Inscription Aller à: [ recherche ] [ menus ] [ contenu ] [ montrer/cacher plus de contenu ]



« Bad Lieutenant – Escale à la Nouvelle-Orléans » de Werner Herzog

Escale à la Nouvelle-Orléans

3 étoiles(7.4/10)

Terence McDonagh est inspecteur dans la police criminelle de la Nouvelle-Orléans. En sauvant un détenu de la noyade pendant l’ouragan Katrina, il s’est blessé au dos. Désormais, pour ne pas trop souffrir, il prend des médicaments puissants, souvent, trop souvent… Il doit faire face à une criminalité qui envahit toutes les vies, même la sienne. Il se trouve alors sur les traces d’un gros dealer et enquête en parallèle sur l’assassinat d’une famille d’immigrants africains. En quelques heures, tous les enjeux de sa carrière et de sa vie vont se combiner pour devenir sa pire épreuve. Werner Herzog réalise avec ce « Bad Lieutenant », qui n’est d’ailleurs en aucun cas un remake du long-mètrage éponyme d’Abel Ferrara (le réalisateur le dit clairement lui-même), un film policier noir assez complexe et psychiadèlique grâce à un scénario efficace et un personnage principal, joué magistralement par Nicolas Cage, tout en profondeur. Et c’est d’ailleurs grâce à cela que le film est veritablement interressant. En effet, ce lieutenant McDonagh est difficile à cerner; depuis son accident de dos, il se  »bourre » de médicaments et de drogues, se cache mais s’en fout en même temps. Egalement, on le voit peu à peu passer dans l’interdit professionellement. Il entretien aussi une relation étrange avec sa compagne, joué par Eva Mendes, qui est peut-être malheureusement un peu absente. Le film est assez bien réalisé ou l’on remarquera des plans magnifiques, originaux et très interressants (le long travelling par exemple qui suit Terence avancer dans un appartement ou encore le dernier plan du film, à l’aquarium). Des plans à la fois cherchés et simples mais qui s’expriment parfaitement. Beaucoup de thèmes sont traités : la folie (que l’on retrouve notamment avec la présence de réptiles), la drogue, le sexe, la menace, le risque, la souffrance…Werner Herzog a fait de ce film, avec un scénario à la base déjà écrit et quelque peu modifié par ce dernier, quelque chose de remarquable ou l’on retrouve l’univers dans lequel il nous plonge à chaque fois. En bref, « Bad Lieutenant » est un très bon film noir et complexe du réalisateur qu’est Herzog notamment grâce à une enquête efficace et des personnages à la fois profond et problèmatiques.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« Légion – L’Armée des anges » de Scott Charles Stewart

Légion - L'Armée des anges

0  (2.1/10)

Que se passe-t-il quand Dieu perd foi en l’humanité et envoie une légion d’anges pour exterminer la race humaine ? Et bien pas grand chose… Durant 1h40 on suit un groupe constitué de jeunes, mais aussi d’une femme enceinte, comme par hasard, entre autres, bloqué dans le desert, comme par hasard, et plus précisemment dans un restaurant étape. Imaginez leur surprise quand ils voient débarquer une mémé à l’apparence très sympathique mais qui se met, entre deux bouchées de steak, à vouloir dévorer tout le monde mais surtout quand ils voient arriver ensuite… des anges. Bref, le film se passe sans grande surprise, même si l’on aurait pu en tirer un bon bilan si le scénario aurait été autre et qui aurait pu nous emmener à une réflexion (même légère) si le thème de la religion aurait été plus traité. Le réalisateur a fait le choix d’un film  »mixé » entre thriller et horreur. Mais c’est loupé, le film ne fait en aucun cas peur (il fait rire en revanche à son insu par ses tentatives de vouloir faire peur),  et ce n’est pas très réaliste (beaucoup de films de genres ne sont pas très réaliste c’est sur mais là on frôle vraiment la limite de l’acceptable : un marchand de glace en plein desert, déjà, qui se voit s’allonger, comme un elastique, et se transformer en bête feroce par exemple et j’en passe). La fin du film est plus rythmé mais dommage de n’avoir aucun plaisir à le regarder, le spectateur est vraiment laissé au bord de la route. PS : Regardez la bande annonce ci-dessous, vous aurez vu le film. En bref, « Légion – L’armée des anges » est une déception sans être non plus un « foutage de gueule » : il y a une veritable envie de bien faire et une grande motivation de la part de l’équipe mais comme je l’ai dit juste avant : c’est loupé et il y a peu de choses à sauver : un mauvais film de genre.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« All About Steve » de Phil Traill

All About Steve

(1.1/10)

Une brillante cruciverbiste décide, après un première rendez-vous rapide, qu’un cameraman de CNN est son âme soeur. Elle traverse alors le pays de long en large en essayant de le convaincre qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Etant pourtant un succés au box office Americain en 2009, sûrement grâce à sa tête d’affiche Sandra Bullock (ultra rentable) et autre Bradley Cooper, « All About Steve » n’est rien d’autre qu’un pur désastre cinématographique. Le film frôle le pathétique et Dieu sait combien j’aime, j’admire et je respecte le travail de Sandra Bullock qui était très drôle en Septembre dernier dans « La Proposition ». Car au fond, outre se demander quelle était sa motivation à signer pour ce nanard, la pauvre se retrouve dans un rôle complétement déjanté et cucul ou elle surjoue, ce qui la ridiculise. Au niveau scénaristique, c’est la grosse cata, le film ne tient pas une seconde debout, les quelques effets spéciaux sont nuls, sales, il suffit juste de regarder la bande annonce pour s’en rendre compte. En fait, on tient là l’un des bides les plus prometteurs de l’année, qui, à remporté un Razzie Award en ce début Mars 2010 (l’inverse des Oscars). Enfin, je signale mon mécontentement de sortir un film tel que celui-ci alors que « The Blind Side » par exemple, avec Sandra Bullock (d’ailleurs primé aux Oscars en tant que meilleure actrice), plébiscité par les critiques, ne sortira pas au cinéma en France mais directement en VOD (Vidéo à la demande sur Internet). En bref, « All About Steve » est une comédie americaine ratée et mal réalisé qui a le don de n’avoir aucun scénario ou presque (mais bon tout tombe à l’eau), des personnages ridicules, des acteurs qui en font malheureusement trop (à cause de leur personnage et non de leur talent).

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« Alice au pays des merveilles » de Tim Burton

Alice au Pays des Merveilles

1 étoiles(3.8/10)

Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge. Après « Charlie et la Chocolaterie », « Les Noces Funèbres » ou encore « Sweeney Todd », Tim Burton signe, en cette année 2010, « Alice au pays des Merveilles », qui sonne depuis bien longtemps comme un film évenement. L’attente fut longue et le resultat en est décevant. Outre l’imagination incroyable qu’à le bien connu Burton pour notamment les décors magnifiques dont on a l’habitude et que l’on retrouve très bien dans ce film, ou chaque détail n’est pas laissé au hasard, le film est…sans saveurs, plat, ennuyant. En effet, dès le début du film, on se croirait dans un film du genre « Nanny McPhee » ou « Garfield » ou tout est surjoué, ou les dialogues sont gamins et la mise en scène de même. Tout arrive trop vite ensuite et c’est trop facile lorsqu’Alice arrive dans cet autre univers. Il n’y a aucun suspens car tout tombe à l’eau, l’intrigue est vraiment très (trop) légère et il ne s’y passe rien. Même si, on remarque quelques touches propres à Tim Burton (je pense à la musique de génerique de début par exemple), le film n’en reste pas moins qu’un gros produit marketing formaté made in Disney. Au niveau des acteurs et personnages, ce n’est pas non plus la grande forme. Le chapelier fou, joué par Johnny Depp, déçoit beaucoup : ce personnage ressemble beaucoup trop à celui de Willy Wonka dans « Charlie et la Chocolaterie », il est aussi, comme tous les autres d’ailleurs, pas assez exploité, et sera même ridiculisé lors d’une scène de danse ridicule pendant le film…M’enfin. Anne Hataway signe, pour le coup, une mauvaise prestation et seule, et encore c’est tout juste limite, l’actrice interprêtant la jeune Alice s’en sort plutôt bien, même si toutefois, son personnage reste assez lisse et manque de profondeur. De plus, contrairement à « Avatar », la 3D n’est vraiment pas necessaire et ne sert pas à grand chose. Tout cela restant du business pour ma part pour ce métrage. On gardera de ce film, le cadre, l’univers et la magie que nous transmet Tim Burton dont à le plaisir de retrouver à chaque fois. En bref, malgrè le génie de Tim Burton que l’on reconnait à son inventivité, son imagination surpassante, il signe avec « Alice au pays des merveilles »  son plus mauvais film depuis longtemps qui est superficiel, trop enfantin et formaté à fond par Disney. Dommage.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« Bus Palladium » de Christopher Thompson

Bus Palladium

2 étoiles (5.4/10)

Lucas, Manu, Philippe, Jacob et Mario s’aiment depuis l’enfance. Ils ont du talent et de l’espoir. Ils rêvent de musique et de gloire. Leur groupe de rock, Lust, connaît un succès grandissant, mais les aspirations de chacun rendent incertain leur avenir commun. Avec ce premier long métrage, Christopher Thompson entre dans l’univers du rock français des années 80-90 avec aisance et nous offre une belle histoire d’amitié, d’amour, qui mèle musique, l’envie de reussir, de se demarquer mais aussi les problèmes que rencontrent ce jeune groupe. Il y a de belles images, de belles idées mais le scénario reste légerement plat et l’on s’ennuie une bonne partie du film. Ce qui est, je trouve, dommage du fait que le reste, l’univers, soit impeccable. En bref, « Bus Palladium » est un film simple mais jouissif et plutôt bien réalisé montrant le « combat » de cinq amis qui ne rêvent que de toucher les étoiles.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« L’arnacoeur » de Pascal Chaumeil

L'Arnacoeur

3 étoiles(7.2/10)

Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s’est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd’hui, il existe une solution radicale, elle s’appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n’importe quel petit ami en ex. Sa prochaine cible : Juliette Van Der Beck, une jeune heritière qui va se marier dans tout juste dix jours. En se faisant passé pour son garde du corps engagé par son père pour la protéger jusqu’au jour fatidique, Alex doit tout faire pour qu’elle annule la cérémonie pendant son séjour sur la côte d’Azur pour les préparations. Il va alors mettre les petits plats dans les grands grâce à son équipe de choc : sa soeur et son mari joués par Julie Ferrier et François Damiens, tout deux extrêmement drôles. Pascal Chaumeil nous envoie pendant 1h45 sous le soleil de Monaco ou l’on ne peut que tomber sous le charme de Vanessa Paradis, qui fait un retour remarquable au cinéma ainsi que Romain Duris dans un rôle inhabituel dont il se sort avec les honneurs. A la façon d’une comédie romantique americaine, les deux héros sont très attachants et on n’attend qu’une chose : qu’ils s’embrassent (cf la scène de la danse sur « Dirty Dancing »). Mais ce n’est pas si facile d’autant plus que la belle se ment à elle même…ils se tournent à côté et Alex va se trouver pris dans son propre piège; c’est là toute l’originalité du scénario qui pourtant un peu de mal à demarrer. Ensuite, il n’y a pas de temps morts, le film enchaîne assez bien humour, émotions, amour…Le film peut faire penser à « Prête-moi ta main » (même scénariste) ou encore « Quatre Etoiles » avec José Garcia et Isabelle Carré. En bref, « L’arnacoeur » est un premier film pour Pascal Chaumeil assez reussi, original, frais, ou l’on rigole beaucoup et ou l’on s’attache très vite aux personnages et tout cela sous le soleil du Sud de la France.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« Tout ce qui brille » de Géraldine Nakache et Hervé Mimran

 Tout ce qui brille

3 étoiles(7.2/10)

Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris. Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n’est pas le leur où tout leur semble possible. « Tout ce qui brille » c’est d’abord un très beau film sur l’amitié grâce à un duo d’actrice magnifique (Géraldine Nakache et Leila Bekhti), frais qui montre cette relation au plus beau jour comme au plus mauvais, cette histoire forte en complicité avec notamment des délires communs qu’elles partagent etc. peut même nous faire allusion à une veritable histoire d’amour. C’est ici que se trouve le charme du film, par la beauté du jeu des actrices. C’est très drôle, aussi assez émouvant par moments (on ne veut pas que ces deux meilleurs amis se séparent même qu’un instant) et le film nous parle aussi du rêve qu’elles partagent, celui de quitter la periphérie, la banlieue pour trainer dans les quartiers chics de Paris, frequenter les plus belles boites de nuits, se faire plaisir dans des magasins de luxe etc. Les personnages secondaires sont simples mais assez efficaces (cf Audrey Lamy ou encore Virginie Ledoyen). Cependant, on peut peut-être reprocher au film une histoire qui traîne un peu vers le milieu. En bref, « Tout ce qui brille » est une comédie pétillante qui sort de l’ordinaire grâce a ses actrices de charmes et des répliques assez tordantes.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« La Rafle » de Rose Bosch

3 étoiles(7.8/10)

Joseph a onze ans. En ce matin de juin 1942, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…Ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à cette nuit du 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. Le début du film nous emmene dans une ambiance de quartier qui se trouve dans Paris en periode de guerre ou tout le monde se connait, ou même si les juifs doivent porter cette étoile et s’y faire en affrontant les regards des autres, tout se passe dans le meilleur des mondes. Or, une menace regne, on dit que les juifs vont être arrêtés cette nuit de la mi-juillet mais personne ne croit en ses rumeurs. C’est alors que le film commence très fort émotionnellement lorsque la concierge crie dans la cour en pleine nuit à tout le monde pour s’enfuir car ils sont là, ils vont être emmenés. Tous les juifs vont être rassemblés au « Vél d’Hiv » pendant plusieurs jours dans des conditions de misère ou ils n’auront même pas d’eau pour boire, ou les maladies se feront de plus en plus fréquentes. Du fait que le film suive les destins d’une famille, et surtout de deux enfants assez jeunes, mais aussi de médecins etc. et grâce à la mise en scène magnifique de la part de la réalisatrice, « La Rafle » est un film de mémoire extraordinaire ou l’on pleure du début à la fin. Elle nous montre avec beaucoup de maîtrise l’horreur de la guerre et principalement de cet évenement qui a marqué la seconde Guerre mondiale et paradoxalement le courage de ces juifs qui, parfois, tentent de relativiser bien qu’il sachent ou tout cela va les mener; seuls les enfants se posent des questions. Certains qui compareront ce long-métrage à un téléfilm de France 3 peuvent avoir leurs raisons, car ce film nous prend dès le début, ou nous prends pas et l’on risque de s’ennuyer ferme. N’aimant généralement pas les films de guerres/historiques, je dois dire que j’ai succombé aux émotions du début à la fin, à en sortir completement retourné après avoir pleuré durant tout le film. A noter l’esthètique très bonne et les performances d’acteurs qui sont excellentes, notamment les enfants. Dommage, en revanche, de ne pas voir le personnage joué par Gad Elmaleh, le père de famille, plus souvent à l’ecran. En bref, « La Rafle » est pour moi une grosse claque, c’est un film magnifique sur un événement tragique. On pourrait aussi le qualifier de très pédagogique. Sortez vos mouchoirs (rien que la bande annonce donne le ton) !

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« Thelma, Louise et Chantal » de Benoît Pétré

2 étoiles (6.2/10)

Après le décevant « Foon » il y a déjà cinq années, Benoît Pétré revient derrière la caméra avec « Thelma, Louise et Chantal » mettant en scène le voyage de trois quinquagénaires à travers la France le temps d’un week-end pour se rendre au mariage de Phillipe, à la Rochelle, qui est leur même ex à toutes les trois. Il est vrai qu’habituellement, au niveau scénaristique, les road-movies se ressemblent beaucoup (la panne perdue au milieu de nulle part par exemple), comme c’est d’ailleurs le cas ici, mais toute l’originalité de ce film ce fait grâce aux actrices et aux répliques, aux situations souvent cocasses. On a la joie de retrouver une Jane Birkin craquante mais coincée, Caroline Cellier en femme heureuse, fraiche, libre, vivant vingt ans de moins que son âge et Catherine Jacob en dépressive à cause de son absence d’amour et la mort récente de son chien (Aussi). C’est alors que l’on assiste à un cocktail frais et leger de révélations, d’amitié, d’humour grâce a des répliques tordantes souvent lancées par Caroline Cellier et un trio d’actrices qui marche du tonnerre. De plus, la bande originale du film est savoureuse (notamment le génerique de début qui est très original), tout comme les apparitions des guest-stars tout au long et des plans qui sont magnifiques. En bref, même si le scénario peut paraître banal, « Thelma, Louise et Chantal » est le remède parfait contre la morosité en nous livrant beaucoup de rires, des scènes plus profondes porté par un casting qui excelle.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 

« The Ghost-Writer » de Roman Polanski

3 étoiles(7.2/10)

Un  » écrivain-nègre  » à succès est engagé pour terminer les mémoires de l’ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang interprêté par un Pierce Brosnan très convaincant dans la peau de cet homme politique assez fuyant et mystèrieux avec tout le monde ce qui donne au film un ton très sombre qui monte en pression grâce à une atmosphère grise sur cette ile ou il pleut tout le temps, ou il y a peu d’habitants, ou il y a eu la découverte de ce cadavre flottant au bord de la plage. C’est là-dedans que va se lancer ce nègre, joué par Ewan Mc Gregor en l’échange d’une grosse somme d’argent. C’est alors qu’il va avoir des soupçons, des inquiètudes qui vont naître en lui et qu’il va avancer en touchant des points sensibles chez l’ex premier ministre pour sa biographie. Il va tenter de résoudre deux mystères : tout d’abord celui de l’histoire de cet homme d’état et sa sois-disante culpabilité, d’après les médias, dans des crimes de guerre et celui de la mort de la première personne ayant commencer sa biographie sur la plage, que tout le monde voit comme un simple suicide. On notera une fin trop brusque mais la prèsence et la maitrise de plans exceptionnels (le petit papier circulant de mains en mains et le dernier du film). En bref, entre mystères et paranoia, « The Ghost-Writer » du réalisateur qu’est Roman Polanski est un thriller politique qui nous tient en halleine jusqu’à la fin.

Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

.
 
12

Navigation


news et infos sur la star s... |
>> Twilight |
SPIRALE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | tous au ciné
| twilightsagaforyou
| twilight l'amour d'une saga!