirait réelement; on est plongés à Bagdad pendant deux heures. Aussi, la manière de filmer des scènes d’actions est très interressante : on penserait à un reportage montrant ce qu’il se passe ou la guerre sevit; et ceci amplifie le fait que le spectateur se voit très vite ancré dans cet univers.  En bref, « Green Zone » est un film de guerre intelligent et très interressant dans sa mise en scène, dans le déroulement de son scènario. A voir.

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« Nanny McPhee et le Big Bang » de Susanna White

Nanny McPhee et le big bang

0  (1.5/10)

Mme Green est au bout du rouleau ! Ses trois enfants ne cessent de se chamailler, son mari est parti à la guerre, son beau-frère la pousse à lui vendre la ferme familiale et sa patronne a un comportement de plus en plus étrange… Et comme si cela ne suffisait pas, elle voit débarquer ses deux insupportables neveux de Londres, tandis que le maire du village la prévient que des bombes pourraient bien leur tomber dessus à tout moment ! Mme Green ne le sait pas encore, mais la personne dont elle a besoin n’est autre que Nanny McPhee… Trois ans après le premier volet peu mèmorable mais qui tenait bien la fonction qu’un type de film comme celui-ci doit avoir soit divertir, notamment les enfants, servi par un scénario, certes simple, léger, mais qui suffit pour nous faire  »voyager » durant une heure et demie, cette suite n’en est rien, bien au contraire. Côté histoire et scénario, lors des dix premières minutes nous assistons aux merveilles que font vivre des enfants à leur mère qui ne sait plus ou donner de la tête, sachant qu’au travail non plus ce n’est pas rose…la pauvre…en plus son mari est à la guerre, alors aucun réconfort n’est possible. Mais un beau soir, alors qu’elle hallucine, la solution va arriver…et elle s’appelle Nanny McPhee, sans blague c’est vrai. Enfin bon, c’est alors que tout s’enchaîne dans le gnan gnan aditionnant les pires clichés pas possibles (la jeune fille qui se prend pour une princesse et qui ne veut en aucun cas mettre les pieds dans la boue) et va jusqu’à enerver le spectateur à tous les niveaux (peripeties et enfants qui crient, qui pleurent etc.). Enfin bref, c’est assez pitoyable tout comme les personnages ou autres passages du film (la bombe, la fuite des cochons ou encore Londres pour n’en citer que trois). Et encore si le film se tenait juste à divertir les jeunes enfants à qui il est destiné comme la plupart des films du même genre ou encore du premier opus mais il n’en est pas; on est content de sortir de la salle à la fin de la projection. En conclusion, « Nanny McPhee et le Big Bang » est loin d’être une sucrerie que l’on prend plaisir à savourer, même pour les enfants. Mieux vaut encore regarder une bonne rediffusion d’un épisode de « Super Nanny » sur M6.

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« Bliss » de Drew Barrymore

Bliss

2 étoiles(6.1/10)

Par tous les moyens, Bliss Cavendar veut échapper à sa petite ville perdue du Texas et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner les concours de beauté locaux. Bliss rêve d’autre chose… C’est alors qu’elle découvre un univers qu’elle n’aurait jamais imaginé : le roller derby. Associant girl power et punk-rock, cette discipline permet à chaque fille de laisser libre cours à sa personnalité… Après avoir été révélé dans « Juno », Ellen Page revient en force dans un rôle d’adolescente trop gentille qui devient rebelle à force de changer ses fréquentations, de mentir à son entourage et en même temps très touchant par son envie de réussir dans le sport qu’elle a choisi et qui lui plait. A travers de belles scénes réalisées montrant en quoi consiste le roller derby, quasi inconnu chez nous, et à travers un film bien travaillé, bien rythmé, Drew Barrymore confirme ses talents de réalisatrice, bien qu’aux premières nouvelles, une telle information aurait pu en faire peur plus d’un. En bref, « Bliss » est un teen movie auquel on prendra plaisir de voir afin d’apprendre des choses sur ce sport mais aussi de retrouver une Ellen Page au meilleur d’elle même.

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« Le Siffleur » de Phillippe Lefebvre

Le Siffleur

1 étoiles(4/10)

Armand coule une pré-retraite dorée sous le soleil de la Côte d’Azur, entre sa boutique de prêt-à-porter, sa Viviane chérie et… son jardin secret : l’Aline Roc. Une terrasse, vue sur la mer, où, chaque midi, en dégustant sa sole grillée, il s’isole, s’évade et rêve. Oui, mais voilà, l’Aline Roc va être vendu… Pour son premier film, Phillippe Lefebvre nous sert une comédie d’action qui tient la route mais qui ne fais pas non plus des miracles tout de même sous le beau soleil Cannois avec un casting quatre étoiles qui fonctionne très bien notamment Fred Testot ou encore Virginie efira qui signe là son premier rôle au cinéma, pour ne pas en déplaire. Peu de choses sont à dire en ce qui concerne le cadre ou l’esthetique du film ainsi que la mise en scène mais ce qui cloche dans ce film, c’est le scénario : Pas très recherché malgré une idée bonne et très sympathique; on se croirait face à un bon téléfilm ou l’on y passe un moment agréable mais il n’en reste malheureusement pas grand chose à l’issue de la projection. En bref, « Le Siffleur » est une comédie qui pétille par ses acteurs mais mou du côté scénaristique.  

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